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 Paf le chien

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WAF
Le héros des survivants
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Lun 19 Juin - 19:33

Léon rate quelque chose !

Marco était désormais consumé par le Virus G et il semblait vouloir Gilbert Montagné en priorité, au détriment de ce dernier.
Rebecca Chambers et Sherry Birkin voudraient bien faire quelque chose mais comme pour l'aveugle, elles étaient extrêmement bien menottés par des menottes ultrasofistiqué, du jamais vu.
Stevys et SPEEDY pointaient leurs armes vers la porte arrière du fourgon, au cas où si le Monstre tentait d'entrer par là. Tandis que les deux soldats à l'avant tentèrent de faire du mieux qu'ils pouvaient eux aussi.

Copilote : Amin, essaye de nous sortir d'ici vivant, je vais tenter d'abattre cette chose.

Amin : Inch’Allah !

D'un coup, un gros "Plomp" se fit entendre sur le toit due gros véhicule et celui ci manqua se partir dans le décor, heureusement que le conducteur était bon et qu'il arriva à restabiliser le tout.
Néanmoins, tout le monde savait ce que ça voulait dire.
La Créature est sur le fourgon, on est désormais des proies faciles.
J'espère que Léon va bien car la dernière fois que je l'ai vu, c'était avec le truc qui veut ma peau.
C'est Leon, je suis sûr qu'il va bien et qu'il tente de trouver un moyen de nous rejoindre en ce moment même.
Leon c'est le plus fort du monde, et après il y a Jake !

SPEEDY : Dis Bobby, t'arrive à le fumer le machin !?

Copilote : J'essaye !

Celui que l'attardé appelait Bobby avait baissé la vitre de son coté et il tentait de viser l'arme biologique sur le camion avec son SRM Arms Model 1216 en s'aidant du rétro.
Il tira un premier coup qui toucha la parois, faisant des étincelles.

Copilote : Merde ! C'est pas pratique de viser avec...

Un bras griffu lui attrapa la tête à ce moment là et l’éjecta du véhicule pour aller finir sous les roues de ceux derrière, causant un petit carambolage.
La situation devenait tendu au sein de la prison vulnérable, et très vite une voix vint percer les parois pour faire entendre la raison.

Rebecca : Libérez nous sinon on va tous mourir !

Sherry : Elle a raison !

SPEEDY : Bougez pas où je tire, mauviettes !

Stevys : On contrôle la situation !

Ironie du sort, il fut le prochaine victime du G quand celui transperça la partie du camion juste dans son dos. Ses grandes griffes aiguisées lui traversèrent complètement le torse, le tuant presque instantanément et surprenant son pote qui ne s'y attendait pas.

SPEEDY : Oh putain non pas Stevys !

Furieux de perdre son poto, il tira 3 coups au plafond, ce qui eut son petit effet. Un cri inhumain retentit de la bouche du G et il retira son bras griffu du fourgon, laissant juste un trou sanglant derrière lui.
Le corps de Stevys tomba en avant, signe que la situation n'était clairement pas sous contrôle.

Amin : On sort du tunnel !

Sherry : Pitié libérez nous !

N'ayant rien à perdre à les délivrer, il sortit une une petite télécommande avec un gros bouton rouge qu'il avait sur lui et il appuya dessus, ce qui eut pour effet de les libérer de leur chaînes.
Sérieux, il faut juste une télécommande comme ça pour nous libérer !?
Faut croire.
Je veux la même chez moi !
Finalement, comme promis par celui au commandes de la machine, ils sortirent de sous la rivière pour revoir les couleurs brillantes de New York en dépit de la sombre nuit.
De fortes secousses empêchaient tous ceux dans le fourgon de pouvoir rester stable, ce qui était bien embêtant.
Je crois que je vais gerber !
Évite juste de vomir sur moi, merci.
Oh non, ça va encore être pour ma pomme !
La camion blindé arriva au premier carrefour où le feu était au rouge, ce qui posa problème car un défilé de véhicule avait lieu de la gauche vers la droite, et vice et versa.
Ce coup là, Amin ne le sentait pas du tout, mais c'était soit ça, soit s'arrêter et se faire déchirer la gueule par le 8ème Passager.
Il pria donc ce cher Allah d'être sympa avec lui, et il avertit les autres à l'arrière.

Amin : Sa mère, accrochez vous !
Le fourgon entra dans la zone de la mort et tenta de la passer sans crainte, mais ce serait trop facile, vous ne trouvez pas ? Un semi-remorque percuta l'arrière de la caisse, envoya valser l'intrus qui faisait chier depuis tout à l'heure, et transforma le véhicule en une toupie vivante.
Celle ci stoppa sa chorégraphie contre un poteau, sous la stupeur générale des citoyens de cette ville qui avait pris un sacré coup dans la poire aujourd'hui.
Plus de peur que de mal, il n'y eu aucun mort dans l'équipe des gentils, mais tout le monde fut mis chaos par le choc.
Et quelqu'un, ou plutôt maintenant quelque chose, en profita pour enfin récupérer ce qu'elle voulait récupérer, effrayant les pauvres civils au passage.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 20 Juin - 18:51

Blackout

Sur le toit en face du Velvet Rope, un homme drôlement costumé assembla les pièces qu'il sortait de sa mallette pour finalement former un PGM 338.
Ce type n'était autre que Bullseye, l'un des meilleurs tueur à gage du monde et aussi l'un des meilleurs tireurs d'élite du monde. Son plus grand rival étant Deadshot.
Aujourd'hui, c'était Fisk, quelqu'un pour qui il avait l'habitude de bosser, qui lui demanda d'éliminer Makari Faustin qui se trouve planqué dans son club. Malheureusement, il y avait déjà trop de monde pour qu'il puisse passer par l’une des entrées sans être vu, il devait donc attendre que la cible sorte d'elle même du bâtiment.
Pendant ce temps dans la ruelle arrière de celui ci, un Lenco BEAR Armored Vehicle se gara juste devant l’entrée de service et 8 agents du SWAT en sortirent. C'étaient les renforts promis par le Capitaine Wilson.
D'ailleurs, l'un des agents s'occupa de la communication avec ce dernier.

Agent : Capitaine, nous sommes au point de rendez vous.

Wilson : Très bien, entrez dans le club et tentait de faire sortir ce furet de son terrier pour que notre atout puisse l'éliminer sans problème.

Agent : Très bien, les gars vous avez entendu !? Allez allez allez !

L'équipe corrompu entra dans la salle de spectacle et ils déboulèrent à l'arrière du rideau de scène, et ils commencèrent déjà sentir l'odeur de la mort qui allait se présenter à eux.
Quand ils arrivèrent dans la pièce centrale, ils furent choqués de voir le nombre assez conséquent de corps morts entassés rien qu'à cet endroit. Ils n'arriveraient même pas à faire un calcul vite fait bien fait tellement il y en avait.
Parmi eux se trouvaient les membres de la première équipe, tous avec leur cœur qui manquait, ce qui donnait un peu envie de dégueuler rien qu'à voir ça.
Cependant, l'agent qui communiquait avec le chef de la team, garde son calme malgré la situation et utilisa sa radio pour prévenir de la nouvelle.

Agent : Capitaine, on a trouvé ce qui reste de l'équipe, ils sont tous morts.

Wilson : Merde... Est ce que vous voyez le Russe ?

Agent : Non pas pour l'instant.

Soudain, un cri vint de la droite du type à la radio qui se tourna pour découvrir l'un de ses collègues tomber sur le dos, un trou au niveau du cœur. Puis un autre cri le remplaça, à gauche cette fois ci, et un autre corps tomba sans vie.
La dernière chose qu'il vit, c'était une espèce de murène noire aux yeux blancs-jaunes lumineux se fondre sur son organe vitale et puis plus rien, le noir total.
A l'extérieur, l'inquiétude pesait au max.

Wilson : Hé les gars répondez moi ! Qui a crié !? Qu'est ce qui se passe ?

Aucune réponse, ce qui ne laissa pas nos deux détectives impassibles.

Christian : J'ai un mauvais pressentiment Carl.

Carl : C'est ta jambe qui te dit ça ?

Le référence fut suivi d'un petit rire, mais aussi d'une coupure de courant massive qui vint se propager à tout New York City. Un blackout qui donna le noir total aux environs, et donc installa une mauvaise visibilité au périmètre.

Christian : OK c'est bon, on se tire.

Et il partit sans attendre la réponse de son partenaire qui sentit qu'il était préférable de le suivre pour éviter d'être victime du massacre qui allait suivre.
En effet, la porte d'entrée du Velvet Rope fut défoncée de l’intérieur par une puissance inhumaine, et le Darkness en sortit avec son hôte, paré comme jamais au combat.
Tant de sang va couler à cette nuit mortelle !
Pour une fois je suis d'accord avec toi.
Jackie Estacado préféra pour une fois faire confiance en son ami de longue date et il ne sortit pas ses flingues adorés, à la place il généra les Darkness Guns. Une paire de flingues du chaos, dont l'un fonctionne comme un SMG tandis que l'autre permet de créer un boom sonique que tue les simples mortels à coup sûr.
Il déchaîna cette violence mortelle sur Wilson qui ne fit pas long feu puis sur les autres officiers aux alentours qui n'eurent même pas le temps de riposter aux coups. Et même si ils l'avaient fait, ça n'aurait rien changé à cause du bouclier naturel du Darkness.
Depuis son toit, Bullseye assista au massacre de la police impuissante et à la fuite des deux détectives de la scène de crime à bord de leur véhicule.
Il ne put s'empêcher de rigoler en voyant tout ça, ça lui plaisait bien cette violence.

Bullseye : Je déjà bien ce type, dommage qu'il ne soit pas ma cible.

Sentant qu'il n'avait plus besoin d'être ici, il commença à détacher les morceaux de son fusil un par un pour les remettre dans sa mallette.

Bullseye : Mon intuition me dit que ma cible doit déjà être morte, et mon intuition ne me ment jamais.

Une fois le tout emballé, il s'en alla, ni vu ni connu, à la recherche d'un nouveau contrat. Mais au moins, il n'aura pas perdu sa soirée pour rien.


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MessageSujet: Le Département   Mar 20 Juin - 20:23

L'Anniversaire

1 Avril 2017

Etats Unis; New Raccoon City; Base Avengers

Shiho était contente car c'était son anniversaire et que pour une fois, d'autres gens étaient là pour le fêter avec elle. Une bonne parties des Avengers étaient là pour événements, les autres s'en battaient les coups avec une pelle à sucre et étaient resté dans leur dortoir pour l'occasion.
Je vais vous résumer les membres qui sont présents à cet annif.
Il y avait Albert Wesker qui l'a toujours bien aimé et aurait aimé participer au pétage de gueule des membres de l'Association des Corbeaux, malgré sa grosse diarrhée de l'époque.
Leon Scott Kennedy, qui a toujours été là pour les deux tourtereaux, et ce fut aussi réciproque. Ils étaient de très bons amis.
Ada Wong car elle était bonne amie avec la chimiste et avait été aussi très touché par son histoire et elle avait été là pour tenter de lui faire passer à autre chose.
Baptiste Sixte, malgré qu'il ne soit plus membre des Avengers, en souvenir du bon vieux temps et car c'est quelqu'un de très sympa.
Lucy Dodgera, puisque c'était la Best Friend de Shiho, et rien ne pouvait les arrêter quand elles s'y mettaient à deux.
Et Agrid Crunnigan, le frère d'Hunnigan, qui aimait bien le couple Montagné et avait même rejoint ce groupe de héros pour eux.
Seul absent notable et important aux yeux de l'éternelle jeune japonaise était son mari, Gilbert, qui était actuellement dans une mission d’infiltration pour renverser le Gouvernement Français.
Il lui avait néanmoins envoyé une petite vidéo de lui en train de lui souhaiter un "Joyeux Anniversaire" avant de décapiter un Silurien avec une batte de Baseball en aluminium. Sacré déconneur ce Gilbert !
Trêve de bavardage inutile, passons au moment crucial de de cette fête, quand Shiho souffla sur les bougies posées sur un délicieux gâteau au chocolat bien moelleux comme elle l'aime.
C'était Leon et Ada qui l'avaient préparé. Pour les décorations, ce furent Crunnigan et Lucy qui s'en sont occupé. Wesker quand à lui, il sait occupé d’ajouté un ingrédient secret à la recette et Baptiste, lui...
C'était déjà bien qu'il ait pu venir, car il avait eu une affaire à régler en Guyane aujourd'hui avec Ailein Bartley. D'ailleurs, c'était le même chose pour Henri Petrick, sauf que lui visiblement, il n'a pas pu venir au final.
Une fois les lumières soufflées, d'autres allumèrent et tout le monde applaudit l'ange sombre en face d'eux qui était ému sur le coup et souriait sincèrement et sans méchanceté cachée dedans.
Elle pouvait se dire que pour le coup, elle passait une bonne soirée.
Si Akemi tu pouvais être là pour voir ça.
Voir ce que j'ai accompli.
Pouvoir profiter de ce gâteau avec moi et les autres.
Mais bien ça, à moins de défier les lois de la science moderne, je ne peux pas de ramener à la vie comme ça.
Au moins, ceux qui t'ont tué sont maintenant dans un coin bien chaud où j'espère qu'ils subissent les mille souffrances.

Ada coupa les parts du gâteau et chacun se servit pour manger, tout en discutant entre eux. L'alcool était aussi bien présent ainsi que des besoins plus légère pour ceux qui ont la langue plus fine et l'estomac plus sensible.
Shiho s'était installé devant la TV qui était pour le moment éteinte mais elle fut bientôt rejoindre par d'autres têtes. Baptiste se posa à sa gauche, Lucy à sa droite et Leon dut rester derrière, faute de place restante.

Shiho : Alors, vous profitez bien de cette soirée ?

Lucy : C'est plutôt à toi qu'on devrait te poser la question, après tout, c'est ton anniversaire.

Shiho : Ouais je m'amuse bien, ça me rappelle... Rien en fait, c'est quelque que je découvre depuis que je suis avec Gilbert, j'ai jamais connu autant de tendresse pour pour moi, à part celle de ma sœur.

Lucy : Oh je suis en quelque sorte une sœur de substitution, même si je suis peut être un peu plus folle et tarée que ta vraie sœur, mais j'ai un cœur sage quand je veux.

Shiho : On te croit.

Leon : Je ne l'ai jamais personnellement.

Shiho : Je ne suis même pas sûr qu'Ophelia l'ait vu non plus.

Lucy : Oh vous êtes vache, et après vous vous étonnez que je tue tout le monde.

Leon : Bon bah moi je vais me prendre un autre morceau de gâteau.

Lucy : Hé reviens, t'esquive pas la discutions comme ça toi !

Elle se leva d'un bon pour le rattraper, laissant la canne rieuse en compagnie de l'homme gentil et tout calme qui n'avait rien dit jusqu'à maintenant.

Baptiste : Ils ne changeront jamais ceux là.

Shiho : C'est clair.

Baptiste : Tu veux qu'on fasse un petit tour, histoire de discuter plus tranquillement ?

Shiho : Ouais OK ça marche.

Elle posa son assiette où ne restait que des miettes et commença à marcher en direction du couloir de plus proche, suivi donc par le PDG d'Armacham.
Sans qu'ils le sachent, un regard mystérieux les scrutait en silence, cachant peut être de mauvaises intentions, qui sait ?
Une fois seuls entre eux, ils purent continuer leur conversation.

Baptiste : Tu fais quoi de beau dernièrement ?

Shiho : J'essaye de reproduire le gaz hilarant à mort du Joker mais je n'y arrive pas, ça me frustre. Il est doué ce clown.

Baptiste : Ne va pas jusqu'à t'arracher les cheveux, je suis sûr que tu y arriveras, tu es la meilleure en ce domaine de toute façon.

Ses mots touchèrent profondément la chimiste, bien plus que ce qu'ils auraient dû, comme si elle... Non ça ne pouvait pas être ça, et de toute façon il avait déjà une petite amie qui compte beaucoup pour lui.
ils ne purent continuer à papoter cependant car une figure qu'ils connaissaient un peu déboula de l'angle du couloir comme elle les cherchait.
C'était l'Agent Paul Duquart de la DGSE.
Qu'est ce qu'il fout ici lui ?
Qui l'a fait rentrer ?
Oh je suis conne, il doit être là pour une mission.
Écoutons ce qu'il a à dire.

L'homme aux cheveux gris et qui semblait préoccupé, ça se voyait sur son visage, prit la parole avec une voix un peu plus grave que d'habitude.

Paul : Je suis content de tomber sur vous.

Shiho : Tiens vous avez un problème avec votre gorge ?

Paul : Oui mais ça passera.

Baptiste : Quel est le problème ?

Paul : Hé bien...

Il commença à faire son speech, le tout observé par deux paires d'yeux bien vigilante. L'une appartenait à Leon qui se trouvait planqué dans un coin derrière ses deux amis, tandis que l'autre était celle d'un gros rat se trouvant juste derrière Monsieur Duquart.
Quelque chose nous disait déjà que cette Mission n'allait pas être de tout repos.


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 21 Juin - 14:26

The Man from Another Place

???; ???; ???

Gilbert Montagné commença peut à peu à reprendre ses esprits, dû moins le croyait il. Car en se réveillant, il n'était pas le fourgon accidenté où normalement il devrait se trouver.
A la place il était dans endroit bizarre qui semblait presque irréel. C'était un couloir dont il ne voyait le bout nul part, où des rideaux rogues servaient de mur et où des zébrures blanches et brunes servaient motif pour le sol.
En plus, il y avait quelques grains à l'image, on se serrait cru dans une vieille série du tout début des années 90, quand on ressortait encore des années 80, là où Gilbert avait fait ses meilleurs tubes.
The Fool est à part, il ne compte pas.
OK bien...
Je vais où là ?

Regarde derrière le rideau Gilbert.
OK la drôle de voix dans ma tête que je n'ai jamais entendu auparavant !
Il l'écouta et passa sous le rideau pour arriver dans une pièce avec une gueule similaire à quelques différences près. Il y avaient deux fauteuils en cuir noir coté à coté et un autre sur leur coté droit.
Des lampes se trouvaient sur les deux limites des deux fauteuils et une statue d'une femme se pressant un téton et se cachant le pubis se trouvait à l'arrière, entre eux.
Le dernier détail à remarquer, c'était ce Nain qui semblait attendre Gilbert, le tout avec un visage plutôt neutre.

Nain : Je t'en pris Gilbert, tu peux t'asseoir.

Il avait dit ceci avec une voix bizarre, comme si celle ci était à l'envers alors que pourtant il avait dit ces mots à l'endroit. Mais Gill ne prêta pas attention à ces détails, et posa ses douces fesses sur le cuir moulant pour être mieux installé.

Gilbert : Alors, où est la belle serveuse en bikini !?

Nain : Tout de suite elle arrive !

A ces dires, une lumière flachante fit son apparition, en même temps que ce qui semblait être Erza Josse, la belle rousse qui sortait avec Holt et qui l'avait rencontré un soir de Noel où Gilbert était présent.
Un bon vieux slow jazz se lança aussi et la Nain commença à danser dessus en claquant des doigts. Tandis que Erza s'approcha, avec le mouve, et se pencha vers Gilbert avant de lui susurrer quelques mots à l'oreille.

Erza : J'ai toujours voulu te baiser.

Gilbert : Hé bien n'attendons plus.

Et ils se roulèrent un puissant patin, capable de réveiller les morts, en espérant que ça n'arrive pas sinon ce sera grave à la merde à Hollywood.
Quand ils arrêtèrent, Gilbert constata avec stupeur que celle qu'il embrassait avait changé d'apparence. Ce n'était plus Erza Josse mais une jeune femme métissée asiatique/caucasien qui possédait un regard malicieux et parfois froid qui lui semblait familier.

Gilbert : Vous êtes qui ?

??? : Je sais que tu as l'air parfois d'un imbécile mais ce n'est pas une raison pour se comporter comme tel.

Gilbert : Cette voix... Esma ?

Esma : Bravo Monsieur l'Aveugle.

Elle marcha ensuite à reculons jusqu'au siège le plus éloigné de son amour pour s'y installer. La Nain, lui, prit celui qui était juste à coté, pour être plus proche de l'homme avec qui il voulait parler.

Nain : Gilbert, aujourd'hui est ton jour de chance.

Gilbert : Ah bon ?

Nain : Je vais te laisser la possibilité de choisir trois moments du futur que tu pourras découvrir en avant première, mais attention, seulement trois moments du futur.

Gilbert : OK ça roule Raoul ! Je peux commencer ?

Nain : Bien sûr, je veux tu voir ?

Gilbert : Ce qu'il adviendra de Sandra Bullot, la meuf du BSAA que j'ai rencontré pendant mon séjour à Cablebox, juste pour voir si j'ai le temps de la niquer et de me marier avec elle.

Nain : Tu n'auras malheureusement pas le temps de faire toutes ces choses Gilbert, ton corps est entre d'autres mains et la mort s'approche pour elle...

1 Septembre 2015

4ème Reich; New York; Hell's Kitchen; Docks

Sandra Bullot regarda l'heure à sa montre, il était 20 heures passées et la personne qu’elle devait voir n'était toujours pas là. En plus cet entrepôt sombre ne la rassurait pas beaucoup.
En effet, elle était ici pour retrouver Dylan Makoss, un agent de la DSO qui avait des informations concernant la dissimulation d'une attaque bioterroriste par Wilson Fisk sous les ordres d'Hydra avec qui il était associé.
Kingpin comme on l'appelait, était un ennemi dur à avoir car c'était quand même lui qui permettait d'empêcher New York d'être consumée par sa violence.
Grâce à lui, des mafieux qui ne s'entendaient pas, et même des gangs rivaux, ont tous pu faire la paix et celle ci parvient à se maintenant assez efficacement.
Finalement, des phares arrivèrent dans cet endroit non occupé à cette heure là del a journée. Ils venaient d'une Lincoln Town Car L noire qui s'arrêta tout près de l'agent du BSAA.
Cette dernière était plus surprise, il n'avait pas précisé qu'il viendrait en véhicule, et encore moins qu'il aurait un chauffeur personnel qui irait même jusqu'à lui ouvrir la portière pour qu'il puisse bouger son gros cul e feignant de la bagnole.
Sauf que celui qui en sortit n'était pas du tout Dylan mais au contraire celui qu'ils avaient dans le collimateur.

Sandra : Wilson Fisk !?

Wilson : Bonsoir, Sandra Bullot, je sais qui vous êtes et quel lien vous entretenez avec les Avengers.

Sandra : Ouais et ?

Elle n'était pas du tout rassuré et commença à chercher un moyen de s'en aller pour éviter d'y passer.

Wilson : Je pense que j'ai un problème à régler avec vous...

Très vite son attitude calme se changea une forte pulsion de rage et se propulsa sur la petite amie de Maxime Moulin et la chopa à la gorge d'un coup sec qui manqua de briser le cou.
Ne pouvant se débattre, elle commença à suffoquer lentement, sauf qu'elle n'aura pas besoin d'attendre aussi longtemps pour mourir. Car toujours dans son élan, Fisk commença à l'asséner de coups de poing le bas ventre totu en lui gueulant dessus.

Wilson : Vous vous croyez mieux que les autres, alors qu'en réalité vous êtes aussi aveugle et cupides que ceux que vous chassez comme Hydra ! Et moi j'ai horreur des gens comme vous, c'est à cause de vous que mon fils est mort !

La petite souris prisonnière entre les pattes du gros matou n'était déjà plus là mentalement, mais physiquement son ventre s'était fissuré et il eut suffit d'un coup de griffe pour que tout son contenu se déverse sur le sol.
Se répandant jusqu'aux pieds de son tueur qui la lâcha par terre comme une vulgaire carpette.
Il se tourna ensuite vers l'homme qui l'avait amené jusqu'ici.

Wilson : Préviens les autres Francis de mettre en place la suite du plan pour notre prochain invité.

Francis : Bien patron.

L'homme de main s'en alla, et la flash-back se termina.

4 Mars 2015

???; ???; ???

Nain : Tu connais maintenant la fin de Sandra Bullot.

Gilbert : La pauvre...

Nain : Que je veux tu voir en second temps ?

Gilbert : Eu... Ah oui ! Comment vais je mourir !?

Nain : Cette question était prévisible mais simple elle n'est pas.

Gilbert : Merci Yoda.

25 Juin 2017

Etats Unis; New Raccoon City; Base Avengers

Gilbert entra dans l'infirmerie avec Agrid Crunnigan car Anne-Marie Normikwawal car celle ci voulait lui faire un check-up vite fait pour voir si il allait bien. Au cas où si l'entité qui l'avait possédé revenait d'un coup sans prévenir.
Il n'y croyait pas lui personnellement, c'était de l'histoire ancienne, loin derrière lui. Mais il accepta quand même avec son vieux pote au nom chelou était avec lui sur ce coup là.
Très vite, l'infirmière de ce groupe d'aventuriers les accueillit avec une joie certaine sur son visage.

Anne-Marie : Installe toi Gilbert, et Agrid, ferme la porte s'il te plaît.

Agrid : Ça marche.

Gill écouta la dame et il allait s'asseoir sur un lit, dos à celle qui préparait le matériel, puis fidèle à ses habitudes il entama une conversation pour installer une bonne ambiance comme il sait si bien le faire.

Gilbert : Tu sais, aujourd'hui moi et Shiho nous avons décidé d'avoir enfin notre propre enfant et ça a marché, elle est enceinte et déjà grosse. Le bébé devrait arriver demain.

Ses yeux cachés par ses Ray-Ban perlèrent de bonheur.

Gilbert : Ce sera une fille, et j'espère qu'elle sera drôle comme son papa et forte comme sa mère. Je pense que ce sera le plus beau jour de...

Une forte pression de mains inattendue lui retournèrent la tête au sens littéral du terme. L’homme qui avait bravé la mort jusqu'à maintenant, avait perdu la guerre.
Une pointe d'ironie se fit sentir sur la situation.

Anne-Marie : Je n'en pouvais plus de l'entendre parler celui là.

Agrid : J'espère que son remplaçant n'aura aucun problème à le faire.

Anne-Marie : Aucune idée, ce type a un cerveau particulier.

Agrid : Il ne faut pas que Shiho ne le remarque.

Anne-Marie : Elle ne sera pas facile à remplacer, elle refuse d'aller à l'infirmerie et se soigne et fait ses contrôles elle même.

Agrid : Nous l'aurons comme les autres, mais c'est vrai que le Maître nous a prévenu que pour elle ce ne serait pas simple.

Anne-Marie : On la fera en dernier au pire.

Agrid : Mais ne nous précipitons pas, ce serait signer notre intrusion.

Anne-Marie : Un par semaine sera suffisant.

Agrid : En quelques mois, les Avengers ne seront que du passé.

Ils se séparèrent sans dire un mot de plus.

4 Mars 2015

???; ???; ???

Gilbert : What The Fuck !? C'était quoi ça ?

Nain : Tu n'as pas à le savoir.

Gilbert : Puis je au moins voir mon enfant ? Ça c'est possible ?

Nain : Bien entendu.

26 Juin 2017

Japon; Hokkaidō; Sapporo; Hôpital

Shiho Montagné tenait un bébé dans ses mains, c'était le sien, et il venait de sortir de l’endroit magique qui ferait rire un tas d'enfants malpolies.
Heureusement son mari était avec elle pour la soutenir tandis que les médecins étaient sortis pour aller s'occuper d'autres choses.
Les seules autres personnes dans la pièces étaient deux soldats d'UNIT, un homme et une femme, avec leur Béret Rogue de repos, ainsi que le Major-général Takahashi avec une tenue d'officier japonais customisé en tenue d'officier UNIT.
Eux, ils étaient là pour s'assurer que le bébé ne se mette pas à faire des trucs pas cool du genre faire sauter le Japon ou tuer tout le monde avec une AK 47.
Pour le moment, il avait l'air d'un bébé on ne peut plus normal. Mais Gilbert lui même avait été un bébé on ne peut plus normal, mais qui était né dans l'Inframonde.

Takahashi : Pouvez vous nous donner votre enfant pour que l'on puisse faire des analyses...

Shiho : Non.

Takahashi : Je n'ai pas fini ma phrase.

Shiho : C'est non j''ai dit, c'est mon bébé pas le tien, donc tu peux aller te faire cuir tes pâtes chez un grec.

Takahashi : Si c'est comme ça nous le prendrons de force.

L' haut gradé voulut s'approcher de la petite fille mais son papa s'interposa et le chopa par le col avant de le balancer par la fenêtre, du 30ème étage, l'envoyant répandre sa cervelle auprès des passants en contrebas.
Les deux soldats de UNIT furent interloqués par tout ça et ils tentèrent de riposter, ce qui fut vain face au faux Gilbert qui les trucida avant qu'ils n'aient le temps de tirer.
Ceci fait, il retourna auprès de sa femme qui était impressionné par ses prouesses.

Gilbert : Ce n'est pas UNIT qui viendra interrompe ce bon moment que nous passons.

Shiho : C'est clair.

Si seulement elle savait la triste vérité.

4 Mars 2015

???; ???; ???

Nain : Voilà Gilbert, tu as vu les 3 moments du futur que tu souhaitais apercevoir.

Gilbert : Oh putain, il faudra que je prévienne tout le monde de ça pour changer le futur et emmerder tous les voyageurs temporels.

Nain : Il te reste peu de temps avant le réveil, aurais tu quelques questions à poser avant de partir ?

Gilbert : Oui, c'est qui cette Esma là ? C'est la vraie ou c'est le fruit de mon imagination ?

Nain : Je vais la laisser te répondre.

La personne concernée se leva et alla à nouveau susurrer quelques mots que vous n'entendrez pas pour ce coup ci car il faut entretenir le suspense.
Ceci dit, tout devint flou, annonçant le retour au monde réel.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Ven 23 Juin - 9:59

Le Grand Absent

Etats Unis; New York; Brooklyn; Carroll Gardens

La GMC de la A-Team roula dans les rues presque tranquilles de ce quartier presque sympa, alors qu'on était passé au prochain jour mais que donc il faisait toujours nuit.
Ils s'approchaient du Nord de l’Arrondissement quand d'un coup ils virent plusieurs véhicules venant de l'autre sens, rouler à tout berzingue, tandis que plusieurs civils venaient de cette direction en courant et en hurlant différentes choses.
Principalement, il était question d'une arme biologique mais aussi d'un fourgon qui s'était crashé au carrefour de Hamilton Ave et Hicks St. Une information qui intéressa beaucoup les 4 héros.

Adrien : Gilbert sait s'attirer des ennuis.

Nami : Il a toujours été comme ça.

Jean-Pierre : Attention, nous y allons.

Jean-Luc : Et nous voici à New York !

Ils se rendirent sans plus tardé au lieu tant évité qui était quasiment vide de vie à leur arrivé, ce qui était très étrange et flippant sachant qu'il était dans l'une des villes les plus vivantes des Etats Unis.
Mais bon, après ce qui s'était passé aujourd'hui et encore là cette nuit, il ne faut pas s'étonner que pendant quelques jours, les habitants ne sortent plus de chez eux.
En tout cas tout ce qu'ils purent voir de vivant de prime abord était une silhouette juste à coté du poteau que le fourgon avait percuté. Mais ils ne purent pas bien voir qui que c'était.
Les lampadaires n'éclairaient presque rien, et les nuages avaient commencé a cacher la source principale de lumière du coin, on se serait cru dans un film de Vampires.

Adrien : Allons voir si il y a des survivants.

Nami : Les deux Jean, vous restez dans le véhicule pour nous couvrir si ça se passe mal.

L'engin emblématique se gara au milieu du carrefour vide, la pirate et la flic français le quittèrent ensuite pour s'approcher de la silhouette qui s'avéra être un soldat de UNIT typé arabe. C'était Amin, le pilote du fourgon.

Nami : Est ce qu'il y a des survivants à l'intérieur ?

Amin : Je sais pas, j'viens d'sortir là, il faut que j'm'aère la tête deux seconde !

Nami : Bon viens Adrien, on va jeter un œil.

Adrien : OK !

La belle rousse s'avança avec ses chaussures ouvertes et son revolver jusqu'à l'arrière du camion blindé qui semblait avoir été forcé de l'extérieur par quelque chose qui avait de la force.
Elle fit signe à Adrien se rester en arrière tandis qu'elle ravalait sa salive et faisait preuve d'un élan de courage qui la surprenait elle même.
A l'intérieur, elle vit trois personnes inconscientes. Un autre type de chez UNIT dont le casque avait bien amorti le coup, et deux femmes qu'elle avait déjà vu à la TV dans des cas d'attentats bioterroristes.

Adrien : Qu'est ce que tu vois ?

Nami : 1 homme, deux femmes, vivants mais dans les vapes. Réveillons les !

Elle monta la première et s'occupa des deux femmes tandis qu'Adrien s'occupait du mec. Après quelques petites claques et secousses bien mérités, ils revinrent à leurs esprits, et celui le plus rapide à agir fut bien sur le gros neuneu.

SPEEDY : Où qu'il est mon fusil !?

Rebecca : J'aurais aimé que tout ça soit un rêve.

Sherry : Où est Gilbert !?

Tout le monde s’échangea des regards perdus suite à cette révélation de ouf guedin. Quelqu'un d'important avait disparu.

Nami : Gilbert était donc bien là avant ?

Sherry : Oui, prisonnier avec nous.

Rebecca : La Créature l'a surement pris.

Adrien : Quelle créature ?

Sherry : Une personne infectée par le Virus voulait prendre Gilbert pour l'infecter car il semble être porteur viable du Virus, dû moins je l'espère pour lui.

SPEEDY : Comment elle sait ça elle !?

Sherry : Mon père en était l'inventeur, et j'étais une porteuse viable du Virus, et je ne sais pas ce que je serais devenu sans l'aide de Claire et Leon mais une chose est sûr, j'ai encore quelques dons de ce truc en moi maintenant.

Nami : Et qu'est ce qu'il se passe si la porteur n'est pas viable ?

Sherry : Si le Virus est injecté par voie directe comme mon père, on devient comme cette Créature qui nous a attaquée, et si si jamais on se fait implanté un embryon par une Créature comme celle ci, l'embryon nous déchire quelques minutes plus tard et grandit de lui même à l'extérieur de notre corps. On y survit pas.

Adrien : Attends deux secondes. Est ce que ça veut dire que ton père t'a injecté un embryon quand il était infecté ?

Sherry : Oui...

Un malaise vint se répandre dans cette épave, parmi ces persos, seule Rebecca était au courant de ça, et elle se dit que c'est une chose que Sherry fut un hôte compatible et qu'elle fut soignée à temps.
Personne n'a jamais pu voir ce qui se passerait pour un hôte compatible si l'embryon se développait complètement. Et a part quelques scientifiques fous et certains cadres avides de fric, personne ne veut le savoir.

Amin : Hé les gars ! Je crois qu'on a un problème !

Adrien fut le premier à sortir du camion pour voir ce qui se passait, et remarqua que l'attention du pilote était centrée sur une jeune femme qui boitait jusque vers eux. Elle était à 10 mètres d'eux.
Le flic qui avait une sacrée bonne vue se demandait l'autre les avait alerté mais il réalisa alors pourquoi, et ça lui rappela de mauvais souvenirs.
La femme, avait une jambe brisée dont le sang avait fini de coagulé et elle la traînait derrière elle en laissant échappé un petit bruit qui donnait l'impression qu'elle allait bientôt la perdre définitivement.
En plus son teint pale, qui allait sorte bien avec ses vêtements gothiques, lui donnait un look de morte. Ajoutons à cela des yeux presque livides et une mâchoire pleine de sang, accompagnés par un râle d'outre-tombe et des bras qui semblaient vouloir toucher Amin.
Une chose était claire, les zombies étaient maintenant de la partie.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Ven 23 Juin - 14:44

How Groovy

Brooklyn; Downtown Brooklyn

Gilbert Montagné commença à reprendre conscience, enfin, après avoir voyager à travers le temps et l'espace, ce qu'il n'arriverait jamais à se l'expliquer.
Ce qu'il constata en ouvrant les yeux, c'est qu'il était dans une salle de classe. Ce qui expliqua pourquoi la première odeur qui lui était venu aux narines était celle de la sueur d’étudiants.
Autre chose dans la pièce attira l'attention du mec censé être aveugle, c'était le grand humanoïde immobile en face de lui à son réveil et qui le regarda avec son visage déformé et peu expressif.
Gill se releva rapidement en constata cette présence, car debout il pourra mieux l'observer.
C'était Marco, l'homme de main de Carmine Millione, donc quelqu'un à ranger dans la catégorie "Ennemis" de base, pourtant quelque chose lui disait que ce type n'était plus le même.
En y regardant d'un peu plus près, Gilbert remarqua que l'italien avait tous les symptômes d'une infection principale au Virus G. Dû moins de ce qu'il en avait vu dans des fichiers qu'il avait volé au BSAA.
A savoir un bras dont la peau avait disparu et qui était maintenant une grosse masse de chair et de muscles avec un gros œil au niveau des épaules et des grandes griffes au niveau de la main.
Une espèce d'os commençait à sortir au niveau de l'épaule mutée, tandis que toute la partie humaine de son corps semblait être morte, les yeux blancs vitreux n’aidant pas à ça.
Tant qu'on parlait de son visage, sa bouche se mit à bouger.

Marco : Gilbert.

Ce son que beaucoup décriraient comme inhumain parut mélodieux pour Gilbert, qui on peut le dire, eut un véritable coup de foudre pour celui qui était partout un véritable ennemi détesté pour lui.
Pas autant que Carmine lui même, faut pas déconner non plus.

Gilbert : Marco...

Celui se tourna pour partir, se dandinant avec une gracieuse beaucoup qui submergea l'homme en manque dans de profonds désirs refoulés.
Marco commença à marcher dans ce qui semblait être un dédale de guitares de rocks car c'est métal, puis il se tourna vers Gilbert avec un sourire.
Une voix off, qui n'est autre que celle de Bon Jovi, s'exprima.

Bon Jovi : Le type qui porte des vêtements en lambeaux et qui est vraiment...

Marco : Oh très Rock !

Le français et l'italien se foncent dessus pour pouvoir se mettre leur mains, se lançant des petits regards amoureux avant que le gros lard ne lui fasse un gros smack sur la joue. Gill eut des cœurs dans les yeux.

Bon Jovi : Quand je l'ai rencontré, j'ai tout de suite deviné, qu'entre nous ce serait...

Gilbert : Très rock !

Gilbert escalade alors le Mont Saint Michel avec sa ceinture.

Bon Jovi : Escalader les sommets.

Gilbert trouve la cité perdue de l’Atlantide lors d'une plongée sous-marine.

Bon Jovi : Explorer l'océan.

Gilbert et Marco se promènent dans un Walmart à South Park.

Bon Jovi : Je ferais tout ça pour lui même le shopping, je l'aime tellement.

Ils sont maintenant dans une prairie, telle n’importe quelle comédie romantique, et ils sont en train se s'approcher l'un de l'autre au ralentit.
La Canne de l'aveugle est là aussi et fait la même chose sauf que son amoureux à elle est un porte-manteau.

Bon Jovi : Oui c'est lui, mon rêve fou.

Ils parviennent à se joindre à nouveau les mains, et Esma tente de faire pareil de son coté mais c'est pas facile.

Bon Jovi : Il a même un porte-manteau pour Esmaraldine !

Maintenant Gilbert et Marco dansent ensemble dans un cimetière abandonné.

Bon Jovi : C'est très rock, lui et moi ! Oh très rock !

Esma déboule à ce moment là sur un scooter volé.

Esma : Hé ne m'oubliez pas !

Bon Jovi : Très rock, l'amour guidera nos pas !

Gilbert et Marco courent désormais autour de la planète bleue.

Bon Jovi : On pourra faire le grand tour de la Terre. D'escale en escale...

Chœur : Très rock !

Marco est maintenant en train d'insulter des irlandais tandis que Gilbert achète un hot-dog à un vendeur malpropre, le tout accompagné de sa fidèle Canne.

Bon Jovi : Dépenser notre argent dans les grands restaurants. Le bonheur total...

Gilbert + Esma : Très rock !

Marco fait alors un sourire free-dent comme dans les pubs.

Bon Jovi : Il illumine ma vie d'un sourire enchanté, il est si gros que tout est périmé il pourrait le manger.

Gilbert est en train de tuer des zombies avec ses amies, Léon, Esma, Erza et Nami.

Bon Jovi : Et si je chasse les zombies.

Il regarde d'un coup sa montre et se barre à toute vitesse avec la voiture du groupe, sous la surprise générale, me^me des zombies.

Bon Jovi : Je rentrerai pour dîner à sept heures tapantes !

Les deux amoureux sont maintenant sur un Yacht en train de siroter des cocktails.

Bon Jovi : C'est très rock, lui et moi ! Oh très rock !

La Canne débarque alors avec un plateau repas.

Esma : Hé ne m'oubliez pas !

Bon Jovi : Très rock, l'amour guidera nos pas !

L'aveugle et le débile sont cette fois ci dans un studio d'enregistrement.

Bon Jovi : Il va chanter pour moi, six à sept notes chaque fois.

On passe à leur mariage où tous ceux présentés dans ce chapitre sont pour le coup présents.

Bon Jovi : Et à l'heure de s'dire "oui", on réunira tous nos amis.

On voit ensuite un château en haut d’une colline avec des éclairs qui frappent et la pleine lune.

Bon Jovi : Notre château sera angoissant.

Zoomons pour y voir leur chambre où ils installent des posters de vieux groupes de hard rock connus.

Bon Jovi : On y mettra plein de trucs des années 80 !

Pour finir, Gilbert et Marco poussent tous les deux un berceau tandis que la Canne et le Porte-manteau les suivent.

Bon Jovi : C'est très rock, lui et moi ! Oh très rock !

Dans le berceau se trouve un bébé ressemblant à Gilbert.

Marco : Y'aura un p'tit Gilbert !

Et il y aussi d'autres bébés plus immondes.

Bon Jovi : Très rock, et des trucs chelous aussi !

Esma est dégouttée car ce sont ses gosses.

Bon Jovi : C'est très rock !

Chœur : Très rock !

Tandis que le refrain revient en boucle, Gilbert embrasse ce qu'il pense être Marco, les yeux fermés. Sauf qu'en face ça semble vouloir le repousser.
Il ouvre les yeux et constate qu'il est en train de rouler une pelle à son pote Léon. Il recule d'un coup et commence à postillonner par terre pour se débarrasser des saletés de son geste.

Gilbert : Oh putain t'es pas Marco !

Leon : Je ne veux même pas savoir ce qu'il vient de se passer.

Gilbert : Où est Marco d'ailleurs !?

Leon : Il est mort.

Gilbert : Quoi !?

Cette question était le bon moment pour clore ce chapitre.
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MessageSujet: Mourir un autre jour   Sam 24 Juin - 7:11

Renaissance

3 Avril 2004

???; ???; ???

Rien, le vide absolu.
C'est ce que pouvait ressentir Henri Petrick qui était on peut se le dire, clairement mort. Tout ça à cause de cette histoire de Death Note dont il n'aura finalement jamais le dernier mot.
Finalement une lumière blanche éclaira ce sombre endroit et se rapprocha de lui, pour révéler un long tunnel blanc qu'il voulut traverser pour voir où ça le menait.
Mais quelqu'un en avait décidé tout autrement.

Dieu : Ce n'est pas ton heure Henri Petrick.

Alors qu'il aurait voulu comprendre sur le coup pourquoi cette voix divine avait dit ça, quelque chose l'en empêcha. C'était une vive douleur soudaine qui lui traversa tout le corps comme un choc électrique et qui le fit tellement mal qu'il en hurla à plein poumon.
Une voix résonna ensuite dans son esprit et sembla causer cette douleur, ou en tout cas y était associé sur le coup même si il n'y avait peut être aucun lien réel entre les eux.

??? : Metale Wave, de son vrai nom Kayla Jax, scientifique chargée ne médecine. Cause de la mort, arrêt des fonctions cardiaques sans raison spécifique. Comme pour Bob Holmes et les autres cas recensés dans le monde.

Quelle est cette voix !? Je...
La sensation se fit à nouveau ressentir de façon plus forte qui l'aurait surement faire s’agenouiller si il aurait pu le faire.

??? : Ouzbek, ou plutôt Stanley Paki, un journaliste locale dans un coin paumé de la France. La cause de la mort est la même que pour les autres, c'est fascinant.

Oh pitié, arrêtez ça !
Il aurait tellement voulu pouvoir pleurer, hurler à la mort ou encore s'évanouir à cause de toute cette douleur, mais il ne pouvait rien faire de tout ça.

??? : Et le petite dernier, The French Detective, de son vrai nom Henri Petrick, un détective privé...

La terrible sensation arriva à son point le plus fort, tellement fort qu'il en réveilla le mort qui ouvrit ses yeux, se mit à dégouliner de sueur, le tout en haletant comme un petit chaton assoiffé.
Le Docteur Poison qui était en train de faire son verdict orale en l'examen fut plutôt surprise de ce come-back inattendu, mais vu son visage, c'était plutôt une agréable surprise.

Poison : Hallo ! Vous ne devriez pas être vivant, surtout après que je vous ais disséqué, mais bon, ça va être plus intéressant pour la suite.

Henri : De quoi, qu'est ce que vous racontez !?

Le French Détective remarqua à cet instant qu'il était sur un lit de morgue avec un drap blanc sur lui. Il le souleva légèrement pour constater un Y taillé sur son corps avec maintenant des points de sutures.
Cette révélation lui fit comme un choc, il ne pouvait pas le croire. Il regarda autour de lui et remarqua une table avec des bocaux avec des noms inscrits dessus.
Il avait le sien, avec ses organes à l'intérieur.
Une seule conclusion, aussi détestable et dégoûtante soit elle, pouvait être possible.

Henri : Je suis mort... Mais vivant ?

Poison : On dirait bien.

En continuant de regarder autour de lui et il remarqua plusieurs autres choses.
Tout d'abord il y avait les corps de presque tout ses camarades de la cellule d'enquête sur d'autres tables funéraires, et eux ils ne semblaient pas vouloir se réveiller.
Il y avait Bob Holmes, dans un sérieux état de décomposition, dont Henri ne connaissait presque rien. Personne ne lui a vraiment dit qui il était exactement, et c'était la première fois qu'il pouvait voir son visage, ou dû moins ce qui en restait.
Kayla Jax, une femme pour qui Henri avait développé un début de béguin et qui s'habillait toujours comme en été. Elle était morte pendant qu'il était en Suède, et il aurait tellement voulu empêcher cela.
Stanley Paki, un homme assez malin mais qui parlait peu. Henri était triste de découvrir que lui aussi avait trépassé, et il donnait peu chère quand à la survie de Irina Berica.
D'autres corps étaient présents mais entièrement couverts sous les draps. Peut être que la dernière membre du groupe se trouvait en dessous de l'un d'entre eux ?
L'autre chose qu'Henri remarqua, c'était un logo en particulier présent sur l'un des murs de l'institut médico-légal. Il devinait donc qu'il se trouvait dans un endroit appartenant à cette branche de l'ONU.
Mais quelque chose dans le visage de la personne à ses cotés ne lui plaisait pas du tout. Il posa quand même LA question juste pour s'en assurer.

Henri : Je ne vais pas pouvoir m'en aller, c'est bien ça ?

Poison : Vous avez tout compris.

Le problème, c'est qu'il voulait s'en aller.
Il balança subitement le drapas sur la femme puis s'appuya avec ses deux mains sur le lit pour pouvoir pouvoir la propulser contre la table avec les bocaux grâce à ses pieds. Tout marcha comme prévu et elle fut neutralisée sur le coup.
Le premier réflexe du détective fut de la fouiller ne vitesse pour prendre ce qui y avait de plus important, en prenant garde à ce qu'elle ne se réveille pas.
Il trouva sur elle une carte d'accès couleur platine, ce qui devait signifier que c'était très important à avoir. La logique jeu vidéo.
Il faut maintenant que je me casse d'ici.
Le problème avec son plan, c'est qu'il était tout nu.
Heureusement, des bruits de pas s'approchèrent du labo, il alla donc se planquer pour voir qui venait.
La seule porte de la pièce s'ouvrit et révéla un soldat soldat portant la tenue réglementaire des forces armées danoises mais avec un béret bleu avec le symbole de UNIT dessus, possédant un Steyr AUG A1.

Soldat : Docteur, j'ai entendu du bruit, vous...

Henri la choppa par derrière à ce moment là et lui fit un étranglement sanguin pour le faire perdre connaissance, mais évitant de le tuer car il n'est pas comme ça notre héros.
Au moins, maintenant il avait des vêtements, une arme et une belle carte d'accès. Il pouvait donc espérer pouvoir sortir d'ici sans trop se faire repérer.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 25 Juin - 15:17

It's Terror Time Again

Brooklyn; Carroll Gardens

La zombie gothique se rapprochait lentement du groupe, prête à les dévorer tout cru. Autant certains personnages avaient l'habitude d’affronter ce genre de créatures, autant pour une Nami, ce fut quelque chose de terrifiant pour elle.

Nami : Oh pitié rassurez moi sur une chose, ils craignent le sel hein !?

Adrien : Non.

Nami : Ça aurait été trop facile évidemment...

D'un coup, Army Of The Night du groupe de Power metal, POWERWOLF, se mit à résonner dans les environs. Il venait du portable de Nami qui eut les yeux et la bouche et qui grossirent en remarquant ça.

Nami : C'EST PAS LE MOMENT !!!

Elle le prit et la jeta au loin et toucha par chance la tête du zombie qui n'en avait que faire d'un projectile aussi misérable.
En plus, son geste n'eut servi à rien, il était déjà trop tard.
Au loin sur Hamilton Ave, de nouvelles ombres apparurent, et du coté de Hicks Street, d'autres personne qui avaient tout aussi vivantes sortirent de bâtiments et d'autres endroits exigus.

Nami : Les gars, vous voyez ça ?

Rebecca : C'est du Déjà-Vu tout ça, mais essayer de tous les tuer serait du suicide.

Sherry : Il faut se barrer.

Les deux filles tentent de se barré de l'autre coté de l'avenue, sous l'autoroute, mais des morts sont déjà là, en train de venir en masse.

Rebecca : Mince, ils sont en train de nous cerner !

Nami : Utilise ton arme toi !

Adrien : Ça ne servirait à rien surtout que j'ai qu'un chargeur, et tu en as une aussi toi.

Les zombies étaient plutôt variés.
On avait quelques militaires et policiers.
Un homme torse nu avant un gros trou dans le bide d'où l'on pouvait apercevoir quelques cotes ainsi que des boyaux dépasser.
Une strip-teaseuse encore ne parfait état avec juste une morsure ua bras.
Et même une mascotte habillée en hot-dog.

Nami : Bon vous pouvez rester là mais moi je m'en v...

Elle tenta de partir vers le Van mais il y avait déjà quelques personnes indésirables entre celui ci et le groupe.
Ils semblaient être fait comme des rats.
C'est alors qu'un cri de désespoir se fit entendre au loin, vers l'Est de Brooklyn, surement à quelques quartiers de là. Ce cri appartenait un chanteur connu qui lui seul pouvait faire ça.

Adrien : C'est Gilbert ! On peut peut-être trouver un moyen de le rejoindre !

Nami : Allez viens !

Elle l'entraîna sans attendre son avis vers la route qui était plus safe que l'avenue et d'où venait la voix. Sauf qu'Adrien trébucha sur le chemin et son arme alla glisser aux pieds d'une zombie pom-pom girl.
C'est ballot.

Nami : Ton flingue ! On est foutu !

Adrien : Non, par là !

Cette fois ci c'est lui qui l'entraîna elle par un court espace sans zombie pour tenter de retrouver leur ami commun. Ce qui était le bon moment pour lancer de la musique pour pimenter le jeu.
De leur cotés, Sherry et Rebecca sentant que la mort était un peu trop proche d'eux. Elles prirent la fuite à leur tour mais à l'opposer des autres personnages.
Elles zigzagues entre les défunts et courent pour leur vie jusqu'à arriver à un autre carrefour où une voiture en sort à pleine vitesse en manquant de les renverser.
C'est celle des deux detectives de la NYPD, qui s'arrêta près d'eux, leur donnant un avant goût d'espoir qui disparut vite. Surtout quand le Detective Blake, qui semblait très furieux et angoissé pour une raison inconnu, leur braqua son SIG-Sauer P226 dessus malgré les remarques de son collègue pour se calmer.
Résultat, les deux femmes prirent la fuite par la route d'où ils venaient mais au bout de plusieurs mètres, un tas de zombies leur bloqua la route, elles durent donc prendre une ruelle adjacente pour s'en sortir.
Elles tombèrent sur deux chemins à prendre, à droite ou à gauche. Elles prirent à droite mais tombèrent sur 4 autres zombies, demi tour donc !
L'autre chemin leur mena jusqu'à une barrière grillagée qu'elles allaient devoir escalader pour espérer pouvoir s'en sortir. Car derrière ça continuait à avancer.
Rebecca fit la courte échelle à son amie qui put grimper jusqu'en haut et qui l'aide ensuite à passer de l'autre coté. Une fois toutes les deux à nouveau sur le sol, elles purent reprendre leur course, mais sans zombie pour le moment.
Pendant ce temps, Nami et Adrien s'étaient engagés dans une ruelle eux aussi pour semer à leur poursuivants. Mais malgré leur lenteur évidente, ils parvenaient à toujours les rattraper.
C'est en passant à coté de deux poubelles en métal que Nami eut une idée, elle l'annonça au français et ensemble, ils prirent chacun un couvercle qu'ils balancèrent en direction des morts derrière eux.
Ils réussirent à décapiter 3 grâce à ça. ce qui faisait au moins quelques poursuivants de moins, c'était déjà ça.
De retour à Sherry et Rebecca qui virent enfin le bout de la ruelle, sauf que le Detective Blake déboula sans prévenir en face d'elles avec son arme, pr'êt à les descendre.
Elles commencèrent à reculer quand d'un coup, ils tombèrent dans un trou sur le sol qui les firent disparaître de la vue de leur ennemi vivant.
Pour Nami et Adrien, la sortie s'annonça aussi à eux et ils semblaient avoir eux aussi réussi à fuir les zombies. En sortant de la ruelle, quel ne fut pas leur surprise de tomber nez à nez avec avec Jackie et Chloe qu’ils avaient laisser au club.
La surprise semblait réciproque, mais avant de pouvoir se dire rebonjour, un projecteur vint tous les éclairer pour annoncer que non, ce n'est pas fini.
Finissons avec l'autre duo qui en se relevant dans ce qui était clairement de l'eau nauséabonde que même un rat n'oserait pas boire, constata qu'elles étaient tombées par chance dans les égouts.
Comme ça elles pourraient espérer ne plus croiser de zombies ou de flics à cran. Mais qui sait quelles autres créatures elles pourraient bien croiser ici ?
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 25 Juin - 17:57

C'est Batman !

Brooklyn; Downtown Brooklyn

Gilbert Montagné était tout tristouné car encore une fois il venait de perdre une personne qu'il aimait tant et avec qui il venait tout juste de se marier, même si ce coup là c'était dans ses fantasmes.
NNNNOOOOONNNNN MARCO !!!!!
Pas toi !
Avec ta délicieuse odeur de pizza récemment sortie d'un congélateur pas cher chez BUT !
Je voulais t'embrasser, te baiser et de savourer avec un bon Ferrero Rocher en guise d'amuse gueule !
Mais au final je ne peux rien faire de tout ça !
Oh désespoir !
Je sombre à la dérive !
Si c'est comme ça, il ne reste plus qu'une chose à faire...

Gill se leva et voulut partir mais Leon l'en empêcha.

Leon : Tu vas où comme ça ?

Gilbert : Je pars faire le Djihad en Syrie !

L'Agent lui colla une grosse baffe dans la gueule en entendant ce phrase tellement interdite mais aussi tellement utilisée de nos jours.

Leon : Arête un peu des imbécillités Gilbert ! L'heure est grave, est ce que le G t'as implanté un embryon dans ton corps.

Gilbert : Je crois bien que oui.

Leon : Merde...

La mèche blonde pourtant brune ou châtain suivant les épisodes, se tourna vers un collègue à lui qui se trouvait la même pièce qu'eux mais que le veuf n'avait point calculé.

Leon : Dylan, accompagne Gilbert à l'hélicoptère, il faut l'évacuer et lui injecter le DEVIL sur le champ.

Dylan : OK ça roule Leon.

L'Agent de la DSO, qu'on verra dans un RP avec Ada et Henri, alla servir de guide au gentil petit aveugle qui se laissa conduire, non sans discuter sur le chemin.

Gilbert : Vous êtes donc Dylan et vous bossez à la DSO ?

Dylan : Oui, pourquoi ?

Gilbert : Non rien, vous ne préférez pas savoir.

A ce moment là, Leon, qui était resté dans la salle de classe, reçut un appel de sa fidèle Ingrid Hunnigan, toujours là quand il le fallait.

Ingrid : Leon, bonnes nouvelles.

Leon : Enfin ? Je ne les attendais plus.

Ingrid : Le Gouvernement Américain a enfin reconnu officiellement le plus maîtriser la situation à New York.

Leon : Je les plains, surtout si le Président est vraiment en lien avec la "Famille".

Ingrid : En tout cas, comme raser la ville n'est pas option envisageable, ils ont accordé le droit au BSAA d’intervenir exceptionnellement sur leur territoire dans le cadre d'aider UNIT et autres forces sur place à neutraliser toutes les menaces présentes.

Leon : Une décision censée, ça fut du bi...

Des cris retentirent, ils venaient d'un autre endroit du lycée, et étaient vraisemblablement émis par d'autres agents sur place. Ce qui inquiéta notre beau gosse national.

Leon : Hunnigan, je te rappelle, je crois que j'ai un problème à régler.

Ingrid : Ne joue pas trop les héros.

Leon : Désolé, c'est ma spécialité.

Après un échange de sourire, il raccrocha et dégaina son fantôme d'argent et s'avança vers la sortie de la pièce pour voir quel était le problème.
Arrivé dans le couloir, il scruta la direction d'où avait émané le cri digne de Wilhelm, et il reconnut la localisation. C'était le labo de science où ils avaient à priori éliminé une bonne fois pour toute Marco Idracheli.
Aucun de ses collègues en vue, ce n'était pas bon signe.
Armé de son grand courage, il se rendit jusqu'à la pièce cité et la vision qu'il eut une fois là bas fut assez familière mais toute aussi marquante que les autres fois où ça lui était arrivé.
Des corps en charpie, des marques de grosses griffures, du sang partout, quelques organes disséminés dans les coins et surtout tous ses collègues mort sur place et pas à emporter.
Il ne put s'empêcher de glisser une phrase en soupirant.

Leon : Pourquoi faut il toujours qu'ils meurent tous ?

Il aurait mieux fait d'attendre un peu avant de sortir sa petite phrase car l'un des corps bougea en gémissant, mais un du type mort vivant. Voyant ça il se précipita à son chevet pour essayer l'aider du mieux qu'il pouvait.

Leon : Will, tiens le coup, on va te soigner.

Will : Ma survie n'est pas le plus important... Tu dois m'écouter attentivement Leon.

Leon : Je t'écoute.

Will : Le G est toujours vivant... Et il a muté... Il ressemble maintenant à une chauve souris... Comme Batman.

L'afro-américain avait de plus en plus de mal à respirer mais il tenait le coup.

Will : Tu dois à tout pris le tuer... Sinon il fera un carnage... C'est sûr.

Leon : Je le ferais ne t'en fait pas.

Will : Merci....

Il ferma les yeux, définitivement.
L'Agent Kennedy en avait certes marre de perdre tout ceux qu'il connaissait, mais il devait empêcher l'arme biologique de sévir. Surtout qu'il perdrait surement un autre ami en la laissant faire.
C'est pour ça qu'il posa le corps sur le sol et partit aussi vite qu'il put pour à nouveau jouer les héros, comme il sait très bien le faire.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 25 Juin - 21:14

De Retour Chez Les Vivants

Brooklyn; Fort Greene

Un barrage militaire séparait les zones pour l'instant non infectés de ceux où les zombies régnaient en maître. Et du coté des vivants, un tas de gens voulant des réponses manifestaient leur colère.
Mais il y avait aussi des journalistes. Parmi eux, nous avions Christine Everhart qui bossait pour la WHiH World News et qui avait des choses à dire aux citoyens américains.

Christine : Pour le moment nous ne savons pas grand chose sur le lien entre tout ce qui arrivé à New York City aujourd'hui même. A savoir des fusillades entre mafieux, un musée qui prend vie, une arme biologique non identifié, le Darkness et maintenant des zombies.
Le Général Don Brabbit de l'US Army est étonnant présent sur les lieues pour venir en aide aux troupes de ce corps de l'armée présentes sur place.
Il n'a pour le moment souhaité faire aucun commentaire, mais avec son expérience vécue, il devrait, on l'espère, réussir à déployer une stratégie pour mettre à terme à ce drame que subit encore cette nuit, la grosse pomme.

Elle laissa ensuite le relais au Présentateur TV et puis elle alal fumer une clope en discutant avec son caméraman et son ingé son.
Pendant ce temps, dans le point de passe entre la zone infectée et celle qui ne l'était pas, se trouvait un immeuble qui avait été réquisitionné par l'Armée dans le but d'établir leur QG provisoire.
C'est là dedans que se trouvant le Général mentionné juste avant et celui ci était en train de regarder avec un regard sévère les quatre poissons que ses hommes avaient péché juste avant.
Enfin ses hommes, c'étaient plutôt ceux du Colonel William Stryker qui là actuellement était dans son coin en train de fumer une Black Devil Chocolat en attendant que ça se passe.
Sur un canapé, en face du Général, se trouvaient de gauche à droite :
- Adrien Normikwawal qui se disait que vraiment c'était une journée de merde.
- Nami qui mine ne rien était rassuré de plus être en zone morte et que si besoin elle saurait jouer e ses charmes pour pouvoir se tirer de là.
- Chloe Price qui défiait sans problème le haut gradé du regard.
- Jackie Estacado qui même si il ne pouvait pas utiliser ses pouvoirs pour le moment, resta plutôt confiant et resta surtout muet.
Finalement, l'homme au regard de fer prit enfin la parole.

Don : Alors comme ça, vous êtes des amis à Gilbert Montagné ?

Nami : Moi oui, Chloe aussi, mais les autres je sais pas à quel point.

Adrien : On s'est connu lors de l'enterrement de Jill Valentine, et on a dû chasser quelques nazis d'Hydra et aussi quelques fanatiques de Crisis lors de cet événement.

Jackie : Je ne connais ce Gilbert que de nom, j'étais juste venu pour tuer Makari Faustin à la base.

Don : Qu'est ce que vous savez sur tout ce qui se passe en ville ?

Nami : Moi je sais rien.

Chloe : Pareil trou duc.

Adrien : Pour les armes biologiques je ne sais rien, mais pour le reste, ça a voir avec ces Diamants assez particulier.

Jackie : je pense que les Ninjas qui les veulent ne sont pas non plus étranger à cette histoire.

Don : C'est ça, j'ai dû mal à croire en votre innocence, surtout quand je sais de part mes collègues comme le Lieutenant-général Thunderbolt Ross que Gilbert Montagné est un psychopathe incontrôlable.

Nami : Vous osez nous accuser !?

Don : Parfaitement, je sais que vous êtes impliqué tout autant que Gilbert, et je le prouverai, croyez moi !

Il approcha son visage de gros connard vers celui de Nami, peu rassurée.

Don : Vous aurez une corde autour du cou, je peux vous en assurer.

A cet instant, il reçut un mollard de la part de la rebelle, en plein sur la joue droite et qui dégoulina jusqu'à son pantalon. Celle qui avait fait ça était en plus fière de son acte.
Pas très content de se prendre projectile, Brabbit sorti de son holster son Glock 37 et la mit sur la tempe de la jeune femme, sous l'inquiétude des autres personnages présents.

Don : Tu veux rire !? Je rirai de ta mort !

William : Allons bon Général, calmez vous un peu.

Don : Ferme là toi, je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi !

Ayant la garde baissée par son subordonné, il se prit un poing dans le bide qui le fit reculer de quelques pas. C'était toujours la même personne, l'auteure de cette action.
Trop s'en était trop, le Plus Haut Gradé allait l'abattre, enfin il l'aurait voulu, mais son arme avait disparu de ses mains.

Chloe : C'est ça que tu cherches ?

Il marqua un peu trop tard que c'était elle qui tenait maintenant l'arme entre ses mains, et elle semblait limite mieux s'en servir que le type à qui elle appartenait.
Malgré le fait que la situation c'était retourné pour lui, Brabbit garda son air calme et prêt à en découdre avec l'ennemi. Tandis que le Colonel, lui, resta assis sur sa chaise en ne se mêlant pas des affaires des autres.
On peut dire que la situation était tendue.

Chloe : Assis.

Don : One me donne pas d'or...

Il se prit une balle dans le bide qui lui fit fermer sa sale gueule.
Malheureusement le coup semblait avoir attiré l'attention des soldats postés à l'extérieur de l'appartement. Ils n'allaient surement pas attendre pour débouler à l'intérieur.

Jackie : Les lumières.

Chloe : Ça marche !

Elle tira sur tout ce qui pouvait empêcher l'intervention du Démon.
En parallèle, Nami lança la chanson "We Drink Your Blood" de son groupe de metal préféré qu'elle avait même en fond de son portable.
Quand à Adrien, il emprunta le SIG Sauer M17 du Colonel qui le laissa faire et espérait comme ça, ne rien de prendre dans la figure et survivre surtout.
Une fois la pièce plongé dans la pénombre, la porte s'ouvrit et un premier soldat en entra en vitesse avec sa M4 avant de se prendre une grosse pointe dans le torse qui le propulsa en arrière, percutant ses collègues.
Décidément, c'était une rude journée à New York
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Lun 26 Juin - 11:20

Coup du hasard

Brooklyn; Sewers

Rebecca Chambers et Sherry Birkin s'avancent dans les eaux sombres et nauséabondes de ce lieu en espérant trouver une sortie. Mais pour le moment elles avaient l'impression d'être perdue dans ce dédale de couloirs sans fin.
En plus l'endroit où elles étaient avait de l'eau leur arrivant jusqu'au genou, si elles pouvaient au moins arriver dans un coin plus sec, pour éviter de choper une merde qui condamnerait leur vie.
Autant la tête scientifique parvenait à garder son calme malgré l'odeur, même si c'était pas facile d'après son visage, pour Sherry c'était encore plus chaud et finalement elle en eut marre.

Sherry : J'en peut plus, faut qu'en sorte d'ici !

Rebecca : Je sais, moi aussi ça m'embête.

Sherry : Dés qu'on est à sec, j’enlève tous mes vêtements mouillés, peu importe si je me retrouve en culotte !

Rebecca : Pareil !

Heureusement, l'espoir mène toujours à des miracles.
Un petit tunnel un peu en hauteur se trouvait à quelques mères à leur gauche. Il signifiait qu'elles allaient enfin pouvoir abandonner leurs habits mouillés qui sécheront dans leur coin tout seul.

Sherry : Par contre la prochaine fois, on se fera le mec plutôt que de choisir cette option là.

Rebecca : Ouais, c'est moins risqué.

Sherry, qui était la plus pressée, passa devant et monta la première sur la petite plateforme surélevé qui menait au tunnel. Sa coéquipière la suivit et arriva en seconde.
Leurs chaussures et leurs pantalons dégoulinèrent à n'en plus s'arrêter, elles allaient devoir remédier à ça, et vite. Car franchement, ce serait con de choper la Gale n'est ce pas ?
Sherry se mit assis contre le mur et enleva ses bottes une par une, puis passa au tour des chaussettes qu'elle eut un peu de mal à tirer puisqu'elles se collaient à sa peau.
Ceci fait, elle put étirer ses orteils qui n'en pouvaient plus de ne plus pouvoir respirer. Et maintenant libres, le plus gros vint caresser son voisin, mettant un peu de grenat en dessous de son ongle.
Juste après, le fibre délicate d'un jeans descendant les caressant tout du long, digne du meilleur film porno pour podophile, mais sans la bite qui vient accompagné le tout.
Une fois les jambes libérés dans leur esclave, les pieds purent se croiser, se lécher et sécher malgré le peu de soleil présent dans le coin.
Leur possesseur lança un coup d’œil à sa camarde qui avait fait de même même si les siens étaient moins beaux et étaient plus vieux. De même pour les échasses juste au dessus.
La fille vivant avec un virus en symbiose dans son corps, regarda les environs, agitants ses jolies pantins, avant de commencer à chanter comme dans une comédie musicale.

Sherry : A l'abri des zombies et des terroristes en cavale.

Elle se lève et commence à marcher, laissant son empreinte nue sur le sol froid et humide.

Sherry : Je regarde vivre les survivants.

Elle sort une photo  de ses parents se trouvant dans un pendentif et elle sourit de façon nostalgique.

Sherry : Chaque jour j'envie leur vie moi qui vis solitaire.

Elle sert plus fermement l'image entre ses délicates mains.

Sherry : Mais leur histoire, je ne la connais pas.

Elle rangea ceci dans la poche de sa veste et commence en regarder le plafond en regardant les cafards se promener et aller rejoindre une carcasse de rat non loin de là.

Sherry : J'apprends leurs chansons, leurs rires, leurs visages. Moi je les vois mais eux ne me voient pas !

Elle sent quelque chose vibrer sur elle, c'est son portable qu'elle avait mis sur vibreur. Elle regarda, c'était un message de Jake justement qui disait :

Hey, tu fais quoi de beau à New York ?
Tu voles de l'argent aux mafieux pour enfin me payer la sommes que tu me dois ? ^x^
Plus sérieusement, j'espère que ça, j'aime pas ce qu'ils disent aux infos.
Après je sais que t'es forte, mais quand même.
Réponds moi dés que tu peux.
Kiss & Love !

Son sourire devient plus joyeux et remplie d'espoir.
Elle tomba sur une échelle la menant à la surface et continua sa chanson.

Sherry : Tout en haut !! Vivre au grand soleil !!

Une fois de retour sur une route qui était bien plus vivantes qui les autres de cette FIC, elle regarda les nuages.

Sherry : Sans regaaardeeeeerrrrrr le ciel !!!

Elle se tourna vers les passants et les voitures autours d'elle.

Sherry : Une seule fois !! Partager leur joie !

Elle monta sans gêne sur un taxi dont le chauffeur était aussi louche que celui du turfu irrité par Maxime Moulin.

Sherry : Jeeeeeeee crois qu'ils n'entendent paaaaaaaaasss la voiiiixxxx !! De mon cœur.

Elle descend enfin de la voiture qui ne lui avait rien demandé.

Sherry : Qui se meurt... Quand je vois, les, gens, d'en, baaaaaaaaaaaaaaaaasssssssssssssss !!!!!!!!!!!!!!!

Un officier de police sortit de nul part et lui enfila une paire de menotte, il s'appelait Sullivan.

Sullivan : Vous vous êtes cru chez Disney ou bien ?

La seule réponse à cette question fut que la fille du Docteur Birkin l'emmena voir du paysage du coin, avec une force surprenante. C'est ainsi qu’ils déboulèrent un l'improviste dans un bar irlandais.

Sherry : En bas j'entends les marchands, les moulins et leurs chiens ! Leur malheur insouciant me brûle et m'enflamme !

Elle monte sans gêne sur une table, sous le regard pervers de tous les mafieux présent dans l'enceinte de la beuverie.

Sherry : Leurs cris qui résonnent jusqu'au fond de notre cul !! Font abattre les lames jusqu'au fond de mon cul !!

Ils applaudirent face à tant de finesse.

Sherry : SI J'AVAIS CETTE VIE !!!!!

Elle sauta dans un tonneau plein de rhum.

Sherry : JE VIVRAIS A LA FOLIE !!!!!!!

Elle plonge alors sous la mer d'alcool.

Sherry : En bas sur les bords de bière !! JE GOUTERRRRRRAAAAAAAAAAAAAAIIISSSSSSS LA JOIE !!!!!

Elle explosa le récipient par la force de sa parole.

Sherry : Les Juifs qui se promènent ! Si pour un jour, un seeeeeeeeeeul jour, je quittais ma tour !!

Elle traîne le flic inconscient avec elle.

Sherry : Ce serait merveilleux !! D'être heureux !! D'être heureux !! A mon tour, faire un tour, alentours de ma tour, rien qu'un jour !!!

Elle sauta par la fenêtre et se fracasse la gueule par terre sans perdre le sourire. Elle se met sur le sol et regarde à nouveau les nuages de nuit.

SHerry : UN JOUUUUURRRRRR EN BAAAAAAAAAASSSSSSSS !!!!!!!!!!!!!!!!!

Puis elle tombe dans l'inconscience.
En bas, pour de vrai cette fois, Rebecca tenait de retrouver sa camarade qui avait disparu sous ses yeux comme un petit chaton tout speed.

Rebecca : Où est ce qu'elle est passée ?

Elle s'arrêta quelques secondes, des bruits de pas et un faisceau de lampe vinrent de droit devant. Allié ou ennemi, elle ne le savait pas.
C'est pour ça qu’elle se planqua dans un petit renfoncement et attendit leur arrivé. Elle entendit deux paires de pas, ils n'étaient donc que deux.
Elle pouvait se les faire.
Elle s'arma d'une barre métallique qu’elle avait trouvé parmi d'autres débris, prête à frapper. Une fois le son assez proche, elle pria Jésus et y alla.
Sortant de sa cachette, elle s'apprêta à asséner un coup mais s'arrêta à la dernière minute en prenant conscience de qui c'étaient.
Un sourire de soulagement apparut sur son visage, enfin une bonne nouvelle.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Lun 26 Juin - 15:47

Combat Aérien

Brooklyn; Downtown Brooklyn

L'hélicoptère de la DSO décolla du toit du lycée pour emmener Gilbert Montagné en lieu sûr où il pourra être soigné car en ce moment même, un corps étranglé se développait en secret dans son enveloppe corporel.
D'ailleurs il semblait bien le prendre et il passait son temps à regarder son ventre, un sourire aux lèvres, ce qui surprenait l'agent Dylan qui l'accompagnait.

Dylan : Je vois que vous arrivez à garder une bonne humeur malgré la situation.

Gilbert : En même, je suis enceint, c'est le plus beau jour de ma vie !

Dylan : Eu... Quoi !?

Gilbert : Si c'est une fille, je l’appellerais Bob, et si c'est un garçon pareil !

Ne sachant pas quoi répondre, l'homme avec quelques neurones de fonctionnel laissa l'autre dans ses délires, préférant aller voir ce qui se passait du coté de la cabine de pilotage.

Dylan : Il nous reste combien de temps de route ?

Le pilote parla dans un dialecte qu'il ne comprenait pas. Les seuls choses qu'il réussit à peu près à déchiffrer étaient "IbraTv" et "POCE BLO !".
Ce devait être un langage codé, surement.
C'est après cette réplique incomprise que la diva chancelante fit parler d'elle mais avec un niveau de français bien plus élevé.

Gilbert : Papa revient à l'assaut !

Dylan, sentant que c'était à tout les coups une mauvaise plaisanterie venant du comique de service, mais ses yeux devinrent bien plus gros en voyant que le con avait juste.
Papa revenait bien à l'assaut.
Car à même pas 5 mètres derrière l'hélico, volait en leur direction, Marco sous sa nouvelle forme, bien moins humaine que la précédente.
Son ancienne tête ,celle humaine, était maintenant enfoncé au centre de son propre torse, laissant la place à une remplaçante. Celle ci était en fait l'espèce l'os présent auparavant sur son épaule droite et qui maintenant s'était décalé pour former une tête de chauve-souris qui remplaçait l'ancienne pour toutes les fonctions motrices.
Ses deux bras étaient maintenant tous les deux mutés, avec des yeux sur plusieurs parties d'eux même. Ils étaient aussi plus longs, ressemblant d'avantage à ceux de ces prédateurs nocturnes, sauf pour les longues griffes.
Il y avait même maintenant des sortes d'ailes sur ses coudes qui lui permettaient à la fois de voler mais aussi de bouclier pour se protéger des balles ennemis.
Le bas du corps était encore assez humain, sauf au niveau des pieds qui avaient déjà commencé à se transformer. Seul un morceau de pantalon encore présent pour éviter la censure, permit de bien confirmer que c'était un homme auparavant.
Le Manbat comme on pourrait l'appeler, poussa un premier cri, type chauve-souris avant d'en faire un autre mais plus humain.

Marco : GIIIIILLLBBBBEEERRTTTT !!!!

Dylan : Fais chier !

En voyant celui qui l'avait enfanté maintenant complètement différant, Gilbert prit conscience de merdier dans lequel il était, et surtout de l'étendu de ses conneries.

Gilbert : Mais qu'est ce que je suis en train foutre !?

Comprenant qu'il ne faisait que du n'importe quoi pour l'instant, il sep rit en main et se foutu un gros coup de poing dans le bide, celui qui te fait bien mal.
Résultat, il gerba par dessus bord tout le contenu de son estomac, dont le précieux mais plus tant que ça embryon du G qui tomba avec le reste de la bouillie sur la route en contrebas qui bordait l'Est River.
Evidemment, vous vous en doutez, quelqu'un n'aima pas cette action.

Marco : NNNNOOOOOOOOOOOO !!!!!!

Gilbert : ET BIM !!!

Dylan : Ça craint pour nous, il est encore plus énervé.

Gilbert : Ne vous en faites pas, je m'en occupe.

Juste après avoir dit ça, il prit son élan et puis s'élança dans le vide pour atterrir sur le Manbat qui ne s'y attendait pas et tenta de se débattre du mieux qu'il pouvait pour espérer pouvoir trancher cet enfoiré en plusieurs morceaux.
C'était mal connaître notre héros national.
Celui afficha un petit sourire débile avant de marteler la touche "X" et de distribuer une dizaine de pains dans la gueule de la pauvre créature affamé. Tout ça sous les yeux de plusieurs personnes en bas qui immortalisèrent cet instant pour toujours.
Continuant dans son action bad ass, Gilbert qui remarqua que son ennemi était bien sonné, lui prit les deux oreilles avec ses mains et commença à pousser de toutes ses forces en arrière.
La tête se décrocha lentement, laissant ses filaments se révéler au grand public, avant de finalement les éclabousser de toute son hémoglobine. Il la jeta ensuite derrière lui pour finir avec un dernier moment bien dégueulasse.
Il plongea son bras entier dans le cou de la créature pour choper le cœur avant l’extraire du corps et de l'écraser fermement avec sa main, le visage grave.

Gilbert : Je n'ai pas de punchline.

Puis cet organe maintenant inutile alla rejoindre son copine la tête dans la rivière en contrebas. Gill aussi y fit plouf avec le corps de cette salope de chauve-souris.
Était ce pour autant fini ?
Non, car sur la berge, un couple allemand avait pris tout ça en photo tout en rigolant à voix haute. A priori ils passaient une bonne soirée.

Allemande N°1 : Et toi qui voulait qu'on chez tes grands parents, oh oh oh !

Allemande N°2 : Oh tu parle, hé regarde là bas, un truc tout moche !

En effet, elle pointa du doigt une petite chose s'approchant d'elles. Cette chose n'était autre que l'embryon que Gilbert avait dégobillé juste avant.
Il avait un peu grandi et ressemblait maintenant à une version miniature de Gilbert Montagné en mode Batman, le tout en étant très hideux.
Par contre sa voix, elle était était sublime.

Créature : Juste for tonight, if you stay with me...

D'un coup, allez savoir pourquoi, les deux allemandes eurent leurs iris qui devinrent roses et elles se mirent à chanter avec joie cette chanson populaire des années 80.
Je crois qu'il est l'heure de danser !
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Lun 26 Juin - 18:55

Just For Tonight !

Brooklyn; Greenpoint

Le groupe menait par le Darkness avait réussi à récupérer par on en sait quel miracle un Humvee de l'US Army et là ils étaient pépères en train de rouler sur les routes de la ville.
Ah ! Et ils avaient aussi enfilé des tenues militaires, pour coller avec ce qu'ils conduisaient, et ainsi n'éveiller les soupçons de personne, comme c'est pratique.
Jackie conduisait, Nami le secondait avec le carte de arrondissement et les deux deux autres à l’arrière, plutôt calme. C'est alors qu'une question vint dans la cervelle de Chloe qui la posa ensuite à Nami.

Chloe : Sinon, ils sont où nos deux Jean préférés ? Vous les avez égaré en cours de route ?

Nami : Ah ouais c'est vrai... J'espère que les Zombies ne les ont pas dévoré.

Adrien : Avec le véhicule qu'ils avaient, normalement ils devraient ne rien craindre.

Nami : N'empêche, si j'avais su, je n'aurais pas accepté de faire ça gratuitement, même pour Gilbert.

Adrien : Quel est votre relation avec Gilbert ?

Chloe : C'est compliqué.

Nami : Et personne ne doit le savoir.

Adrien : OK ça marche.

Jackie : Qu'est ce que c'est que ça ?

La Tête Mafieuse stoppa la machine car une foule de fans hystériques bloquait le chemin, alors que pourtant on était en pleine nuit et que vue l'heure, ce genre de scène est plutôt rare.
Il ne savait pas quoi en penser.
Tu en penses quoi de ça ?
Pour une fois que tu demandes mon avis Jackie.
Je dois bien t'avouer que j'en ai aucune idée.
Mais quelque chose me dit que l'on va s'amuser, hé hé !

Bon, sur ce coup on a pas le choix.

Jackie : Ils nous bloquent le chemin, et faire demi tour serait une perte de temps, on va essayer de passer à travers.

Nami : OK, on descend tous !

Chloe : J'espère croiser des zombies car il n'y a pas de raisons que les autres en aient vu et pas moi.

Adrien : Moi je voudrais juste un peu de calme pour une fois.

Le groupe quitta l'engin militaire pour s'approcher de cet étrange regroupement, et c'est ainsi qu’une étrange mélodie commença à traverser leurs tympans.
Elle semblait hypnotique, presque surnaturelle, et celui qui le sentait le plus, c'était celui qui était le plus différent des autres.
Cette chanson !
Elle essaye de m'envoûter, je commence à me perdre !

Sois fort comme tes ancêtres Jackie !
Tu dois trouver ce qui cause tout ça et la stopper coûte que coûte.
Même la Mélodie du Diable est plus charmante que celle ci, crois moi car j'ai vécu en Enfer.
Courage Jackie !


Jackie : Les gars, nous devons stopper tout ça. Les gars ?

Il découvrit avec stupeur que ceux ci avaient maintenant les yeux roses et qu'ils avaient rejoint tous les autres pour chanter Just For Tonight de Gilbert Montagné.
Sur ce coup là, il serait une nouvelle seul.
Ça commence à devenir une habitude.
Ne t'en fais pas Jackie, moi je suis là.
Et je brave la mort pour que tu réussisses.

Vivement que j'ai un garçon pour te dire "Adieu".
Prenons ses forces à deux mains, elle entra dans ce moule disgracieux et brava sa propre volonté pour tenter de trouver l'origine de ce son hypnotique.
Mais plus il progressait, plus il sentait qu'il allait flanché, surtout qu'aucun chemin ne semblait se dessiner, et aucune voie s'ouvrir. Tout se ressemblait, rien ne se différenciait.
Son regarde commençait même à se changer contre son envie.
Non Jackie !
Ne succombe pas au Chant de Dieu, il ne te mènera à rien !
Ecoute moi Jackie !


Jackie : Just For Tonight !

Laisse tomber.
Finalement l'objet de toute cette attention se révéla à tous.
L'embryon était maintenant adulte, tout aussi moche, mais ça voix était encore plus envoûtante et aucun mortel ne pouvait en y échapper.
Allez, let's sing !

Créature : Just for tonight ! When I Walk out into the burning light ! Open your heart and make me feel just fine ! 'Cause I've got to know if you're with me every way my song ! Juste for tonight ! Show me the way...

Un coup de feu vint rompre définitivement ce chanteur avec sa carrière musicale prometteuse. Le coup venait de Leon Kennedy qui s'était glissé discrètement dans son dos et lui en avait logé une à l'arrière de la tête.
La Dernière Créature liée au Virus G était morte, définitivement.
Suite à cette action qui avait sauvé le monde d'une grosse catastrophe imminente, tout le monde redevint normal et se sentait un peu gêné par la situation.
Mais ils applaudirent quand même en joie l'Agent le Moins Secret des Etats Unis d'Amérique. Jackie, qui était le plus proche du héros, s'approcha de lui pour lui causer.

Jackie : Bien joué sur ce coup là, vous avez fait comment car même moi je n'ai pas réussi.

L’interlocuteur ne semblait pas comprendre, il retira a
ses bouchons pour les oreilles, ce qui était plus pratique pour l'écoute.
Et là, il comprit.

Leon : Je ne m'en sépare jamais, c'est pratique quand tu tombes sur un méchant que te racontes sa vie au lieu de te tuer.

Jackie : J'avoue, il m'en faudrait une paire à moi aussi.

Ils rigolèrent, ce qui affecta le public qui fit de même.
En haut, dans un hélico, le collègue du BG regarda al scène.

Dylan : Il faut toujours qu'il se la ramène lui.

Il avait dit ça sans méchanceté car il l'appréciait lui même.
Mais est ce que tout est pour autant fini ?
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 27 Juin - 9:42

La Famille

Brooklyn; Sewers

Rebecca Chambers continua à sourire, voyant que en face d’elle se trouvaient les deux soldats de UNIT rencontrés plus tôt, à savoir Amin et SPEEDY. Le premier avait récupéré l'arme de Stevys, et l'autre avait repris son pompe préféré.
Le sentiment semblait réciproque, surtout pour Amin, car l'autre avait l'air plutôt déçu de ne pas pouvoir décocher une cartouche dans le premier sens du terme, mais dans le second il avait encore quelques espoirs.

Rebecca : Comment avez vous survécu !?

Amin : Hé bien Starfoullah, après que vous nous ayez abandonné, on a pris les choses en main et on a flingué chaque mort sur le chemin avant de nous réfugier dans les égouts car ils étaient trop nombreux.

SPEEDY : Dommage, moi j'avais pas fini de m'amuser avec eux !

Rebecca : Est ce que l'un d'entre vous a vu Sherry Birkin, celle qui était avec moi et Gilbert ?

Amin : Non pourquoi ?

Rebecca : Hé bien on était en train de se sécher puis je l'ai perdu de vue et je la retrouve plus.

Amin : Comme un petit chaton égaré en gros.

Rebecca : C'est ça.

SPEEDY : Attendez deux minutes !

Le demeuré se baissa pour renifler la culotte de la professeure au grand écœurement de cette dernière. Amin en profita pour se facepalm.

SPEEDY : Ça sent la fraise !

Rebecca : Je ne vais même pas prendre la peine de t'en mettre une, ça ne ferait qu’aggraver ton manque d’intelligence.

Amin : Wallah ! Attendez, vous entendez ?

Tous stoppèrent la parole, pour entendre de l'agitation provenant d'un embranchement de tunnel près d'eux. C'était la troisième voie, celle dont personnes en venaient.
On dirait qu'ils n'étaient pas seuls en ces lieues.

Rebecca : Allons voir ce que c'est.

Amin : Peut être des travailleurs.

SPEEDY : Si ça bouge trop, je tire.

Ils s'aventurèrent dans ce coin exigu qui débucha au final sur une pièce plus carré où il y avait deux étages précisément. La plateforme grillagée où ils étaient et un bout de tunnel en contrebas où i lavait beaucoup d'eau et qu'ils pouvaient rejoindre via une échelle à leur gauche.
Mais pour le moment ils se planquèrent derrière une barrière pleine juste devant eux car de l'autre coté de la pièce se trouvaient deux hommes bien habillé en imperméable noir avec des lunettes de soleil.
Ces Agents dont ne sait quelle organisation portaient une M9 pour l'un et un G-MAL pour l'autre? Ils étaient accoudés à leur barrière à eux tout en regardant l'eau s'écouler, le tout en discutant de quelque chose d'intéressait pour le notre groupe furtif.

Agent 1 : Entre nous, je suis le seul à ne pas comprendre l’intérêt d'avoir infecter l'eau du coin pour transformer les gens en zombie ?

Agent 2 : Le Conseil dit que c'était pour nous laisser le temps de déballer notre matériel sur place et de nous tirer d'ici.

Agent 1 : Ça j'ai compris, mais pourquoi faire ça ?

Agent 2 : A priori, le bordel a New York a causé une grande enquête et donc une fouille qui l'accompagne pour trouver les fautifs et tout ça. Alors même si on a rien à voir avec ça, il y avait de forte chance pour que ceux qui enquêtent tombent sur nos installations, et ça, ça aurait été problématique.

Agent 1 : Donc en gros, c'était juste une diversion ?

Agent 2 : C'est ça.

Rebecca était surprise par ces révélations, et à en juger par la tête que faisaient ses deux camarades, elle était la seule à vraiment comprendre ce que cela signifiait.
Elle les aida en leur murmurant le bilan de la discutions.

Rebecca : La Famille a orchestré les dernières attaques pour couvrir leur cul, au détriment de la vie de milliers de personnes.

Amin : Comment vous savez que c'est la Famille ?

Rebecca : Ils portent le sceau de cette organisation sur l'anneau qu'ils portent à l'annulaire droit.

Le Chauffeur de UNIT jeta un coup d'oeil et vit alors la symbole correspondant que je ne pourrai pas vous montrer car je ne l'ai pas retrovué sur Internet.

Amin : On fait quoi alors ?

Rebecca : On a deux choix. Soit on se lève d'un coup et on les zigouille, au risque de se faire attendre par d'auters dans les environs, soit on attend un Deus Ex Machina.

A ce moment là, la porte derrière les deux agents s’ouvrit et chacun d'eux se prit une balle dans l’arrière de la tête avant d'avoir eu le temps d'agir.
Le responsable de ces meurtres était le Général Don Brabbit avec son Glock maintenant équipé d'un silencieux. Son autre main tenait une drôle de seringue avec des pictogrammes dessus.
Il semblait essoufflé, le teint assez pale surement dû à la blessure qu'il avait sur le bas ventre.

Don : C'étaient les derniers, les autres je les emmerde !

Il s'injecta alors le contenu de la seringue dans le coup et ses yeux devinrent brièvement rogue avant de se revenir à la normal. Un sourire apparut sur son visage tandis qu'il jeta le récipient vide dans l'eau en bas.
Il envoya ensuite son pistolet qui était une preuve de trop et il ramassa la M9 par terre. Au même moment Rebecca Chambers se leva pour le braquer avec son doigt.
Les deux types de UNIT la suivirent pour menacer avec de vrais armes.

Rebecca : Si vous pensez vous en tirer comme ça, vous vous mettez le doigt dans l’œil qui que vous soyez !

Don : Ah, vraiment !? Et vous comptez me faire quoi, me faire la cuisine !? Et toi tu comptes me voler !? Et je demande même pas à l'autre, il a un regard qui dit qu'il n'a rien dans la tête !

SPEEDY : Hé répète ce que t'as dit toi !

Don : T'es une mauviette !

SPEEDY : Oh j'vais m'le faire !

Le fanât de la gâchette tira 5 coups dans la poitrine du type qui eut un très gros trou, laissant voir le mur jute derrière. Mais malgré tout ça, il reste debout, continuant de faire le malin.

Don : On ne vous a jamais appris à viser la tête !?

En guise d'exemple, il visa la tête de Rebecca et appuya sur la gâchette. Heureusement pour elle, Amin la poussa pour qu'elle évite le balle et il se prit le projectile dans le cou.
Il resta à terre, commençant à perdre du sang, ce qui inquiéta le demeuré qui alla se mettre à son chevet. Le Méchant, lui, préféra prendre la fuite comme un gros lâche.

SPEEDY : J'm'occupe d'lui, fumez moi ce fumier !

La girl bad ass approuva de la tête, se releva d'un bond et partit à la poursuite du bioterroriste pour mettre fin à sa vie.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 28 Juin - 19:10

Fin de la Route

Rebecca Chambers avait beau être gentil dans son labo et dans la vie de tous les jours, mais quand ses amis étaient en danger, elle montrait une vraie force que seuls ces vrais amis connaissent.
Vêtement que d'un usé par cette épopée et d'une culotte bien fraîche, elle arpenta à la course, nu-pieds, les dédales de couloirs des égouts de New York pour poursuivre un connard.
Le Général Don Brabbit qui s'était injecté une version amélioré du Virus T, le Virus T-NV. Oui, on ne se foule plus pour les noms de virus.
Résultat le type pouvait encaisser toute blessure sans broncher, sauf celles qui toucheraient son cerveau et qui lui seraient fatal, mais pas bazooka.
Là, il était un peu en avance par rapport à la fille mais celle ci avait de l’endurance et continuait à le voir devant elle, donc c'est qu'il n'y avait aucun problème.

Don : Alors on s'éssoufle derrière !?

Rebecca : J'ai de l'entraînement vous savez !?

Don : J'en suis le premier surpris !

Rebecca : Normal, espèce de macho !

Déjà lassé par cette conversation et cette course poursuite qui ne servait à rien, le Général se dit qu'il allait un peu accélérer les choses.
C'est pour cela qu'une fois arrivé dans la prochaine salle, il se planqua contre le mur à coté de la porte, prêt à accueillir l'ancienne infirmière des STARS.
Quand elle passa le seuil de la porte, une force herculéenne la plaqua sur le sol. Puis de vicieuses mains vinrent s'enrouler autour de son délicat cou pour commencer à le serrer avec une sacrée poigne.
Était ce la fin pour cette héroïne qui en avait déjà tant bavé ?
C'est dû moins ce que laissé penser cette situation où l'homme avait le dessus et où la victime avait ses yeux qui commencèrent à voir rogue, tandis que ses bras cherchèrent en vain une arme ou quelque chose pouvant lui sauver la vie.
Alléluia ! On dirait que Dieu avait entendu ses prières.
Un tuyau en acier solide vint se déposer sur sa main droite comme par magie, lui permettant de vivre encore longtemps.
Un coup sur la caboche et le méchant tomba sur le coté, ce qui permis à la femme plus tout jeune de reprendre son souffle et se relever. Mais elle allait devoir faire vite pour éviter que l'autre ne se relève.
Empoignant son arme improvisé avec vigueur, elle asséna un geste en direction de sa tête, puis un autre, puis un autre, et encore un autre. Jusqu'à ce qu'il n'en reste que de la bouillie.
Ceci fait, elle jeta le machin sanglant et avec quelques morceaux d'os sur la coté et puis elle esquissa un sourire de victorieuse.

Rebecca : Pour une fois, j'ai le bon rôle. Billy, si t'avais vu ça.

Un grincement de porte derrière elle, la faisant se retourner rapidement pour voir si un autre danger allait à nouveau pimenter cet action perpétuelle de la Fiction.
Mais non, c'était juste le Capitaine de l'Equipe Tango du SOU Européen, Holt Valentine, et l'un de ses plus fidèles soldats, Quincy. Ils étaient étonné de voir Rebecca qu'ils connaissaient, ici, et surtout de la trouver avec ce corps de haut gradé de l'armée avec elle.

Quincy : Hé bien, on dirait qu'il y a eu une fête ici et qu'on a pas été invité Captain !

Rebecca : C'est une longue histoire.

A cet instant, une voix résonna sur la radio du Captain.

Ailein (R) : Captain, j'ai trouvé deux survivants, dont un blessé, je vais avoir besoin d'aide médicale ici.

Holt sentait qu'il avait raté une histoire intéressante sur ce coup là, mais qu'il allait pouvoir se rattraper.

Holt : Tu viens avec nous ? Tu pourras surement nous dire tout ce qui s'est passé sur le chemin ?

Elle accepta sans problème, et une longue marcha s'annonça devant eux.
Un chapitre se l'Histoire s'était clos, mais il manquait encore une dernière chose.
Les récompenses pour les vaillants héros qui ont risqués leur vie cette journée là.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 28 Juin - 19:54

Try Everything

New York; Manhattan; City Hall

Devant l'hôtel de la ville s'était regroupé un tas de journalistes qui allaient assiste à la remise de la Médaille présidentielle de la Liberté aux Héros sans qui New York n'aurait été qu'un tragique passé après cette nuit.
Christine Everhart, de la WHiH World News, était toujours présente pour l'info et elle avait à ses cotés, une stars très connue de la Pop.

Christine : Après cette dure nuit pour les habitants de New York City, le Président de la République, Peter Welson, a décidé venir pour distribuer l'une des plus grandes distinction civile aux Héros qui mis leur vie en péril pour les citoyens américains et ont protégé cette ville iconique.
Nous avons le privilège et l'exclusivité d’avoir avec nous Shakira. Alors qu'avez vous à dire pour nos concitoyens ?

Shakira : Je les invité a venir à mon concert de ce soir au Yankee Stadium pour fêter ensemble la victoire de ces Nouveaux Héros qui seront là, je les ai déjà invité !

Après cette belle annonce, nous pouvons passer à la cérémonie qui a lieu une dizaines de minutes plus tard à l'intérieur du bâtiment important de la municipalité.
Les journalistes et autres invités importants sont assis à leur place, face à la scène où se trouve d'autres personnages, plutôt importants. Déjà els Héros mais pas qu'eux.
Il y avait aussi bien évidemment le Président Welson, avec les médailles en main, prêt à les distribuer à ceux qui les méritent.
Ainsi que le Colonel William Stryker qui représentait l'US Army, le Colonel Alan Mace pour UNIT et le Capitaine Chris Redfield de l'Equipe Alpha Nord Américaine du BSAA.
Curieusement il n'y avait personne pour représenter la NYPD, mais après ceux qui ont vécu les événements sauront pourquoi ceux ci préféraient de pas se vanter sur ce coup là.
Finalement, un petit moment d'attente, le discours du Président pouvait débuter.

Peter : Je tiens à remercier le Peuple Américain d'être présent avec nous en ce nouveau jour sacré pour notre beau pays, un jour qui restera longtemps en nos mémoires comme le jour où New York a failli disparaître de la carte.

Il se positionna ensuite de telle sorte à ce que le public et les invités sur scène puissent tous voir son visage.

Peter : Je vais maintenant décerner cette médaille aux 11 Héros que Dieu bénit.

Il s'approcha du premier venu et lui remit la médaille autour du cou.

Peter : A Gilbert Montagné, pour avoir vaincu à lui seul une armée biologique qui avait causé la mort de plusieurs agents de la DSO bien entraînés.

Il continua avec le second.

Peter : A Leon Scott Kennedy, pour avoir éliminé une autre arme biologique qui ferait passer Justin Bieber pour de la bonne musique.

Il enchaîna sur le troisième.

Peter : A Adrien Normikwawal, pour avoir exercé la Loi là où ceux qui devaient la respecter la transgressait.

Il s'avança vers le quatrième.

Peter : A Maxime Moulin, pour avoir tenté de se débarrasser des Diamants Maudits qui ont commencé cette liste d’événements incroyables.

Il passa au cinquième.

Peter : A Sherry Birkin, pour nous exiger ses délicieux pieds et aussi pour sa participation à l'histoire.

Il prit le tour du sixième.

Peter : A Rebecca Chambers, pour avoir mis fin à la vie d'un dangereux bioterroriste.

Il la posa sur le septième.

Peter : A Amin Lacoste, pour avoir réussi à ne pas mourir malgré qu'il soit un pilote dans un univers de Resident Evil.

Il xarboulala le huitième.

Peter : A SPEEDY, juste SPEEDY, pour avoir réussi à...

Il mangea les pastas.

Peter : A Nami dont le nom de famille est inconnu, pour avoir fait l'effort de participer à cette grande aventure, ce qui n'était pas facile.

Il aime les films de gladiateur.

Peter : A Jackie Estacado, pour avoir tué pleins de gens.

Il fait un jet sur 100 et réussit de justesse.

Peter : A Chloe Price, pour avoir...

Chloe : Oh c'est bon, laisse moi juste le prendre.

Elle le lui prit des mains et l'enfila autour de son cou.
Ceci fait, l'épilogue se terminait, il manquait juste le générique de fin.

New York; Bronx; Yankee Stadium

Tous les personnages encore vivants et pas en taule de la FIC dansèrent sur la chanson Try Everything de Shakira poru fêter ça. Tous sauf UNE personne, le Président Welson qui attendait quelqu'un.
Dimitri Rascalov, l'associé du défunt Makari Faustin, sortit de l'ombre pour lui parler avec un air bien plus sérieux qui replomba l’atmosphère.

Dimitri : On dirait que les choses se sont arrangés pour nous tous.

Peter : Oui, en partie grâce à ces Héros qui ont aidé bien plus de personnes qu'ils ne pensent.

Dimitri : Au moins maintenant je vais pouvoir reprendre les reines.

Peter : Bonn chance en tout cas car je ne pense pas que Fisk ou Petrovic vont te laisser faire.

Dimitri : Qu'ils aillent se faire foutre, j'ai la Famille de mon coté donc je les emmerde.

Peter : Les dés sont lancés.

Dimitri : Bonne continuation pour vous aussi, et faites gaffe, l'Hydre se répand rapidement dans votre domicile.

Peter : Ne vous en faites pas, j'ai Biden et les autres têtes bien à l’œil, ils ne pourront rien me faire.

Sans se dire au revoir ,leurs chemins se séparèrent.
L'Ironie riant au dessus d'eux, puisque leur funeste Destin était déjà joué d'avance.
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MessageSujet: Les Diamants de Goldfinger contre Dr. No ne suffit pas pour vos yeux de Russie.   Sam 1 Juil - 21:31

7 Juillet 2017

France; QG Fantasmé DGSE

Monnaiedesapièce était en train de tondre un mouton qu'elle avait dressé pour garder le bureau de Monsieur Martin quand elle n'était pas là, soit pour pour boire un café, soit pour flirter avec Paul Duquart.
D'ailleurs la porte s'ouvrit promptement, c'était forcément lui ,ce beau baratineur qui emballait toutes les gonzesses qui lui tombait dessus.
En arrivant, tout sourire, il lança son fidèle chapeau en avant qui se planta dans la gorge de la secrétaire. Celle ci tomba sous le choc et commença à suffoquer dans son propre sang.
Choqué par son acte, il hurla de toute ses forces avant de se jeter au chevet de celle pour qui il ne vouait absolument aucun sentiment romantique.

Paul : Personnage au nom de merde, pourquoi meurs tu aujourd'hui ?

Personnage : Parce que Demain sera un autre jour...

Elle nous fit un Marion Cotillard et le James Bond français fit un deuil de 007 secondes avant d'entrer dans le bureau de Monsieur Martin qui l'attendait avec un Colt Anaconda qui laissait tout dire.

Paul : Tiens votre femme est là Monsieur Femme est là Monsieur Martin ?

Monsieur : Non elle est dans le placard, mais essayez vous Duquart.

Il l'écouta et se posa sur le transat devant le bureau, les doigts de pied ne éventail. Son Boss rangea son attirail pour expliquer les faits.

Monsieur : On a une mission de la plus haute importance pour vous, Double Zéro Vingt Huit.

Paul : Quelle est elle ?

Monsieur : Il n'y a plus de jambons à la cantine, et nous soupçonnons un complot Musulmomachinchose avec Gilbert Montagné à sa tête, derrière tout ça.

Paul : Ça me paraît trop con, vous êtes sûr de votre coup ?

Monsieur : J'en suis aussi sûr que je suis sûr que vous êtes roux.

L'Agent caressa ses beaux cheveux violets, ne sachant pas de quoi il parlait.

Paul : Même pas vrai !

Monsieur : Bref, j'ai demandé au Colonel Moutarde de venir vous présenter son matériel.

Un cri de Tarzan résonna dans la pièce et CUL déboula par la fenêtre avec une mallette remplie de gadgets trop cool à tester juste pour se la péter. Il l'ouvrit devant son agent préféré, attendant de voir ses réactions.

Paul : Ce stylo à encre, il sert à quoi ?

CUL : A écrire 0028.

Paul : Ingénieux.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 2 Juil - 14:29

Sarcelles; Lidl

Paul Duquart était planqué juste derrière un banc de poissons frétillant de la queue et chantant la Marseillaise. Il était en train de suivre l’homme de renommé mondial, Edward Doigtdorés.
C'était un célèbre magnant de l'or qui kiffait plus que tout au monde, c'est matière précieuse. Tout chez lui en était recouvert ou était entièrement fait de ça.
Sa montre, sa maison, sa voiture, son magnum, son chien, sa femme et même son fidèle homme de main, Chi Noi. Celui ci viendrait de Corée du Nord, ou de Jamaïque, ou de Turquie, voir même d’Hawaï. En fait, on en sait rien.
Une chose est sur, il était méchant, très méchant, et égoïste.
Ça se voyait du fait qu'il venait d'abattre un vendeur avec son Goldflingueur juste pour ne pas avoir à payer car il est comme ça, il est radin.
Maintenant le gros lard était devant les légumes et déjà, le vendeuse s'était réfugié dans les pommes pour ne pas s'en prendre une dans la poire.
Paul, avançait discrètement avec son gros imperméable et son Piscou Magazine dans le main.
Grâce à cet équipement, il avait réussi à ne pas se faire repérer jusqu’à maintenant où quelqu'un lui tira la manche. C'était un adorable petit garçon de même pas huit ans trop mignon et tout ça.

Garçon : Est ce que vous avez des bonbons ?

Paul : Oui bien sur mon petit, ils sont dans mon imper.

Il ouvrit son gros manteau, révélant sa nudité derrière.
Le petit garçon cria à la mort et sa mère arriva à ce moment là, terrifié par l’énergumène avec sa boite Haribo dans la main qui menaçait son fils.

Mère : Police, ce type est un dangereux pédophile !

Paul : Attendez, j'ai rien fait !

A ce moment là, une équipe du GIGN, qui faisait comme de par hasard leur course à cet endroit là, le tout dans leur uniforme d'action, dégaina leur armes pour tenter de coffrer l'agent de la DGSE.
Edward Doigtdorés, ne voulant point être mêlé à cette affaire, tua encore un autre employé sans défense pour lui piquer son cadis. Il se mit dedans et c'est son homme de main qui le poussa avec une agilité et une vitesse à en couper le souffler.
Mais ce n'est pas ça qui les sauvera de 0028.
Ce dernier prit la premier poisson qui vint, se fit d'ailleurs engueuler par le poissonnier car "Comme ça, il est pas frais mon poisson !?".
Il frappa le plus flic qui vint à lui, le tuant instantanément grâce à l'odeur qui en émanait, et il lui prit sa M4. Grâce à elle, Paul put descendre tous ses copains qui tombèrent sous ses balles avec quelques secondes de latence cependant.
Ceci fait, il escalada un rayon pour pouvoir voir où se trouvaient ses ennemis. Ils étaient au niveau des surgelés, il les tenait.
Un saut en avant lui permis de faire 10 mètres et t'atterrir au niveau du caddy. Surprenant au passage Doigtdorés qui était étalé dedans et Chi Noi qui conduisait.
Une arme vint se braquer sur la tempe de l'homme aux pistolets d'or.

Paul : Le jeu est terminé Mickey.

Edward : Nein ! Vous vous plantez de méchant, c'est Doctor Nop le vrai antagoniste de l'histoire !

D'ailleurs en parlant de lui, il était juste sur la trajet du véhicule blindé, en train de siroter un délicieux champagne quand soudain il fit sa punchline qui déchire tout.

Doctor : Nop !

Le caddy vola dans les airs en le percutant et le gros lard doré alla finir sa vie sur l'étalage de sabre avec pleins de trous dans le corps. Son unique homme de main, quand à lui, passa la caisse, déclenchant une alarme et faisant venir une trentaine d'agents de sécurités qui le fusillèrent au sol.
L'Agent de la DGSE réussir avec aisance à ne pas s'envoler et il se retrouva face à face avec le véritable connard de cette intrigue.

Paul : Doctor Nop, j'aurais me douter que le SPERME était derrière tout ça.

Doctor : Monsieur Duquart, vous êtes malynx, le lynx.

Paul : Je vais vous tuer.

Doctor : Ah que non.

Paul : Ah que oui.

Doctor : Non.

Paul : Oui.

Doctor : Non ?

Paul : Oui.

Doctor : T'as perdu !

Paul : Mince !

Ayant échoué à sa mission, Duquart s'en alla par le passage secret sous la jupe d’une cliente.


Dernière édition par WAF le Mar 4 Juil - 18:08, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Lun 3 Juil - 6:49

Henri arriva enfin devant la scène de crime où il n'y avait presque plus personne car une bonne partie des curieux étaient partis se coucher. Il ne restait que les habitués de la nuit et les journalistes des chaînes non stop.
Le French Detective gara son véhicule et la quitta avant de braver le peu de monde présent pour arriver au niveau des banderoles de police où un flic lui barra la route.

Policier : Hé oh, vous pensez aller où comme ça !?

Henri : Le Detective Silver Shroud est un ami à moi et m'a demandé de venir ici.

Policier : Ouais c'est ça et moi je suis la Reine d'Angleterre.

Henri : En effet.

Policier : Oh mais c'est trop cool !

Croyant à ses conneries, le flic passa de l'autre coté de la banderole pour se pavaner devant les journalistes en leur demandant de le respecter car c'est lui la Reine ici.
Henri, ne voulant pas en voir plus, entra dans la zone restreinte et il fut bientôt rejoint par Frank Colombo, le plus célèbre Inspecter de la Criminelle de New Raccoon City.
Celui ci l’accueillit avec un petit sourire tout en fumant une cigarette.

Colombo : Vous devez être l'ami du Detective c'est ça ?

Henri : Oui, Henri Petrick, détective privé.

Colombo : OK, moi c'est Frank Colombo, je suis chargé de l'enquête.

Henri : Et alors ça se présente comment ?

Colombo : Hé bien, une pauvre femme, Erza Josse, a été abattu avec une seule balle par un Colt 1911 qu'on a retrouvé dans l'égout. Celui ci appartient à son petit ami, Holt Valentine, un Capitaine du BSAA connu pour ses fréquentations douteuses. Notamment son affiliation avec le Terroriste Gilbert Montagné et le Controversé Maxime Moulin qui est étrangement absent en ce moment.

Henri : Intéressant, et vous comptez l'attraper comment ?

Colombo : Monsieur Shroud s'est douté qu'il reviendrait sur la scène de crime pour reprendre l'arme, et ça n'a pas manqué. On va le coffrer, vous venez ?

Henri : Ça marche.

C'était parti pour le début de ce qui allait surement être un RP très action.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Lun 3 Juil - 19:57

Claire Redfield leva un sourcil perplexe, en direction de celle qui s’appelait Ailein Bartley et qui l'avait prévenu du danger que courait son Capitaine Préféré en ce moment même.
Cependant, quelque chose la travaillait au niveau de la tête.

Claire : Mais comment tu sais tout ça à propos du fait qu'il est accusé du meurtre de sa petite amie et que les flics ont trouvé son arme sur les lieues du crime ?

Ailein : C'est Ninco Mouah, notre Directeur, qui nous a prévenu. Après, allez savoir comment i la su, j'ai pas demandé, j'ai foncé direct pour demander de l'aide.

Claire : Je comprends.

A une époque, la sœur de Chris aurait fait pareil, et encore, aujourd'hui elle peut le faire aussi.
Actuellement, les deux filles étaient dans un van banalisé du gouvernement américain piloté par Rebecca Chambers et copiloté par Sherry Birkin. Celles préféraient faire celles qui n'avaient rien entendu.
Tandis qu'à l’arrière, en plus de Claire et Ailein, se trouvaient Moira Burton et Rani Chawla, toutes deux collègue à TerraSave de la sœur du Captain Redfield.
Elles essayaient de comprendre le regard de celle qu’elles vouaient tant de louages mais arrêtèrent bien rapidement après un petit regard blasé en leur honneur.
Pendant ce temps, du coté d'Henri Petrick.

Silver : Hey Henri, ouaip, depuis notre dernière enquête conjointe sur ce dealer qui coupait sa drogue avec des virus d'Umbrella tu t'en souviens ?

Henri : Comment ne pas s'en souvenir ? Ce type avait tellement de virus dans le corps, qu'on se demandait comment il faisait pour tenir encore debout !

Il rigola à ce joyeux souvenir passé qui laissa de marbre l'Inspecteur Colombo.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Lun 3 Juil - 21:05

Silver : Bon pour te répondre Henri, je pense que si il est pas con il c'est foutu a l'abri, quelque part, et qu'il attend le bon moment pour sortir, mais je pense que vu le peu de temps écoulé il ne doit pas être loin d'ici .

Le Détective aux yeux verrons posa sa main sur son menton.

Henri : Ce Holt Valentine bosse au BSAA n'est ce pas ? Il y a peut être une planque de cette organisation dans le coin. Il faut fouiller n’importe quel bâtiment des environs qui semble assez grand pour servir de planque.

Columbo qui avait fini sa clope approuva le message et le fit passer à ses hommes.
Entre temps, le van du gouv s'arrêta devant l'ancien bâtiment ayant appartenu au BSAA et qui maintenant servait de planque à divers gangs se succédant. C'était Rebecca, qui connaissait bien l'endroit vu qu'elle faisaitp arti des membres fondateurs de l'organisme, qui avait souligné de fait qu'il y ait de forte chance de trouver Holt là bas car il devrait la connaître vu qu'il est aussi très vieux et encore vivant comme membre.
En plus celle ci était proche de la scène de crime et aussi de la fin du quartier, basculant au Centre Ville.
Claire voulait Ailein avec elle pour fouiller la zone. La Scientifique de renommée se proposa ensuite comme elle pourrait servir de guide au lieu, tandis que Rani se proposa en quatrième personne à venir.
Les deux autres restèrent dans le véhicule, juste au cas où.
Une fois à l'extérieur, où la nuit pesait et où on allait bientôt dépasser minuit, elles commencèrent à avancer, armées, jusqu'à l'entrée qui semblait dégagée.
Claire se mit à couvres d'un coté du mur, Rani de l'autre, et c'est Ailein qui défonça la porte au signal de la chef.
Une torrent de poussière se déversa dans le hall vide de toute forme de vie, tandis que les rats prirent la fuite, ayant été effrayé par ce boucan.
La Sœur Protectrice alluma sa lampe et regarda les autres avec un regard bienveillant.

Claire : Faites attention, on ne sait pas ce qui nous attend ici.

Ailein : J'espère qu'Holt est là.

Elles s’avancèrent vers le chemin principale qui allait leur menait aux ascenseurs. Sauf qu'elles avaient attiré sans le vouloir l'attention de types peu recommandables.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Lun 3 Juil - 22:03

Claire et ses 3 alliées arrivèrent devant un ascenseur qui avait l'air d'être en état de marche, ce qui était une sacrée aubaine. Elle appuya donc sur le bouton pour le faire venir.

Claire : J'espère qu'il est là haut.

Rebecca : Je ne vois pas où il pourrait être d'autre que dans ce batim...

Soudain un choc et le bruit d'un corps qui tomba, ce qui fit se retournerp ar réflexe tout le monde. Toutes sauf Rebecca qui était la personne qui était tombée au sol après s'être pris un coup à l'arrière de la tête.
Cela venant d'une manche d'une batte en Baseball en bois, maniée par un type habillé comme un redneck, ce qui était drôle puisqu'on était en ville.
Mais là personne pour rire, et très vite 3 autres types du même genre déboulèrent de pièces pourtant visité par les filles, et l'un d'eux frappa au visage Rani qui tomba sur les fesses.
Claire, énervée sur le coup qu'on s'en prenne à ses petites protégées, dégaina son Beretta en braqua les quatre malabars, prête à les descendre au moindre mouvement.

Claire : Reculez ou je vous fais sauter le caisson !

Très vite, Miss Bartley alla la rejoindre avec son Colt 1911 personnelle.

Ailein : Je n'ai pas le temps à perdre avec des types comme vous, donc vous dégagez ou vous crevez fumiers !

A ce moment là, les portes s'ouvrirent derrière elles, et elles tombèrent à leur tour sur le sol, dans l'inconscience.
Et si personne ne venait à leur aide, elles finiraient surement par se faire violer, voir tuer.
Du coté d'Henri, celui ci avait vu sa théorie se confirmer grâce à l'indic de Silver. Celui ci l'invita à y aller.

Henri : Ca marche, je conduis.

Etant donné que la police avait déserté comme des cons la scène de crime, un peu comme dans Da Vinci Code, une bonne référence pour scatophile, nos deux héros prirent la voiture pour se rendre au bon endroit.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 4 Juil - 18:19

Russie; Raspoutinland; Bar

Paul Duquart en était à son 28ème verre de jus de diamant. Il déprimait le pauvre, car celui qu'il devait tuer a été tuer par un Haut Placé du SPERME et que celui ci a remporté le duel contre lui.
Maintenant il était en train de se noyer dans son verre.

Barman : Merde, appelez une ambulance !

Il revint tout à coup à la veine crachant sa boisson dans l'urinoir de la pièce d'à coté.

Barman : Ouf... Attends mais comment il a fait ça !?

Ah ce moment, entra dans l’enceinte du bâtiment, le Shérif Russe de la ville.

Shérif : Tiens tiens tiens, on dirait qu'il y a quelqu'un en trop dans ma ville.

A ce moment là, l'agent secret se leva sur ses deux pieds avec le verre à la main.

Paul : Hé chef ! Chef, une autre ! Une autre ! Une autre.

Barman : Eu non, t'es assez bourré comme ça.

Shérif : Hé bah alors, on attend pas Patrick !?

Paul : Gamay, c'est mon produit de beauté.

Barman : Lâche cette bouteille.

Shérif : Les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnait.

Paul : Et si on restait !

Barman : C'est l'heure de sortir Monsieur Duquart.

Shérif : C'est c'lâaa oui...

Sentant qu'on partait un déluge e référence à s'en voyer, un Deus Ex Machina emmena Paul à l'extérieur du bar. C'était son vieil ami de la CIA, Félix le Chat.

Félix : Hé salut ma couille, t'as mauvaise mine !?

Paul : Oui ma mission a échoué à causé du Doctor Nop.

Félix : Oh ben tiens, COMME PAR HASARD, j'ai sur en ce moment même une photo de lui à Tahiti, un lieu magique, avec sa très belle et dangereuse femme, Grosse Truite.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 4 Juil - 21:05

Un van du SWAT de la NRPD se gara au beau milieu de la route en face du bâtiment secret et à l'abandon du BSAA.
Sherry et Ailein, voyant ça, se planquèrent à l’arrière de leur véhicule pour ne pas se faire voir.
Plusieurs agents du SWAT posèrent pied à terre, armé jusqu'au dents, près à aller défoncer des ploucs locaux. C'était leur passe temps quotidien et totalement injustifié.
Leur nouveau leader depuis peu de temps déjà, NOOB, garda son visage caché pour demeurer toujours autant mystérieux et il prit la parole à voix haute pour parler à ses hommes.

NOOB : Aujourd'hui, on va éliminer ces bouseux une bonne fois pour toute, c'est parti mes amis !

Hommes : OUAIS !!!

Ils firent donc feu gratuitement sur le gros bloc censé être inhabité devant eux, sans attendre d'y être entré. Bien vite les Rednecks sortirent de leur trou pour riposter.
Il valait mieux ne pas se retrouver entre ces deux feux.
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WAF
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 4 Juil - 21:52

Claire commença à assez vite reprendre conscience suite au coup qu'elle s'était prise à la tête.
Heureusement elle est Bad Ass et n'aura pas de commotion.
Néanmoins elle tente d'avoir à nouveau les idées claires.
Des Rednecks...
On aura tout vu...
Putain, j'ai un mal de crane maintenant...
Où sont les autres ?

Elle regarda tout autour et constata qu'elle était assise à une table ronde et que Rebecca, Rani et Ailein étaient aussi là, mais que seule la première avait aussi repris conscience. Le problème était qu'elle était toutes attachées à leur chaise et surtout entièrement déshabillée.
Un bâillon sur leur bouche les empêchait de parler et d'exprimer leur gène sur le fait qu'elles n'étaient plus du tout vêtue.
Personne aux alentours, justes de tirs résonant dans tout le bâtiment. On dirait que quelque chose les avait empêcher de continuer leur acte perfide.
Au moins ils vont être occupé un peu de temps.
Juste le temps pour moi de me libérer

Aussitôt pensé, aussitôt fait.
Elle avait réussi à glissé ses mains hors de liens et elle s'occupa juste après de ceux à ses chevilles et de son bâillon avant de se lever pour bien vérifier la zone.
Justement, c'est à ce moment là que débarquèrent deux agent du SWAT assoiffé de sang qui s'arrêtèrent deux secondes pour contempler cette scène de rêve qui se déroulait devant eux et qui faisait monter encore plus haut leur pression sanguine.

Agent 1 : Matte moi ça !

Agent 2 : Je crois qu'on va faire ce que ces vauriens ne pourront plus faire, si tu vois ce que je veux dire.

Agent 1 : En plus on est en position de force là.

Sérieusement ?

Agent 2 : Bogue pas ma salope, je vais...

Il n'eut le temps de finir sa phrase, que sa tête vint claquer contre la table en bois, lui faisant perdre quelques dents au passage. Claire, profita de l'effet de surprise pour lui subtiliser sa MP5K et mitrailler son pote avant qu'il ne le fasse.
Ce problème étant maintenant réglé, elle pouvait délivrer ses amies de leur liens respectifs.
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Paf le chien
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