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 Paf le chien

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WAF
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 5 Juil - 20:12

Ailein ne comprenait pas trop la remarque de Holt Valentine.

Ailein : Hé bien je suis venu de la part de Ninco avec Claire et d'autres personnes pour te faire sortir de la ville, mais... Comment ça tout nue ?

C'est alors qu’elle se rappela.
Ses joues devinrent toutes rouges et elle prit la première objet qui lui vint à la main, à savoir une vieux slibard trempé, et elle cacha ses parties intimes.

Ailein : Oh manquez plus que ça, je suis toute nue devant l'homme de mes rêves et avec qui j'ai passé trop de bons moments dans mon enfance ! Il faut qu'on cherche mes vêtements !

Elle partit au quart de tour, sans attendre de réponse.
Pendant ce temps à l'extérieur, le véhicule d'Henri Petrick se rapprochait de la War Zone. Il pouvait déjà voir qu'il se tramait quelque chose de bizarre à l'intérieur, vu tous les flashs qui y venaient et les coups de feu entendus.

Henri : Il y a un van du SWAT... Tu penses qu'ils sont en train d'affronter notre Suspect N°1 ?

Il attendit une réponse de son ami Silver Shroud.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 5 Juil - 20:37

Ailein marcha assez rapidement sans s'arrêter dans ces couloirs qui se ressemblaient, s'approchant de plus ne plus de l’arrière du bâtiment.
C'est alors qu'une porte s'ouvrit près d'elle, mais par chance ce n'était pas un ennemi. C'était Rebecca qui avait le tour pour réussir à atterrir ici.

Rebecca : Tous les chemins mènent à Rome.

Ailein : Tu as trouvé nos vêtements ?

Rebecca : Pas encore.

Arrivèrent ensuite Holt et Patrice que l'ancienne STARS braqua par réflexe avant de se raviser en reconnaissant l'un d'entre eux.

Rebecca : Bon au moins on a trouvé celui qu'on était censé trouvé.

Elle garda quand même son arme à la main, surtout car elle ne pouvait le ranger nul part.
Dehors, le véhicule d'Henri se gara sur le trottoir d'en face, là où il y avait de la place, et les deux hommes en sortirent, en continuant leur discutions.

Henri : Qui d'autre fréquente ce lieu ?

Il attendit sa réponse en fermant la portière.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 5 Juil - 21:50

Henri et Silver s’approchèrent de la porte d'entrée qui était sur le sol, arme à la main. Pour le Détective Français, ce fut son FN Five-seveN adoré.
Alors qu'ils posaient pieds sur la palier, une personne déboula devant eux, complètement paniqué. C'était NOOB qui était désormais tout seul, sans ses hommes.
Son premier réflexe fut de choper Henri par son manteau pour le secouer dans tous les sens.

NOOB : Ces hommes ne sont pas humains ! Ce sont des monstres et ils ont tué mes hommes ! Il faut d'ici le plus vite possible !

Henri : Des monstres, qu'est ce que tu racontes ?

Soudainement, des flammes recouvrirent tout l'extérieur du bâtiment. Celles ci étaient étrangement glaciales et bleutées. Donc non naturel.
Pour ne pas se brûler, nos deux détectives et le chef du SWAT durent reculer jusqu'au van garé près d'eux. La porte de coté de celui ci s'ouvrit alors brusquement, révélant Sherry Birkin et Moira Burton.

Sherry : C'est quoi ce truc !?

Moira : J'aime pas ça !

Un hélicoptère enflammée décolla de nul part et survola tout ce beau monde avec sa lueur magique avant de disparaître au loin, très rapidement.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Jeu 6 Juil - 17:07

Tahiti; Papeete; Demeure Nop

Un hélicoptère survolait la résidence bien gardé par des dangereux hommes mi chien mi bière, qui semblaient sortir tout droit d'une mauvaise fiction Star Wars.
Il appartenait à la DGSI et il était piloté par René la Taupe, un autre vieil ami de Paul Duquart qui l'avait aidé jadis sur pas mal d'affaires impliquant la France en elle même.
Là aujourd’hui, c'était l'heure de la revanche et notre vaillant héros s'était revêtu d'une tenue de plongée avec palmes et chapeau de pirate. Il s'était même coupé un bras pour se greffer une M60 à la place tout en tenant un harpon de son autre main.
Il se mit finalement face au bord, prêt à sauter.

René : Et surtout n'oublie pas t'éponger tes dettes !

Paul : J'y penserai, demain est un autre jour.

C'est ainsi qu'il balança en avant, puis alors qu'il était au milieu des airs il balança une salve de mitrailleuse qui fit sauter la maison du grand méchant et tua tous ses sbires sans noms.
Ne laissant que les 4 nommés qui étaient :
- Italiana Spaghetti, une assassin à la solde du Dotor Nop qui n'hésite pas à te planter sa béquille en bois dans l’œil. C'est très efficace.
- Hans Taupeman, le pire tueur à gage du monde, il tue toujours la personne qu'il ne faut pas.
- Freedent, un Mercenaire qui a un sourire incassable et destructeur.
- Luciné Baisebien, la pilote warrior personnelle du Docteur Nop qui a un cœur tendre sous sa carapace dure.
Paul Duquart arriva finalement au milieu des décombres de la Villa et la la première chose sur laquelle il tomba n'était autre que le corps entièrement recouvert de Nutella de Grosse Truite, décédée.
Il cria alors "NNNNOOOOO" dans le ciel et jura de la venger.

Italiana : Missiou Duquart ?

Paul : Ce nom est bien le mien, je crois.

Il se tourna vers cette italienne à l'accent roumaine qui usa de ses charmes et de sa perruque rousse pour envoûter le beau jeune homme sapé comme jamais.

Italiana : Une danse, 3 euros si vous plaît.

Paul : Ça marche comme sur des roulettes de mobylette.

Il commença à faire le Gangnam Style ensemble mais au cours de cette performante, al vile traîtresse était prête à le tuer avec sa jambe de bois mais une balle en or dans le cœur l'empêcha d'agir.
Le tireur était la taupe myope qui pensa avoir bien agi.

Hans : Alors c'est bon ? J'ai eu le Juif ?

Ne pouvant profiter de son erreur, il se fit dévorer tout cru par Freedent qui avait faim et qui se tourna vers Paul avec son célèbre sourire, digne d’une publicité.
Heureusement pour notre espion français, une voix sortit de l'Enfer pour venir lui prêter un coup de main. C'était Chi Noi, le garde du corps du défunt fanât d'or.

Chi : Je viens vous aider dans Twist que personne n'avait pas vu venir !

Paul : Mais vous êtes vivant !?

Chi : Oui je suis un coriace dans mon genre. Regardez !

Il sauta sur Freedent et explosa avec lui, les tuant tous les deux.
C'est alors que Paul entendit le bruit d'un bateau à moteur qui filait à l'anglaise. Et en effet vit au loin un Hacker-Craft s'éloigner de sa position à toute blinde, avec à son bord le Doctor Fabius Nop et sa pilote en chef, dotée de son jolie sourire.
Mais Paul Duquart n'allait pas le laisser s'enfuir, il cria donc "Nop" avant de le tirer au harpon en plein dans le thorax et de se hisser rapidement jusqu'à lui lui pour pousser son cadavre à la flotte et prendre sa place.
Ceci fait, il se tourna vers la belle demoiselle qui prit la parole en première.

Luciné : Je vous dépose où ?

Paul : Oh ferme ta gueule et baise moi !

C'est sous un magnifique couché de soleil que cette aventure se termina, et ils eurent beaucoup d'enfant et ils vécurent heureux jusqu'à en mourir.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Ven 7 Juil - 21:46

Paris; Taverne "Chez José Bové"

L'alcool coulait à flot ce soir là et une bande de potes s'amusait bien dans leur coin, au fond de l'édifice, dans leur table, à sa raconter des histoires, parfois inventés.
Il y avait un mystérieux anglais habillé d'une simple chemise ouverte noire et d'un pantalon gris. Celui ci avaient des beaux yeux verts qui feraient tomber n’importe qui pour lui, mais qui pouvait aussi se révéler froid suivant la personne à qui le regard était adressé.
Il avait deux amis qui étaient là avec lui pour cette occasion.
Felix Leiter, de la CIA, qui était aujourd’hui veuf comme Bond mais aussi pas mal artificiel car il avait perdu à deux reprises des membres de son corps, les même en plus c'est con.
Et René Mathis, auparavant du Deuxième Bureau mais maintenant de la DGSE, qui même si il avait vécu bien moins d'aventure avec James, ils avaient quand même affronté de puissants ennemis ensemble même si le SPECTRE n'en avait étonnamment pas fait parti.
Son pote français avait ramené une connaissance pour le coup, un type nommé Paul Duquart et qui était du même service que lui. Il était plutôt bon dans son domaine et savait raconter les histoires.
D'ailleurs la dernière, qui était complètement inventé, avait été bien narré et avait même rappelé un tas de vieux soutenir au 007. Loin d'être que des bons.
D'ailleurs ce dernier semblait hésiter pour quelque chose et finalement il prit la parole.

James : Je vais aux toilettes, je reviens de suite.

Il se leva poliment et s'éclipsa aux cabinets, laissant les autres entre eux.

Félix : Pas trop dur sinon dernièrement avec tous les attentats qui frappent votre pays ?

René : Si un peu, l'Etat d'Urgence fout le Bronx un peu partout dans notre service.

Paul : Tout le monde devient méfiant, et nos membres se rasent maintenant car les barbus étaient mal vu.

René : Tu vois le genre ?

Félix : Comme pour le 11 Septembre chez nous, et ça ne s'est pas arrêté depuis.

Paul : Hé, James a fait tomber quelque chose de sa veste en allant aux toilettes.

Il ramassa la feuille de papier par terre qui contenait des infos plutôt originales sur le personnage de l'agent double zéro.

Mes Conquêtes :

1) Vesper Lynd : 1953; La Première Femme que j'ai aimé, mais au bout du compte elle s'était jouée de moi depuis le début, et finalement cette garce est morte.
2) Sylvia Trench : 1962; L'un de mes rares coup récurrents.
3) Miss Taro : 1962; Je me demande si elle est toujours en prison ?
4) Honey Ryder : 1962; Toujours à ramasser des crustacés là où il ne faut pas, pour ne pas changer.
5) Tatiana « Tania » Romanova : 1963; Au moins avec elle, Venise était un bon souvenir.
6) Jill Masterson : 1964; Elle est la preuve qu'on peut littéralement couvrir quelqu'un d'or.
7) Tilly Masterson : 1964; J'ai vengé sa sœur, même si elle ne pourra jamais le voir.
Cool Pussy Galore : 1964; Elle m'a niqué le dos dans la grange, je vous en parle même pas !
9) Dominique « Domino » Derval : 1965; Heureusement que je fus là pour révéler que celui qu’elle fréquentait avait causé la mort de son frère.
10) Fiona Volpe : 1965; Notre danse fut mortelle.
11) Aki : 1967; Elle m'aura vraiment sauvé la vie jusqu'au bout.
12) Helga Brandt : 1967; J'aime me faire mes ennemies.
13) Kissy Suzuki : 1967; Avec une nom pareil, je suis dégoutté de n'avoir rien pu faire.
14) Teresa « Tracy » Di Vicenzo : 1969; Ma Femme...
15) Ruby Bartlett : 1969; Une des marionnettes du SPECTRE.
16) Nançy : 1969; C'est la seule que j'ai pu noter mais je vous le dit, j'ai passé une nuit de folie dans cette clinique.
17) Tiffany Case : 1971; Elle faisait très année 80, donc en avance sur son temps.
18) Plenty O'Toole : 1971; Je n'ai même pas eu le plaisir d'y goutter à temps.
19) Bambi : 1971; Qui avait dit que la gymnastique n'était pas nocif ?
20) Thumper : 1971; Aucun Commentaire.
21) Solitaire : 1973; Elle ne l'est plus. =)
22) Rosie Carver : 1973; J'aurais aimé pouvoir toucher ses cheveux.
23) Andrea Anders : 1974; Ce dernier Match de Boxe l'avait laissé figé sur place.
24) Mary Goodnight : 1974; C'était clairement pas la plus maline mais au lit c'était magnifique.
25) Anya Amasova : 1977; J'ai quand même tué son amant, c'était chaud sur ce coup là.
26) Naomi : 1977; L'hélicoptère n'était pas une bonne idée.
27) Corinne Dufour : 1979; Je devrais quand même être plus vigilant avec les méchantes que je veux transformer en allié, surtout si je veux qu'elles survivent.
28) Holly Goodhead : 1979; Encore une espionne de la CIA.
29) Melina Havelock : 1981; Pourquoi j'ai tenté de la dissuader de tuer l'autre enculé ?
30) Bibi Dahl : 1981; J'étais du genre coincé et propre sur soi à cette époque là, c'est pour cela qu'elle m'a glissé entre les doigts..
31) Lisl von Schlaf : 1981; Il faut toujours qu'il y en ait une qui meurt sinon c'est pas drôle n'est ce pas ?
32) Magda : 1983; Habile Voleuse.
33) Octopussy : 1983; Son visage me rappelle une autre personne.
34) May Day : 1985; Nous avons un problème.
35) Stacey Sutton : 1985; Une riche héritière, il fallait bien qu'il y en ait une.
36) Pola Ivanova : 1985; Je ne compte plus les agents de Gogol que je me tape.
37) Kara Milovy : 1987; Une As des Cordes.
38) Pamela « Pam » Bouvier : 1989; De tous mes coups de la CIA, elle est ma préférée.
39) Lupe Lamora : 1989; Je crois que c'est bien la seule fois où j'ai dû choisir entre deux femmes.
40) Xenia Zirgavna Onatopp : 1995; Sacré jeu de jambes !
41) Natalya Fyodovna Simonova : 1995; Chapeau pour avoir tenu le coup après tout ce qu’elle a vécu.
42) Paris Carver : 1997; Mon Ex...
43) Wai Lin : 1997; On faisait une sacrée paire quand même.
44) Elektra King : 1999; Elle ne me manque pas.
45) Christmas Jones : 1999; Noel au balcon, Pâques aux tisons.
46) Jinx : 2002; Pour une fois que c'est pas la CIA.
47) Miranda Frost : 2002; Elle méritait son sort.
48) Dominique Paradis : 2002; Elle est tombée bien bas… Je retire cette blague.
49) Eva Green : 2006; Du Déjà Vu.
50) Solange Dimitrios : 2006; Je n'utilise plus de hamac depuis sa mort.
51) Valenka : 2006; Est ce qu'on a couché ensemble ?
52) Camille Montes : 2008; J'aime bien ce prénom, et ses pieds.
53) Strawberry Fields : 2008; On recycle les vieilles recettes de grand-mère.
54) Séverine : 2012; Pourquoi je ne l'ai pas sauvé, surtout que j'aurais pu facilement le faire ?
55) Raoul Silva : 2012; Hé oh ! J'ai jamais dit que j'étais hétéro !
56) Madeleine Swann : 2015; J'avais envie de faire un jeu de mot osé sur son prénom mais je préfère ne rien mettre, au cas où Moneypenny mettrait la main sur ça.
57) Lucia Sciarra : 2015; J'aime les veuves. ^o^
58) Ophelia Sarkissian : 2016; Là carrément, j'ai couché avec la Grande Méchante, c'est pour dire que je suis fort.
59) Shiho Miyano : 2017; Je ne me serais pas cru capable de coucher avec une Canne.


Personne ne savait exactement quoi dire après avoir jeter un œil à cette liste exhaustive des James Bond Girls conquéries par l'homme au cœur triste.
Celui ci était revenu de l'endroit où il s'était soulagé et son regard posé sur la feuille était ombragé et plutôt mélancolique.

James : Ne la froissez pas s'il vous plaît, j'y tiens beaucoup à cette feuille.

Paul : Ne t'en fais pas, tiens, reprends là.

Il la lui donna sans hésite, puis délicatement, celle ci revint dans la poche de chemise où elle était censé être et où il faisait bon vivre.
Bond se posa à nouveau à la table et sentait que l'ambiance était maintenant au moins mort. Il tenta de relancer la joie de vivre avec son sourire du beau parleur d'un temps ancien.

James : Allez les gars, on même pas fini nos bières, alors pourquoi s'arrêter en si bon chemin.

Félix : Ouais reprenez chacun un verre !

René : Barman !

Un barman non nommé arriva à la table pour prendre les commandes.

Félix : Je reprendrai bien une blonde !

René : Cette fois moi je prendrai un Cognac.

Paul : Et moi un simple Brandy.

James : Un Vesper Martini, secoué, pas agité.

S'attendant à une Vodka Martini, au shaker et pas à la cuillère, les deux fidèles amis du héros furent étonner de son choix et ne comprirent son sens qu'une fois le verre posé sur la table.
Ils restèrent muet face à cette scène que Paul, qui était un peu le nouveau venu ici, ne comprenait pas. Cependant, en voyant le regard nostalgique du Bond en regardant le verre, il savait que ça avait un sens fort pour lui.
Ainsi, lui aussi se tut, laissant la parole aux souvenirs inconnus.
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MessageSujet: L'Arche Infestée   Sam 8 Juil - 22:18

Arrivant de Nul Part

11 Septembre 2559

Espace Intergalactique; Installation 00

Dans les couloirs sombres et apparemment vide du lieu construit par les Forerunners, une petite explosion de lumière survint, suivi d'un éclair sortant de nul part.
Une DeLorean DMC-12 surgit de nul part à 88 miles à l'heure, laissant une traînée enflammée derrière elle et allant se crasher contre un Terminal qui contenait surement un tas de données qui auraient donnés lieux à une belle cinématique en HD.
Les portières de la belle voiture encombrante s’ouvrirent, laissant s'échapper de la fumée venant d'ailleurs. De la musique y émanait aussi; Tes états d'âme... Éric du groupe Luna Parker.
Deux figures dansante sortirent de leur machine à voyager dans le temps qui était tout aussi emblématique que la Cabine bleue du Doctor Who.
C'étaient Gilbert et Shiho Miyano, toujours de paire quand il était question d'aller visiter et découvrir le Futur de l'univers qui pour le moment ne s'était pas annoncé super prometteur.
Là, ils étaient maintenant milieu de 26ème siècle sur un nouvel endroit qu'il avaient hâte d'explorer. Mais déjà l'architecture grisâtre mais qui semblait très ancienne mais aussi en avance sur son temps, les laissait sans voix.

Gilbert : Est ce que tu vois aussi ces trucs lumineux qui sont jolies ?

Shiho : Oui je les vois.

Gilbert : Et est ce que toi aussi tu as une irrépressible envie de les toucher même si tu sais que c'est une mauvaise idée.

Shiho : Ouais, c'est juste magique.

Shiho prêta alors plus attention au Terminal qu'ils avaient cassés où se trouvait une espèce d’œil holographique qui n'arrêtait pas de clignoter avec des étincelles, tout ça était surement dû aux dégâts qu'ils avaient causé.

Shiho : Tu penses que c'était quelque chose d'important ce truc ?

Gilbert : Non, sinon on aurait déjà une alarme qui se serait en enclenché ainsi qu'une voix dans une langue alien qui nous dirait que lieu est sur le point d'exploser.

Shiho : Ouais t'as raison, c'était peut être juste décoratif.

Gilbert : Ou peut être que c'était une sorte de caméra de surveillance.

Shiho : Ah ouais pas con, ça expliquerait l’œil.

Gilbert : En tout cas, on a pas l'air d'être sur terre.

Shiho : Tout à fait, la pesanteur y est un poil plus faible et il y a une sorte d'acidité plutôt douce dans l'air qui donne un parfum particulier à ce lieu.

Gilbert : Bon on commence à fouiller cet endroit ?

Shiho : Attends deux secondes, on prend notre équipement.

Gilbert : Ouais c'est vrai que se retrouver désarmé face à une horde de Rancors ou je ne sais pas moi, de Daleks, c'est suicide intégral.

Shiho : Parfaitement.

Gilbert sort la clé de la voiture de sa poche et lui ouvrit la coffre où se trouvait pas mal de matériels qu'ils ne pourront pas prendre entièrement.
Il s'arma d'un High Standard Model 10 équipé de munitions explosives ainsi qu'un Agram 2000 et de quelques grenades à fragmentation.
Tandis que sa femme opta plutôt pour un UKM-2000 chargée avec de munitions incendiaires et d'un Claridge Hi-Tec, avec quelques grenades aimant aussi allumer le feu comme Johnny.
Ceci fait, le propriétaire de la caisse la verrouilla à nouveau puis il se tourna vers la jeune et belle, pourtant dangereuse, demoiselle à ses cotés.

Gilbert : Allons faire du Klingon une langue morte.

Shiho : Je te suis !

Ensemble, ils quittèrent cette première pièce pour fouille ce domaine où ils étaient, sans prêter attention au bruit d'écouler d'eau qui se faisait entendre dans le lointain.
Pourtant, point de flotte à l’horizon.
ca devrait pourtant leur rappeler des souvenirs.


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 9 Juil - 14:02

Juggernaut

Il faisait nuit mais pourtant aucune étoile à l'horizon dans ce ciel étonnamment vide de vie, hormis cette lune seule et isolée qui ajoutait un brin de lumière à celle artificielle déjà existante.
Le Couple Montagné put s'en apercevoir en arrivant sur ce pont fait d'une matière mécanique qu'ils ne connaissaient pas mais qui semblait sacrément solide dis donc !
Ils venaient de l'Aile Gauche du bâtiment où il y avait de la lumière, alors qu'à droite, il n'y avait étrangement aucune source électrique permettant d'y voir clair, juste de la pénombre et ce bruit d'écoulement d'eu qui se faisait encore plus fort.
N'ayant pas envie de continuer plus loin pour l'instant car ils avaient déjà traverser pas mal de pièce, ils décidèrent par le biais d'une échange de regards, d'aller se poser sur une rambarde à leur gauche pour admirer ce magnifique paysage.
Ils rangèrent leurs armes au passage, puis discutèrent en bon couple qu'ils étaient, avec leur brin d'énergie inépuisable qu'ils exerçaient comme d'habitude.
Avec un lot de questions à leur têtes, passant par leur bouches.

Gilbert : Tu penses que ce bâtiment sert à quoi ?

Shiho : Aucune idée, il semble assez vide d'ailleurs. Tu penses que tout le monde est mort ici ?

Gilbert : Je sais pas, mais je préfère ça à des autochtones qui veulent notre peau.

Shiho : Pareil. En tout cas ça fait une sacrée chute si on tombe.

Gilbert : Si ça se trouve, c'est là qu'ils sont tous. Car comme tu le sais "Ils flottent tous en bas".

Shiho : Comme d'hab, tu connais tes classiques.

Le sourire qu'elle portait à son visage disparut instantanément quand un frisson d'angoisse lui parcourut l'échine, car tout ceci lui rappelait quelque chose.
Je suis sûr d'avoir vu cette technologie avant !
Mais où ?
Et ce bruit là ?
C'est pareil.
C'est... Oh non !
Je sais où j'ai déjà vu et entendu ça !


Shiho : Gilbert, on doit partir, vite !

Gilbert : Quoi, et pour l'Aventur...

Il se tut en voyant la visage de sa belle, et ravala son excentricité et sa bonne humeur habituelle. Car il savait que quand elle prenait ce ton et ce regard, c'est que vraiment ils avaient le terrain sur une pente très glissante.

Gilbert : Quel est le problème ?

Shiho : Cette technologie, elle ne te rappelle rien ?

Gilbert : Non pourquoi ?

Shiho : Le vieux temple amérindien qu'on avait visité avec cette conne de Saryna et ses potes du STARS, c'était la même technologie, quoique un peu moins abouti.

Gilbert : Maintenant que tu le dis, c'est vrai, je n'avais pas fait gaffe vu qu'à l'époque l'endroit était recouvert de cette biomasse visqueuse et puante.

Shiho : Tant que t'en parle, ce bruit d'eau qu'on entend depuis tout à l'heure et qui se approche, ça ne te rappelle rien ?

Gilbert : Oh oh.

Shiho : On est dans la merde.

Gilbert : Surtout que ça semble venir de là.

Il s'équipa de son fusil, en allumant la torche et la braqua vers leur droit, à l'Aile Est du bâtiment qui était en réalité recouvert par la biomasse mentionné juste avant.
Sauf que qu'il n'y avait pas que ça. Hé non !
Des formes d'infection se dirigaient en grand nombre vers eux, et une autre forme qu'ils n'avaient jamais vu auparavant arriva aussi dans leur direction à vitesse plus ou moins lente et avec une taille assez impressionnante.
Celui poussa un grognement ardant à leur encontre.

Gilbert : Fais chier.

Shiho : On est mal.

D'un coup, un tir survint et il fut assez puissant pour neutraliser le gros bestiole après avoir touché ce qu'on pourrait appeler sa tête.
Le couple se retourna pour voir une femme équipée d'un fusil sniper high tech leur faire signe de venir avec de grands gestes.

Sniper : Qu'est ce que vous attendez bon sang !? Courrez !

C'était un judicieux conseil.
Les Montagné prirent leur jambes à leur cous et suivirent ce mystérieux personnage qui pourra surement leur en dire plus sur la situation si ils parvenaient à rester en vie jusque là.


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 9 Juil - 15:18

Bravo 04

Maintenant en sécurité dans une pièce de taille moyenne avec qu'une seule entrée et pas de conduits, Shiho et Gilbert Montagné pouvaient enfin se reposer de la course poursuite épuisante qu'ils avaient fait pour venir jusqu'ici.
Ils pouvaient désormais aussi correctement analyser la personne qui leur avait sauvé la vie, sauf que celle ci n'était pas seule. Ils étaient 5 autour d'eux à porter une tenue militaire avancée avec l'équipement qui allait avec.
Avant de continuer, passons les en revu :

- Namika Gatou; Commandante de l'Equipe Bravo 04 de l'UNSC Army qui est née sur Terre à Osaka et fête ses 39 ans cette année. Même si son poste veut qu'elle soit assez autoritaire, elle est en réalité plutôt sympa, ouverte d'esprit et arrive à savoir avec qui son équipe peut faire confiance. D'ailleurs son équipe est comme sa nouvelle famille, son ancienne était corrompue jusqu’à la moelle, et donc elle serait prête à se sacrifier pour eux. Elle possède des implants neuronales, censés lui améliorer son esprit stratégique. Elle est équipée d'un BR85N SR comme arme principale et un M40 Pistol pour arme de poing.

- Haresh Koutrapala; Cartographe de l'équipe qui est né sur Jupiter et qui a 51 ans à ce moment là. Depuis un jeune âge, il est fasciné par l'Histoire de l'Univers ainsi que ça géographie, c'est ainsi qu'il fit un master en Histoire de l'Humanité et que pendant plusieurs années il jongla entre des recherches personnelles et l'enseignement de ses connaissance. Finalement, voulant en faire plus de sa vie, il postula à l'Armée de Terre de l'UNCS dans l'espoir de quitter sa planète et pouvoir ainsi mieux étudier des galaxies lointaines et en savoir plus sur ce monde où il vivait. En tant normal, c'est homme plutôt fasciné par ce qu'il trouve sur les endroits qu'il visite, mais il peut se révéler assez cynique et sarcastique avec son entourage, ce qui peut se révéler agaçant mais il y a pire et il n'est foncièrement mauvais. Il a un œil artificiel lui permettant d'améliorer grandement sa vue. Il était équipé d'un MA5D ICWS et d'un M6D PDWS.

- Ajay Kawano; Médecin de l'équipe qui est né sur Terre à Jaipur et qui est âgé de 33 ans. D'une nature très timide, il parle peu et à très peu de personne dans l'équipe, les deux exceptions encore vivantes étant Maimi et Yumia. Malgré ce défaut qui fait de lui un véritable fantôme en temps normal, il est très bon dans son domaine et donc dés que quelqu'un est blessé, il peut toujours compté sur lui pour les soins. Il était équipé d'un M395B DMR et d'un M6C PDWS.

- Maimi Ooshima; Ingénieur de l'équipe, elle est originaire de Reach et a à peine 21 ans. Toujours optimiste, elle est le soutien morale du groupe et elle aime essayer de leur redonner le sourire quand tout va mal. Elle est aussi espiègle et aime donc elle aime jouer des tours par moment, toujours dans l'optique de les garder dans la bonne humeur. Mais à cause de ça et de son jeune age, peu de personne dans l'équipe ne l'a prend vraiment au sérieux, hormis Ajay et Yumia. Sinon elle est aussi doué dans son domaine que le médecin dans le sien, et donc peut réparer la très grande partie du matériel de l'UNSC si elle a ce qu'il faut dans la main. Elle était équipée d'un M45D TS et d'un M6H PDWS.

- Yumia Nipalouta; Sniper de l'équipe, elle vient de Harvest et elle a la quarantaine d'années, personne n'est vraiment sûr de son age. Ce qu'on sait d'elle c'est qu'elle a participé aux pires batailles impliquant l'Armée de Terre durant la Guerre contre les Covenants, et à chaque fois elle a pu s'en sortir, en voyant ses amis trépasser au passage. Résultat, aujourd'hui elle est très renfermée sur elle même, ne parle qu'au médecin et l'ingénieur du groupe, et est très froide et sec quand à sa manière de parler. Elle possède un bras gauche et une jambe droite bionique. Elle était équipée d'un SRS99-S5 AM et d'un M6C/SOCOM.

Voilà, vous savez tout sur eux, mais Gill et Shiho n'en savaient rien, et c'était réciproque. Une méfiance s'installa bien vite entre les deux camps qui n'étaient pourtant pas encore exprimer.
Heureusement la Commandante était là pour calmer le jeu.

Namika : Calmez vous, ce sont des civils, on est pas là pour les tuer.

Haresh : Et si ils font partis des Bannis ?

Namika : Les Bannis ne sont pas la priorité pour le moment, les Marines s'en chargent, nous on doit s'occuper de l’Infection Flood qu'ils ont causé.

Yumia : Vous êtes qui vous ?

Gilbert : Moi c’est Gilbert Montagné Chanteur Célèbre, et voici ma Femme, Shiho.

Shiho : Salut.

Namika : Commandante Namika Gatou, et voici le Sous-lieutenant Yumia Nipalouta, l'Adjudant Ajay Kawano, le Soldat de 1re classe Haresh Koutrapala et Soldat de 2e classe Maimi Ooshima.

Maimi : Enchantée de vous connaître !

Gilbert : De même pour moi !

Yumia : Ils sont armés, trop bien armé.

Shiho se rappela en même temps que son mari qu'ils étaient en effet aux aussi très bien armé, ce qui était bien suspect pour des "civils" comme eux.

Haresh : Elle a raison, on devrait se méfier d'eux.

Maimi : Mais elles sont vieilles ces armes ! Vous les avez obtenu où !? Dans un musée !? Si oui, dites moi où il se trouve car je veux le visiter pour pouvoir étudier toute cette technologie !

Haresh : Maintenant que tu le dis, on dirait qu'elles viennent 20ème-21ème siècles, ce sont des reliques pourtant visiblement en bon état.

Shiho : Il y a une explication crédible pour ça.

Gilbert : On vient du Passé.

Shiho : Ah d'accord, tu joues la carte de la franchise toi.

Gilbert : Comme toujours ma Canne.

Haresh : Super, des voyageurs temporels...

Maimi : Il en existait déjà à cette époque là ?

Haresh : Normalement non si j'en crois tous les livres que j'ai lu.

Gilbert : On est une exception.

Shiho : Ouais bref, vous êtes que 5, ça fait une petite armée je trouve.

Namika : Nous avons perdu la moitié de notre équipe.

Yumia : Dont l'éclaireur, je le remplace.

Namika : Et notre Expert en Flood est parti à l'assaut seul en nous laissant ici depuis une demi heure au moins. On s'inquiétait donc j'ai envoyé Yumia pour voir si elle arrivait à savoir ce qu'il advenait de lui.

Shiho : Et cet expert, c'est qui ?

Namika : Un Spartan-II, le Major John-117...

Shiho + Gilbert : John-117 !!!???

Maimi : Oui c'est bien lui, le Grand Master Chief est avec nous pour le coup !

Haresh : Ce qui est rare, d'habitude il est avec les Marines.

Namika : Il est venu de lui même pour nous épauler à lutter contre le Déluge.

Gilbert : Qu'est ce qu'il fait là alors qu'il devrait être dans notre Présent ?

Shiho : Réfléchi un peu, ici on a affaire à sa Version du Passé, avant qu'il ne nous rencontre dans son Futur.

Gilbert : Ah ouais je pense comprendre.

Shiho : Cool, tu pourras leur expliquer alors.

Ils tournèrent leur regard vers le groupe militaire qui faisaient des têtes à se poser des questions sur nos étranges voyageurs du Temps.

Gilbert : Bon alors c'est très simple, tout a commencé le 30 Septembre 2016...

C'était parti pour une longue histoire que je vous épargnerai.


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 9 Juil - 20:06

Pour Patienter

Comme la suite de l’aventure n'est pas encore écrite par le Destin, nous allons vous diffuser un extrait du dernier film de Paul Duquart, le 478 959ème, qui est sorti en Mars dernier, donc en 2559.
Bon visionnage !

On ne Schweppes que deux fois !

Paul Duquart était au lit avec une parfaite inconnue, dans un hôtel bon marché de la ville de Kōbe au Japon. Celle était très mignonne mais visiblement, c'était une grosse traîtresse.
C'est alors qu'il sortit une coupe d'une boisson très connue à la TV qu'il proposa à la dame avec un grand enthousiasme.

Paul : Schweppes !?

Femme : Non, suicide.

Paul : Suicide ?

Femme : Suicide !

Elle se leva en vitesse du lit et sauta à travers la seule fenêtre de la pièce pour atterrir sur le toit d’une voiture, elle même sur le toit d'une autre, et ainsi de suite.
Ceci n'impressionna point l'agent secret qui avait déjà tout vu dans sa vie. Il se leva donc en peignoir pantoufle lapin rose. Et ramassa sa petite culotte en dentelle qu'il avait enlevé pour le coup.
C’est à ce moment là qu'entra dans la pièce un monsieur méchant avec une grosse moustache qui était en réalité le petite amie belge de la demoiselle japonaise éclatée en contre bas.

Belge : Une fois !

Paul : Non, on ne Schweppes que deux fois !

En ayant marre de cette blague à deux balle, il chopa le héros avec le coté droit de sa moustache et l'envoya valser dans les airs pour rejoindre l'autre personnage décédé.
Alors qu'il était en chute libre, Monsieur Duquart eut le temps de chanter.

Paul : THIS IS SKYFAAAAAAAAAAAALLLL !!!!!!!!

Paf, fit le Double Zéro Vingt Huit.

Paul Duquart reviendra : Jamais
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MessageSujet: Si il avait su, il se serait tu.   Lun 10 Juil - 13:22

7 Août 2014

Etats Unis; New Raccoon City; Quartier Wesstaid

Une situation qui pouvait se révéler désastreuse se déroulait dans une maison de ce petit quartier tranquille d'une ville essayant de se faire oublier de l'Histoire.
Pourtant, il en était autrement ce soir là, vers le coups de 18H30, quand Robert Mardison, a pris en otage sa femme et sa fille de 8 ans en menaçant de les infecter avec un échantillon de Virus T-Phobos.
Ça marcherait à tout les coups car le Stress cause la transformation et elles étaient complètement dans, c'est pour dire.
Robert n'avait pas d'antécédent et il était avocat, personne ne sait ce qui lui prenait et il ne voulait pas négocier, ce qui était gênant.
Le Sergent Garcia qui dirigeait les troupes dehors hésitait à faire appel au SWAT mais Claire Redfield de TerraSave, qui était là avec une collègue, Marilou Mabou, l'en avait dissuadé en lui demandant d'attendre au moins que la BSAA ait tenté quelque chose.
En effet, ce groupe militaire international avait envoyé deux agents SOA pour tenter de gérer le coup. Ce qui était très rare sur le territoire étasunien, car le Gouvernement préférait agir de lui même, sans aide, et avait même créé la DSO pour ça.
Mais pas de Léon sur le coup, Claire savait juste que Parker Luciani serait là et que l'autre agent serait de la Branche Européenne, mais elle ne savait pas qui c'était et donc si elle le connaissait.
En attendant, elle préféra rester au coté de Marilou pour qui c'était la première vraie mission et qui donc pour le coup était un peu submergée par les infos.
Claire la remarqua et posa une main sur son épaule qui l'effraya un peu sur le coup. Cette réaction fit un peu rigoler Claire qui malgré son coté plus professionnel qu'à ses débuts, faisait toujours parler ses émotions quand il le fallait.

Claire : Déstresse un peu Marilou, c'est la première fois que tu es sur le terrain en tant que membre de TerraSave, si tu n’excelles pas on ne t'en voudra pas.

Marilou : Désolée, c'est juste que ça fait bizarre de faire à nouveau face à un Virus, surtout après Sonido de Tortuga.

Claire : Je sais, cet Incident a été dur pour nous tous, beaucoup de gens sont morts, dont une amie commune qui restera toujours dans notre cœur. Et c'est pour sa mémoire que tu fais ça, donc montre lui de quoi tu es capable.

Marilou : Tu as raison, et je tremble quand il faut pas, je risque de foirer complet.

Claire : Après si ça peut te rassurer, la situation ne devrait pas dégénérer autant que l'autre fois ou comme à Vancouver. Pas de Wesker impliqué dedans, ni de société pharmaceutique diabolique, encore moins de mercenaires armés jusqu'au dents ou d'armes biologiques redoutables.

Marilou : Oui, je me fait un peu de soucie pour rien.

A ce moment là, le femme venant des îles eut un air pensif sur son visage, elle lança ensuite quelques regards à Claire en se mordant les lèvres, comme si elle se retenait de dire quelque chose.

Claire : Un problème ?

Marilou : Non, c'est juste que Inéz me parlait beaucoup de toi en plus que bien ,est ce que par hasard...

Claire : Oui, mais comme sa famille n'était pas très ouverte d'esprit, on évitait de parler de notre relation.

Marilou : Si tu as besoin d'aide pour faire son deuil, on peut s'entre aide, tu sais ?

Claire : Merci pour le soutien, si j'ai besoin de te voir, je te préviendrai.

Elle lui fit un petit clin d’œil amical puis retourna au coté du Sergent Garcia alors Citroën Type A arriva en ronchonnant un peu et finalement décida de mourir juste devant la zone policière.
Ce fut l'Italien pote de son frère qui en sortit en premier et s'avança vers elle, en montrant l'insigne sur sa tenue aux flics qui auraient des doutes. Il faut savoir qu'à l'époque, la Police de New Raccoon City était plus compétente, mais passons.
Parker ne put s'empêcher de faire une pose de beau gosse, en foutant à vain à l'espingouin voulant lui parler.

Parker : Claire, ça fait même pas un mois depuis notre dernière rencontre.

Claire : Ouais, et tu as l'air de t'être remis de tes blessures ?

Parker : Un peu oui, mais ça n'a pas encore vraiment cicatriser donc je m'occupe des missions qui ne demandent pas trop de bouger.

Claire : Et sinon, qui est ton...

Elle arrêta sa question en trouvant la réponse qui arriva enfin pour les rejoindre. Toujours souriant et avec sa Canne, ce fut une belle surprise de le voir là.

Claire : Gilbert Montagné, si seulement tu avais pu être là à Vancouver ou à...

Elle se tut à nouveau en voyant Marilou s'incruster dans la conversation, ne voulant pas trop en rajouter une couche à une blessure fraîche.

Claire : Bref, on aurait pu éviter certains drames.

Gilbert : Ouais je sais, mais je ne peux pas être partout non plus.

Gill se tourna alors vers le flic en lui tendant sa canne.

Gilbert : Salut l'ami, quel est ton blase !?

Garcia : Demetrio López García, mais appelez moi juste Sergent Garcia comme tout le monde.

Il serra alors la canne qui rouspéta.

Esma : Hé oh, on arrête de me tripoter comme ça !

Garcia : Es el Diablo !

Parker : Tu es un bon ventriloque.

Marilou : Non vous vous trompez, elle parle vraiment.

Esma : Coucou.

Claire : Voici Esmaraldine, c'est une longue histoire, on a pas le temps de la raconter.

Gilbert : Très juste, bon sinon comment va la situation ?

Garcia : L'homme est toujours à l'intérieur en tenant en otage sa femme et sa fille.

Gilbert : OK, laissez faire le spécialiste.

Le bon français se lança sa petite route tranquille, l'air de rien avec les mains dans les poches en sifflotant jusqu'à la maison de l'avocat.
A peine il fut rentré, que le méchant de l'histoire traversa la grande fenêtre pour se retrouver couvert de bouts verres dans l'herbe humide. Plusieurs flics en uniforme se jetèrent sur lui pour le coffrer comme des pros.
Gill ressortit ensuite de la baraque, avec Mlle Mardison sous le bras et sa fille juste à coté, comme si il était son nouveau papa à partir de maintenant.
Il amena ensuite jusqu'aux deux femmes de TerraSave qui allaient s'occuper de leur besoins suite à ce drame familiale.
Une chose était sûr, tout le monde était impressionné par la performance du chanteur célèbre.

Parker : Je sais pas comment t'as fait, mais bravissimo !

Garcia : Je vais m'occuper de Robert.

Le Sergent s'en alla et Claire fit signe de la tête à Marilou de s’occuper de la fille pendant qu'elle rester à la femme du désormais criminel.

Parker : Franchement Gilbert, je comprends pourquoi tu restes en France, il se passe jamais rien là bas, tu devrais venir ici pour pouvoir aider les forces locales à lutter contre le bioterrorisme et autres tueries quotidiennes.

Gilbert : C'est pas con ce que tu dis, on aurait été dans une autre dimension j'aurais surement dit non car mon mariage n'aurait pas été foiré, mais je pense en effet m'installer aux USA.

Parker : Bonne nouvelle.

A ce moment là un mystérieux bonhomme en costard déboula de nul part, il semblait perdu et il portait une mallette dans sa main fétiche.

G-Man : Excusez moi, est ce que mon bureau est par ici ?

Parker : Attendez je vais vous aider mio amico.

Le Barry de Remplacement alla aider cette personne, réduisant encore plus le groupe de personnages.
Gill regarda alors la Maison en face de lui avec attention, comme envoûté par celle ci.

Shiho : Te connaissant bien, tu as une idée derrière la tête.

Gilbert : Oui, on va habiter dans cette maison là, maintenant qu'elle n'est plus habité.

Claire : Hé attend Gilbert, elle...

Femme : Non c'est bon, on va déménager moi et ma fille, vous pouvez y habitez, c'est notre moyen à nous de vous remercier pour votre bonne action.

Gilbert : Youhou !

Miss Redfield était surprise que ça fasse aussi rapidement mais après elle avait vu des trucs plus fous dans sa vie et se disait que "Pourquoi pas ?".
Si seulement elle avait pu anticiper toute la merde que ça allait entraîner juste derrière. Mais évidemment elle ne pouvait pas le savoir, ni elle ni personne.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 11 Juil - 18:24

Go To USA

23 Août 1990

Il était à peine 6 heure du matin dans la Capitale Nippone et il s'était passé deux ans depuis les derniers événements, pas deux ans à ne rien branler. Le Couple Bartley avait bien étudiée la petite Ailein et avait noté plusieurs choses intéressantes à son sujet qui seraient trop longue à expliquer.
Mais patience vous en verrez un peu dans ce chapitre mes amis.
Náthan était déjà dans la labo dans le sens où cette nuit il avait fait nuit blanche, car quelque chose l'avait intrigué et il voulait faire quelques recherches et analyses pour voir si c'était bien ce qu'il pensait.
Et non, il s'était planté donc il avait gâché une nuit pour rien et là même le café le tenait à peine réveillé. Il avait donc décider de prendre une petite pause en attendant l'arrivée de sa femme pour prendre le relais.
Il jouait au Démineur avec son Windows 3.0, c'était un jeu très à la mode, et une vraie tuerie en soi. Notre chercheur se demandait même qui avait l'idée de ça car c'était bien trouvé.
Finalement après quelques parties épiques digne d'un Sherlock Holmes, il entendit la porte d'entrée du labo s'ouvrir et quelqu'un entrer avec des talons hautes.
Il devinait à qui ils appartenaient, et le baiser qu'il reçut juste après lui confirma l'identité de la personne. C'était Rachḗl qui avait l'air d'avoir passé une bonne nuit mais ne s'était pas très bien coiffé sur ce coup là.

Rachḗl : Je vois qu'on se la coule douce.

Náthan : Ces recherches m'ont crevé, j'ai un peu joué en attendant que tu sois réveillée pour que je te passe le relais.

Rachḗl : Et alors, les Résultats ?

Náthan : Nuls, fausse impression désolé.

Rachḗl : Oh c'est pas grave, tu feras mieux la prochaine fois.

Náthan : Je pense que ne pas t'avoir à mes cotés a dû pas embrouiller mon esprit.

Elle rigola à sa remarque, lui esquissa un sourire niai.

Rachḗl : Et Ailein, elle va comment ?

Náthan : Là elle est en pleine phase de rêve intense.

Rachḗl : Cool, on va donc pouvoir continuer de noter la limite de ses hallucinations.

Náthan : Ouais je te laisse t'en charger, je vais aller me coucher.

Rachḗl : Bonne nuit mon tigre.

Náthan : Bonne journée ma loutre.

Il se leva sa chaise et fit le chemin inverse de sa femme, la laissant seule dans la première du bureau. Celle se tourna alors vers la vitre censée montrer la seconde pièce mais comme à chaque fois en cas de rêves intenses, celle ci était entièrement blanche, ne laissant rien transparaître.
La chercheuse européenne avait pris l'habitude de ça, elle avait fait ça quelques fois depuis quelques mois. C'était toujours dans des phases de sommeils très profonds.
C'était aussi l'un des pouvoirs qui avait été relevé de sa mort. En effet, Ailein pouvait créer des illusions aux personnes se trouvant près d'elle et celle ci changeaient suivant son humeur et le ressentiment qu'elle avait pour les personnes touchés.
Les deux scientifiques n'avaient donc pas eu de problème jusque là puisqu'ils étaient ses "parents" de substitution. Mais le stagiaire du moi dernier, il n'était plus le même en ressortant de cette pièce et il s'était suicidé quelques heures plus tard.
Il fallait être prudent, mais ça elle pouvait le faire.
Là, elle s'approcha de son bureau personnelle pour y prendre son carnet de note qu'elle tenait au sujet de ce pouvoir. Au moment où elle le prit, la porte d’entrée s'ouvrit et trois visages entrèrent dans la pièce.
L'un d'eux, elle le connaissait bien, c'était celui du gérant de l'endroit qui avait toujours l'air malfaisant, peu importe la situation ou le moment. On peut dire qu'il y en a qui ne sont pas gâtés niveau gueule, même si pour le coup ça représentait bien sa personnalité machiavélique et manipulatrice.
Un des autres visages, elle ne l'avait l'avait jamais rencontré en vrai mais elle le connaissait bien de nom et avait déjà vu sa photo à quelques reprises.
Ce cher William Birkin était aussi connu qu'elle et son mari sauf que lui il était chercher pour la Division outre atlantique, pour ne pas dire américaine.
Il était accompagné pour le coup de sa très jeune assistante Monica qui était presque collée à lui presque comme si c'était sa femme, ce qui n'était pourtant pas le cas, ils ne sortaient même pas ensemble.
Néanmoins leur présences ici aux deux américains troubla l'esprit affûté de la grecque qui posa très vite la question qui allait avec.

Rachḗl : Directeur Kakuzawa, qu'est ce qui se passe ?

Chōka : Ah Rachḗl, je voulais vous prévenir plus tôt mais je n'ai pas pu désolé.

Rachḗl : On est viré du Projet ?

Chōka : Bien sur que non voyons ! Vous êtes trop précieux pour ça. C'est juste que que je ne serais plus le seul à diriger ce Projet.

William : En effet, Umbrella Japan et USA ont formé une alliance pour ce projet.

Chōka : J'ai eu assez d'informations de votre part pour pouvoir créer des puissantes armes grâce aux pouvoirs du Sujet, je n'ai plus besoin d'elle ici.

William : Alors que nous, nous avons prévu d'expérimenté quelques Virus que nous possédons pour voir ces effets sur elle, ce qui fait qu'elle devra venir dans l'installation que je dirige.

Chōka : Des questions ?

Rachḗl : Quand se déroulera le départ d'Ailein ?

Chōka : Demain matin à l'aube, et si vous souhaitez continuer votre rôle, je vous conseille de préparer vos affaires.

William : Mais je souhaiterai quand même découvrir la petite juste pour avoir une première impression sur elle.

Rachḗl : C'est à dire que là elle est en pleine phase de rêves intenses, ce qui peut être dérangé pour des inconnus qui s'approcheraient d'elle à ce moment là.

Chōka : Un de nos stagiaires s'est suicidé à cause de ça, heureusement j'ai pu étouffer l'affaire sans problème.

William : Je souhaite quand même la voir, alors vous pouvez m'accompagner au pire.

Rachḗl : Si vous voulez.

William : Monica, restez donc avec le directeur en attendant.

Monica : Bien entendu Docteur.

Les deux chercheurs de renommé s'approchèrent de la porte menant à Ailein. Celle ci s'ouvrit, dévoilant un éclat de lumière, puis isl entrèrent dedans, disparaissant dans celui ci.
Qui sait ce qu'ils verront là bas ?


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 11 Juil - 19:06

Virus de l'Amour

31 Octobre 1992

Etats Unis; Raccoon City; Cedar District

Don't Let The Sun Go Down On Me d'Elton John en compagnie de George Michael passait à la radio de l'appartement des Bartley. Malgré que la chanson soit vieille, elle faisait toujours un sacré tube.
Il était quinze heure et Rachḗl était déjà habillée en jolie sorcière à talon haut car elle aimait la fête d'Halloween et avait convaincu son mari de faire un effort pour le coup. Résultat, il s'est zappé en zombie pour bien aller avec la sorcière.
En là ils se préparaient à se rendre chez les Valentine dans une petite ville du Colorado où ils avaient prévu de rester quelques jours pour les Vacances.
Malheureusement il y avait quelque chose à faire avant de partir, et ça concernait Ailein, celle qui officiellement leur fille.
William Birkin avait prévu d'utiliser un Virus qu'il avait nommé Virus A comme Amour à la française. En effet le virus devrait si tout marche bien rendre la personne touchée follement amoureuse à qui appartient la cellule où le virus s'est développé.
C'était très compliqué voir irréaliste mais ça n'a pas empêché Umbrella de réussir à le faire.
Vous vous demandez à qui appartenait la cellule en question ?
Holt Valentine, le fils de Brandi. Les Bartley avait récupéré un cheveu de lui la dernière fois qu'ils étaient passés chez eux, toujours sous les ordres du Docteur Birkin.
Quand ce dernier avait appris qu'ils se rendaient à nouveau chez eux, et donc cette fois ci avec leur fille, il a voulu enclenché la prochaine phase du plan délirant qu'il avait en tête.
Pour cela, il fallait injecter le Virus dans Ailein et il ne pouvaient pas le faire tant qu’elle serait consciente. Car maintenant quelle avait 5 ans, ils ne pouvaient plus se montrer directement face à elle puisque sa mémoire fonctionnant correctement, ça pourrait causer des problèmes futurs.
L'autre choix était de la séquestrer au labo toute sa vie mais les Bartley avaient refusé cette méthode et ils se portaient garant de lui donner une vie où elle ne se doute de rien.
Au final, les parents d'Ailein devaient l'endormir et c'est ce qu'ils avaient fait ne mettant des somnifères dans son verre d'eau. Il fallait juste espérer qu'elle ne soit pas immuniser à ça.
Heureusement, ils purent constater depuis la cuisine où ils se trouvaient, qu'elle s'était endormie comme il fallait, sur le canapé avec son costume de soldat zombie.
Elle était toute mignonne et déjà très belle malgré l'age, c'est dommage que tout ça était obligé d'arriver. Náthan baissa son regard pour fixer le carrelage, l'air songeur, ce que Rachḗl.

Náthan : Je ne pensais pas dire ça un jour, mais je me suis attachée à cette fille.

Rachḗl : Moi aussi.

Náthan : J'espère qu'ils ne dépasseront pas les bornes avec ces substances qu'ils lui injectent.

Rachḗl : Je crains à chaque fois le pire, mais elle est forte, tant mieux.

A ce moment là, on toqua à sa porte d'entrée.

Rachḗl : Ce doit être eux.

Náthan : Je vais ouvrir.

Il se rendit à la porte s’entre et l'ouvrit de façon sèche.
Sur le palier, on avait Monica, l'assistante du Docteur Birkin, et deux soldats de l'USS avecu ne tenue plus moderne que au début de cette histoire, normal dû fait que la décennie avait changé.
Ils entrèrent dans ce beau salon à l'américaine et la femme en tenue jaunâtre lança un petit regard vieux à Náthan puis à Rachḗl qui arrivait vers eux, comme si elle ne les aimait pas.
Cela se fit ensuite ressentir dans le timbre de sa voix, plus froid qu'un connard.

Monica : Ça n'a pas été trop dur à faire ?

Náthan : Non.

Monica : Bien.

L’attaché-case qu'elle portait dans sa main se posa sur le sol et s'ouvrit, révélant la seringue avec la fiole juste à coté. Celle émanait une lueur rose vif qui allait bien avec son nom.
Elle mit la substance virale dans l'outil et s'approcha de la petite étendue sur le canapé pour lui faire une petite piqûre de rien du tout au niveau du cou.
Elle prit bien son temps ,ce qui mit un peu mal à l'aise les deux chercheurs européens qui préfèrent regarder ailleurs en attendant que ça se passe.
Une fois la seringue vidée de son contenue, l'assistante rangea tout dans la boite et la reprit à une main avant de se tourner vers ses collègues.

Monica : N’oubliez surtout pas la chose la plus importante. N'interférez pas entre les deux sujets de ce Test. Ce n'est pas parce que vous avez une bonne et forte réputation dans la boite qu'un accident ne peut pas vite arriver. Ce serait dommage que la petite se retrouve orpheline.

Náthan : Vous n'avez pas mieux qu'une menace à nous faire ?

Monica : C'est juste une mise ne garde, mais si vous le prenez ainsi, soit.

Elle s'en alla sans dire au revoir, accompagnée des deux autres types.
Une fois sûr qu'elle était loin, le couple se regarda dans les yeux.

Náthan : C'est juste une conne, il faut laisser pisser.

Rachḗl : Je sais...

Ça ne la rassurait pas pour autant.
Son regard se porta lui sur leur fille.
Une goutte tomba au sol.


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 11 Juil - 19:07

Le Plan

15 Mars 1997

Dés que le vent soufflera de Renaud était joué à la Radio, ce qui était fort étonnant, n'oublions pas que nous sommes aux Etats Unis les gens.
Nous n'avions pas changé d'endroit depuis la dernière fois et il était à nouveau 16 heures sur toutes pendules Sauf que 5 longues années s'étaient passées entre temps et Umbrella Corporation n'avait pas pris ses vacances entre temps.
Le Test sur Ailein et Holt était succès retentissait car elle était tombée immédiatement amoureuse de lui et avait même développé un amoureux limite obsessionnel pour lui.
En plus aucun des deux ne se doutaient de quelque chose, ni même la famille du garçon. Autant dire que William Birkin qui bossait en parallèle sur le virus G, avait vu ça d'un très bon œil.
Quelle était la prochaine étape ?
Hé bien celle ci arriva après une longue phase d'observation pour voir si rien ne changeait, et vous ne devinerez jamais qui c'est de qui elle venait.
Chōkan Kakuzawa, qui au passage n'avait toujours pas vieilli, était celui ci qui avait lancé les nouveaux dés sur ce plateau devenant de plus ne plus instable, mais ça n'était pas grave.
Il avait envoyé un nouveau implant microscopique que ses chercheurs avaient inventé et que si il marchait bien, devrait permettre de la contrôler comme un pantin.
Le rêve ultime de toute entreprise maléfique, après dominer le Monde.
Cet implant avait mis sur la pauvre Ailein le 12 du mois après avoir été endormie comme d'habitude, on ne comptait plus les fois où ça se passait comme ça.
Une fois installé, l'objet microscopique restait en sommeil jusqu'à ce qu'on lui donne les bons mots pour continuer.
Pour l'activer, il fallait dire "Canard - Donald Trump - Bite - Lama - Musique - Avion - Parapluie - Nez - Lettre.".
Pour le désactiver, il fallait dire la même chose mais dans l'ordre inverse.
Pour le détruire définitivement, le code était "0 - 0 - 28 - 478 - Spencer - Wesker - Birkin - Kakuzawa - B - O - O - M.". Seules les personnes dont les noms font partis du code étaient au courant de celui ci.
Les Bartley ne connaissaient pas celui ci mais ils auraient aimé le savoir. Cependant ils allaient devoir faire la Mission de ce soir, coûte que coûte.
Celle ci consistait à activer l'implant quand ils seraient au Zoo de Raccoon City ce soir avec les Valentine, durant le concert qui s'y déroule.
C’est Wesker qui se chargera de l'activer, tandis que deux soldats de l'USS s’occuperont de lui mettre une oreillette pour qu'il puisse lui glisser les instructions à faire.
L'un des buts de la mission était de voir si Ailein, même sous le contrôle de l'implant, serait capable de faire mourir Holt. C'était un objectif plus secondaire mais il existait tout de même.
Tout ceci ne plaisait pas vraiment aux parents de la fille mais bien sûr ils n'avaient rien dit. Sinon ils seraient très certainement mort ensuite.
Finalement on en revient à l'heure indiquée plus tôt à cette date là, quand la musique cessa enfin de tourner, bordel de merde.
Ailein était pour une fois réveillée et elle regardait un cartoon qui passait une chaîne, ne se doutant pas dû tout de la conversation qui se déroulait non loin de là dans la cuisine, entre deux adultes.

Rachḗl : Pourquoi est ce qu'on a accepté cette mission ? On aurait pas pu appliquer notre plan avant ?

Náthan : Je te l'ai déjà dit, ce serait suicidaire de le faire avant.

Rachḗl : Il doit y avoir un moyen Nát.

Náthan : Si il y en avait vraiment un, je l'aurais saisi mais c'est pas le cas.

Rachḗl : C'est pas possible...

Elle commença à pleurer mais son mari tenta de la rassurer.

Náthan : Calme toi, nous devons rester fort si nous voulons que le Plan marche.

Rachḗl : Oui, mais Brandi est notre amie, et elle va mourir.

Náthan : Je sais, mais si on trahit Umbrella, dés maintenant, ils nous trouveront, nous tuerons, et qui c'est ce qui adviendra aux Valentine qui sont dans leur collimateur. C'est vache de dire ça, mais aucune option n'est sans mort, désolé.

Suite à cette triste conclusion, sa femme le prit dans ses bras et ils échangèrent leurs larmes car ils pouvaient se permettre de ça juste maintenant. Après ils devront reprendre leur jeu d'acteur pour que tout se passe bien.
Une fois le câlin fini, la conversation reprit.

Náthan : Gilbert nous attendra à l’entrée arrière avec sa voiture, il faudra donc être rapide et surtout être les premiers à reprendre Ailein.

Rachḗl : J'espère que ça marchera.

Náthan : J'espère aussi.

Rachḗl : Bon nous devrions nous préparer là.

Reprenant un peu leur souffle, ils restèrent forts jusqu'à la mort.


Dernière édition par WAF le Mer 12 Juil - 16:33, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 11 Juil - 19:09

Séjour Chez UNIT

16 Mars 1997

Etats Unis; New York; QG UNIT

Pour une fois, il faisait jour, ce qui changeait des autres chapitres.
Nous avions changé de décor, passant de Raccoon City à New York, une ville bien plus connue à l'international, et même aux Etats Unis. Plus précisément dans le bâtiment qu'occupait UNIT à Staten Island.
Dans une salle d'interrogatoire sommes toute classique, quoique bien mieux éclairée que celles des flics de séries policières. Avec aussi un meilleur système de sécurité.
Ailein Barley se trouvait dans cette pièce, assise devant la table du coté de ceux qui sont interrogés. C'était injuste pour elle car si il y avait bien une victime de cette histoire, c'était elle, encore plus que son amoureux artificiel.
D'ailleurs, ses douloureux souvenirs de la veille lui revinrent, encore et encore, sans s'arrêter. Elle n'avait même pas pu fermer l’œil de la nuit et avait des cernes incroyables.
En plus de ce traumatisme, elle se posait un tas de questions sur ce qui était arrivé à Holt et sur ce qu'elle doit faire maintenant. Sa vie ayant perdu en sens après avoir massacré ces gens, puis ses parents.
Elle était vraiment à deux doigts de craquer mentalement.
La pièce ajouta au bout d'un moment un autre personne par la porte d'entrée, c'était le Sergent-chef Mace, un brin grognon, qui tenait dans ses mains un dossier qu'il lisait et il ne prêta aucune attention à la fille en allant s'asseoir.
A la place, il baragouinait des choses inintelligibles et mit plusieurs secondes une fois assis avant de fermer cela et de prendre enfin le temps de regarder la Fille Bartley droit dans les yeux.
Aucune pointe de sympathie là dedans, la question en était de même.

Mace : Je te conseille de te tenir calme et de répondre à mes questions sans dériver.

Ailein : A quoi bon me laissait vivante, ma vie n'a été qu'un vaste mensonge depuis le déb...

Un coup sur le table la fit sursauter. C'était le vilain monsieur qui venait de taper du poing, ce qui énerva Ailein qui approchait de plus en plus de la milite en lui lançant un regard haineux.

Mace : Je m'en fiche de savoir que t'as vie c'était de la merde ! Tout ce qui m'intéresse est que tu es un Ange et je veux tout savoir à ton sujet !

Ailein : Va te faire foutre !

A ce moment là tout bascula.
La paume de la main de l'homme au sang chaud vint heurter la mâchoire de la fille de 10 ans par le biais de sa joue droite, et ses fesses heurtèrent ensuite le sol, sonnant le glas dans la salle avec verre.
Ne réalisant pas l'impact de son acte, le Sergent-chef se lava sa chaise et pointa du doigt celle qu'il venait de gifler, avec une hardeur dans son ton.

Mace : Tu crois vraiment qu'une chose comme toi peut...

La table juste devant lui fut projeté contre le vire, frappant les hommes derrière, les tuant très certainement. Surpris par cela, sa colère se transforma très rapidement en peur.
Il se retrouva même paralysé quand il vit la fille se relever, l'air de rien, mais elle n'était las même. Sa peau était devenue plus blanche blanche, ses yeux éclairent d'une lumière blanche vive et en plus de ça, ses ailes qui avaient disparues pendant son séjour au Japon étaient revenues comme par miracle.
Ce n'était plus Ailein Bartley, l'humaine, mais Ailein Barley, l'Ange, et elle allait le faire comprendre à tous ces connards.
Avant que le bras du militaire n'ait eu le temps d’atteindre son holster, celui ci se fit soulever dans les airs par une force puissante qui exercer une forte pression au niveau de la gorge.
Ceux pour qui ça rappelle Star Wars sont des bons.
Sauf que ça elle n'allait pas au bout de l'exercice et préféra le balancer contre la porte métallique pour l'ouvrir d'une manière plutôt bourrine, mais ça marchait.
Elle avança avec sa petite jusqu'au couloir où elle se fit très vite encercle par deux groupes d'hommes aux bérets bleus. Ils étaient prêt à la fusilier et arrivèrent à tirer, sauf que le résultat leur retomba très vite sur la gueule.
Tels les mec d'Umbrella dans le Chapitre 2, une décharge d'énergie blanchâtre les propulsa tous en arrière, faisant stopper leurs battements de cœur au passage.
Elle prit le chemin de gauche, passa sur les morts et tomba bientôt sur un groupe de 5 venant d'une pièce adjacente. Elle les regarda droit bien dans les yeux pour faire son effet.

Ailein : Mourrez !

Ils s'effondrèrent à leur tour, la fille passant à coté d'eux sans problème.
A un moment donné elle s'arrêta devant une caméra de sécurité qui la filmait et la regarda comme si elle avait une intention derrière la tête.
Dans la salle de sécurité du 13ème étages, les hommes présents eurent l'impression de prendre feu et ils commencèrent à se rouler par terre sans résultat. A leur tour leur cœur lâcha, la douleur trop forte et incessante.
En vérité, ils avaient victime d'une hallucination de sa part, les malheureux.
On peut dire qu'elle était puissante la petite.
Pendant ce temps de son bureau, le Colonel Ahmed Melabahr était en train de lire un livre qui lui plaisait bien jusque là. C'était Frankenstein ou le Prométhée moderne de Mary Shelley, un classique.
Il fut coupé net dans sa lecture par quelqu'un entrant dans sa pièce, ce n'était que son invité de marque qu'il avait fait venir pour le cas d'Ailein. A savoir le Brigadier-général Winifred Bambera de la branche Sud-Américaine de UNIT.
Celle ci semblait assez effrayée, ce qui n'était pas bon signe et ne rassura pas Ahmed.

Ahmed : Que ce passe t-il !?

Winifred : Ailein s'est échappée de la salle d'interrogatoire et elle est en train de tuer tout le monde !

Ahmed : Fuck ! Qu'est ce que Mace a encore fait !?

Winifred : Venez vite, on doit partir !

Ahmed : Partir !? Non, suivez moi plutôt !

Winifred : Quoi !? Mais vous êtes fou !?

Il ne l'écouta pas, malgré qu'elle était plus haute gradée que lui et il passa à coté d'elle e la bousculant presque avant de diriger vers l'endroit où se trouvait l'Ange aux dernière nouvelles.
Un peu exaspérée, Bambera le suivit, en se plaignant au passage.
Ils arrivèrent bien vite dans un couloir où d'un coté se trouvait la Petite Bartley, et du coté des officiers, le Private Homit dont les camarades étaient déjà mort. Il eut le temps de prononcer ses dernières paroles avant de crever.

Homit : Je voulais ma promotion !

Il se fit alors écraser par la lampe du plafond que l'ennemi avait manipulé avec sa télékinésie angélique. Maintenant il n'y avait plus que le Colonel et al Brigadière sur le chemin.
L'un était plus confiant que l'autre tandis que la mort s'approchait à petit pas vers eux.

Ahmed : Ailein, soit raisonnable, arrête ce massacre.

Ailein : Si tu veux finir comme mes enfoirés de parents, reste sur mon chemin.

Ahmed : Tu es en train de devenir l'arme que Umbrella voulait que tu deviennes.

Ailein : Justement, ils vont être surpris de voir leur armes se retourner contre eux même.

Ahmed : Ailein s'il te plaît...

Ailein : Dégage de mon chemin !!

Winifred : On ferait mieux de l'écout...

Avant de pouvoir finir sa phrase, les pieds du Colonel accoururent jusqu'à sa nouvelle protégée et ses bras l'enlacèrent tellement bien qu'elle n'eut même pas le temps de se défendre.
Bambera était sur le cul de l'action de son subordonnée.
Ailein reprit une apparence plus humaine en gardant toutefois ses ailes.

Ailein : Qu'est ce que vous faites !?

Ahmed : Je regrette si ils ont été durs avec toi, je leur avais pourtant dit de faire d'empathie avec toi mais ils te voient comme quelqu'un de différent, pas moi.

Ailein : Qu'est ce que vous dites ?

Ahmed : Moi aussi j'ai vécu rejeté dans mon pays natal avec d'horribles parents, j'ai dû au final tout abandonner et fuir aux Etats Unis grâce à mon Oncle.

Ailein : Je...

Ahmed : Quand j'ai eu des infos anonymes sur ton Histoire, ça m'a bouleversé, je ne pouvais pas croire ce qui t'arrivais et je suis désolé si on a pas pu intervenir plus tôt.

L'Ange Bartley ne savait pas quoi dire, mais ce discours la toucha beaucoup, et bientôt des larmes vinrent se joindre sur le visage des deux personnages.

Ahmed : Ici tu seras à l'abri d'Umbrella je te le promet. Tant que je serai vivant ils ne te reprendront pas.

Ailein : Merci.

Bambera regarda ça au loin et fut touchée par cette élan de tendresse qui se déroulait devant elle, elle n'avait jamais vu ça auparavant et prononça à voix basse la dernière phrase du chapitre.

Winifred : Il a su se montrer plus humain que moi sur ce coup là.

Elle s'en alla pour faire casser l'alerte.
C'était un chapitre de l'Histoire qui se terminait.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 12 Juil - 22:20

Retrouvailles au Présent

1 Avril 2017

France; Guyane; Nouvo Vilajj

Ailein Bartley rouvrit finalement les yeux alors que Docteur Renaud, Mister Renard passait à la radio et elle remarqua alors à travers la vitre qu'ils arrivaient enfin à la bonne adresse où ils avaient de la chance, il y avait de la place libre juste devant la maison.
Les roues se mirent sur le bon périmètre, ne dépassant aucune ligne et Stan coupa le moteur sans prêter attention à Jospeh qui lui faisait les yeux doux comme un chat avec des bottes.
La brunette maintenant âgé de presque 30 ans décolla sa joue droite de la vitre contre laquelle elle était appuyé et elle craqua un peu son cou pour le détendre.

Ailein : Je crois qu'on est arrivé.

Baptiste : Il faut espérer de de mauvaises surprises ne nous attendent pas.

Bap qui du coté e la route, s'assura bien qu'aucune voiture ne venait et il ouvrit la portière pour sortir, la fermant derrière lui. Il longea la carrosserie pour arriver sur le trottoir où il vit son amie poser ses ses converses sur le sol en piteux état.
Elle claqua la portière et se mit à coté du Directeur d'Armacham pour contempler avec lui la baraque où vivait celle qui les avait recueilli à leur "naissance".
L'endroit était en aussi bonne condition que le trottoir dégueulassé, on sentait qu'on avait pas affaire à une ville riche. En plus, ils avaient croisé la route de plusieurs mendiants et sans abris sur le chemin.
C'est à se demander ce que fout le gouvernement...
Ah non autant pour moins, ils sont trop occupés à s'enrichir sur le dos des "Vrais Français" qu'ils ne peuvent s'occuper des "Autres Français".
C'est beau l'avidité et le pouvoir.
Pile poil le truc que Baptiste déteste par dessus tout.
Bref, tout ça pour dire qu'ils plaignaient déjà la pauvre Stéphanie Briquet de vivre dans ce taudis, déjà qu'elle n'était plus tout jeune, maintenant âgée de 72 ans.
Mais bon, dans cette ville il y avait des moins bien logés qu'elle donc elle était encore chanceuse si l'on peut dire.
Les deux gardes du corps de Baptiste avaient bien verrouillés la voiture et maintenant ils contemplaient leur Boss et son amie regarder cette maison sans étage.
Pour eux ça ne leur évoquait rien, c'est normal en soi.

Joseph : Il se mijote quoi dans leur tête.

Stan : J'en sais rien.

Jospeh : Tu crois qu'ils peuvent se souvenir de plus de trucs que nous les Humains Normaux ?

Stan : Je m'en fiche.

Joseph : Et dis...

Stan : Si tu te tais pas, je te casse la gueule.

Finalement, la Guyane put apprécier un peu de silence après cette voix agaçante, ce qui était bien ses oreilles. Les oiseaux purent à nouveau chantonner et les singes crier leur joie dans le lointain.
Ailein afficha alors un sourire admiratif et rempli de joie à l'idée de revoir sa première maman adoptive et elle voulut transmettre cela à son demi-frère.

Ailein : On y va ?

Baptiste : Avec joie.

La fille passa la première et toqua à la porte qui manqua presque de s'écrouler, car la sonnette était cassée et il y avait un petit mot dessus pour le dire.
On entendit bientôt les verrous s'enlever de ce portail de bois et celui ci s'ouvrir, révélant une femme au visage fatigué avec le temps mais au teint de peau toujours à PANTONE 7522 C.
Celle ci reconnut presque instantanément ceux qu’elle avait élevé comme ses petits et elle manqua presque de s’écrouler sur le coup, mais Bap eut le bon reflex de la retenir et la remettre bien droit sur ses pieds.

Stéphanie : Oh mes enfants, je n’espérais plus vous revoir un jour !

Bap : Vous auriez dû, ce n'est pas notre genre.

Stéphanie : Tu peux me tutoyer, t'es comme mon sang.

Bap : Merci.

Ailein : Ça ne te dérange pas si on t'appelle maman ?

Stéphanie : Oh bien sur que non Ailein !

Très enjouée, celle qui n'avait même pas un mois la dernière fois qu'elle l'avait, lui sauta au cou pour lui faire un câlin sous le coup de l'émotion. Puis elle lâcha son étreinte pour ne pas l'étouffer.
Bap fit de même, en plus doux car c'était son genre, et ensuite ils furent tous inviter à entrer pour boire un coup. Pour Ailein se sera du café, pour Baptiste de l'eau plate et pour les deux gardes de la bière.
Les deux enfants adultes s'installèrent après sur un canapé déchiré par endroit avec l'un des pieds qui était remplacé par un livre. La déco était plutôt déplorable et vide, ça faisait peine à voir.
Stéph leur ramena tout ça et se posa à son tour sur une chaise bancale en face de l'Ange et du Démon. Les deux autres préférèrent rester debout pour faire leur job.
Prenant leur boissons, les personnages pouvaient désormais discuter.

Stéphanie : Je vous ai vu à la TV, vous êtes de vrais héros vous, avec ces Avengers. Quand j'ai entendu ça la première fois, je n'y croyais pas, mais au final vous avez fait vos preuves. Vous avez même sauvé le monde le Jour de l'An de cette entité très puissante, je ne sais pas comment vous avez fait mais bravo.

Baptiste : Ce n'est rien, qui pourrait mieux sauver le Monde qu'un groupe d'utopistes dirigé par un Démon, même si je n'étais déjà plus le Chef à ce moment là.

Ailein : Tu nous a reconnu maman, à la TV ?

Stéphanie : Bien entendu. Quand je vous ai vu pour la première fois, j'ai vu ce coté céleste sortir de vous et même si je n'ai pas voulu y croire, c'était trop évident pour être faux.

Baptiste : Tu as une étonnante bonne intuition.

Stéphanie : Je sais, on me le disait toujours, et ça n'a pas vieilli ce don en moi.

Ailein : Tu es remarquable maman.

Stéphanie : Oh assez parlé de moi, parlez moi un peu de vous, de toutes ces aventures qui vous avez vécu et qui ne sont pas passés à la TV. Notamment ce qui vous est arrivé après vous être fait enlevé de mes mains.

Ailein : Eu...

Baptiste : Ce n'est pas simple.

Stéphanie : J'ai tout mon temps, ne vous en faites pas.

Baptiste : On commence par toi Ailein, je trouve que mon histoire est moins intéressante.

Ailein : Oh si tu le dis, je veux bien. Hé bien, après que Umbrella ait décimé ce village, sa Division Japonaise m'a séquestré dans un de ses labo pendant...

Voici une histoire dont l'on connait déjà les grandes lignes.
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MessageSujet: Savate   Ven 14 Juil - 19:35

15 Juillet 2017

Madagascar; Antananarivo; Hotel Carlton

Un verre remplie d'un délicieux Vodka Tonic se posa sur le comptoir juste devant la jolie demoiselle vêtue d'une longue robe noire avec talons hauts ouverts. Elle avait aussi du rouge à lèvre foncé et vif ainsi que quelques diamants un peu partout pour la rendre encore plus sublime.
On peut dire qu'elle était la chose la plus précieuse dans la pièce, et elle attirait bien des regards dans ce bar, même des hommes accompagnés par leur conjointe, et même de certaines d'entre elles.
Posant ses douces lèvres sur le verre froid, elle aspira l'alcool fort, descendant ensuite par son œsophage pour faire le tourbillon de l'Enfer. C'était son malais qui était contant et son foie qui était furax.
Bref, toute l'attention était sur elle tandis qu'elle buvait sans soucie.
Après l'avoir fini, elle retint un rot brusque qui viendrait tout gâcher et elle approcha discrètement sa bouche d'un collier de perles à son poignet droit.
Comme si elle voulait lui parler, ce qui serait très étrange, à moins qu'elle ne soit déjà très pompette.

Femme : Jill, vois tu le Groom ?

A l'autre bout de liaison, une personne était de retour parmi les vivantes depuis l'Apocalypse mais était aujourd'hui accoutré comme une serveuse du restaurant juste à coté.
Elle se mit à causer à son bouton de manchette comme une pro.

Jill : Oui il arrive vers toi Ailein.

Ailein : Enfin.

Cette dernière reprit un air plus naturel en regardant son verre pour y voir le reflet d'un employé s'installé à sa gauche comme pour se désaltérer. Allant dans ce sens, il s'adressa au Barman.

Groom : Un Mojito steuplé !

Barman : Ça roule Roulmoune !

La boisson arriva rapidement et la rencontre pouvait donc bien avoir lieu entre les deux personnages qui se rencontraient pour la première fois.

Roulmoune : J'ai trop l'seum !

Ailein : Posey !

Après ce mot de passe de vérification qui était assez douteux, on pouvait passer aux choses sérieuses.

Roulmoune : Je suis content que ce soit bien vous.

Ailein : Ne stressez pas.

Roulmoune : C'est plus facile à dire qu'à faire, je crois que j'ai chié dans mon froc.

Ailein : C'était donc ça l'odeur... Bon sinon qui est le type bossant pour la Famille ?

L’employé se leva d'un coup dans un élan de stress et pointa du doigt l'homme assis à une table seul au fond de la pièce, là où une lampe était cassé et n'éclairait pas,. Le tout à coté de l'issu de secours.

Roulmoune : C'EST LUI !!!

Suite à ça, il sauta vers l'autre coté du comptoir, faisant tout renverser, pour se mettre à l'abri.
Le méchant, remarquant qu'on l'avait cerné, sortit deux Micro-Uzi de ses poches et tira en avant, vidant ses chargeurs complets mais touchant tout sauf la personne qu'il visait.
Finalement lâcha ses armes et prit la fuite vers la sortie. La Dame du BSAA jeta ses talons hauts derrière le comptoir, faisant mal au groom, et elle lança une course poursuite.
Une fois dehors, juste devant la plage, elle vit l'homme courir dans le sable, zigzaguant entre les touristes pour se diriger vers un bateau vide dans le quais.
Pieds nu, elle sauta dans le sable chaud pour aller lui régler son compte.

Ailein : Jill, la cible s'enfuit sur le plage, viens vite à ma position.

Jill : OK, j'arrive.

Le Personnage affilié à la Famille arriva sur le bateau où un con avait laissé les clés de contact dessus. c'est une obèse pour lui.
Il la tourna à quelques reprises pour pouvoir finalement le démarrer, ce qui lui permettra d'assurer sa fuite et de... Ah non.
Il entendit le son de quelqu'un arrivant sur le même bateau que vous.
Il se retourna pour espérer lui pêter la gueule.
Sauf qu'il se prit un chassé frontal dans la figure qui laissa une marche bien rouge sur son visage et lui casse deux dents en plus de le mettre KO net.
Si Maxime Moulin avait été là, il aurait bandé.

Ailein : La Savate, tu connais Connard !?

Jill arriva alors avec un train de retard, sous les regards désabusés des touristes, et elle garda son air habituel de femme plus dur que le fer.

Jill : Laisse moi m'occuper du reste si tu veux bien.

Ailein : Bien sur, je vais aller me commander un autre verre si le Barman à survécu.

Laissant à la Valentine le plaisir de menotter le petit enculé, la garçon manqué retourna au bar pour étancher sa soif.
On peut dire que Holt Valentine a du gout en matière de femme.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Ven 14 Juil - 21:49

Profite bien de ta Vie

Ailain Bartley avait enfin terminé de narrer tout ce qu'elle connaissait sur son passé et sur les événements suivant sa sortie de chez UNIT. Un lot de moments épiques en sommes.
Stéphanie était heureuse d'avoir entendu ça, elle pouvait ainsi voir que cette petit bouille angélique avait su montrer du courage et surtout résister à toutes les merdes qui lui étaient arrivées. Même si elle avait aussi fait quelques conneries.
Baptiste découvrait certains détails de sa vie, ce qui venait lui faire rendre compte qu'au final, malgré un père bossant pour Hydra qui a orchestré le meurtre de sa famille, il avait eu une enfance sympa comparant à certaines personnes.
Evidemment, il manquait beaucoup d'informations dans son récit, notamment sur les passages où elle était trop jeune pour s'en souvenir et sur les vrais intentions de ses parents.
Elle aura aimé pouvoir en savoir plus de ce coté là, c'est dommage.
Après tout ça, elle laissa la parole à sa mère guyanaise pour qu'elle puis surement laisser son autre enfant raconter la sienne d'histoire car c'est vrai que lui aussi avait des choses intéressantes à raconter, même si il pensait le contraire.
Sauf que ce n'est pas ainsi que s’orienta la conversation en enfin, il semblait qu'Ailein Bartley avait toute l'attention du scénario pour cette fois là.
La vieille femme se leva d'un coup en s'aidant de l'accoudoir faiblard.

Stéphanie : J'ai quelque chose à te donner Ailein.

Et elle partit dans la pièce qui semblait être la chambre à coucher.
L'Ange et le Démon ne comprenaient pas et se regardèrent avec doute.

Ailein : Tu penses qu'elle va revenir avec quoi ?

Baptiste : Je n'en ai aucune idée ma sœur.

Stéphanie revint finalement avec une vieille boite poussiéreuse dans sa main, elle devait avoir traînée dans un placard pendant de nombreuses années pour être dans cet état là.
L'ancienne vétérinaire la posa sur la table puis retourna s'asseoir à sa place avant de lancer une conversation qu'elle voulait tenir depuis un long moment.

Stéphanie : Avant d'ouvrir cette boite, je dois te dire plusieurs choses, surtout au sujet des Bartley...

Ailein : C'étaient des connards, ils ont mérité leur sort.

Stéphanie : Tu te trompes à leur sujet.

Ailein : Je ne pense pas.

La Fille Grecque semblait être énervé rien qu'à les entendre être mentionné, mais malgré cette réaction, celle qu'elle considérait que sa vraie mère garda son calme et expliqua avec sérénité.

Stéphanie : Náthan et Rachḗl sont venus me voir en 95 pour en savoir plus sur ce qui s'est passé durant le massacre de mon village mais aussi pour me dire ce que tu étais devenu. Ils m'avaient dit à l'époque qu'ils essayeraient de faire en sorte dés que le moment serait venu, d'échapper aux griffes acérés d'Umbrella qui était une société très puissante à l'époque...

Baptiste : Presque autant qu'Armacham.

Stéphanie : Ils m'ont alors promis qu'ils essayeraient de faire en sorte que je puisse au moins te revoir une fois dans ma vie et ils m'ont remercié de t'avoir élevé même si ce fut malheureusement pendant une courte période.

Alein : Ce ne peut pas être vrai. C'étaient les plus grosses têtes scientifiques d'Umbrella en Europe, ils étaient surement aussi monstrueux qu'un Birkin ou qu'un Wesker.

Je peux vous dire qu'il y en a un qui a dû éternuer quand son nom fut mentionné.

Stéphanie : Je continue. Deux ans plus tard, un homme est venu toquer à ma porte. J'ai été surpris de voir que c'était le célèbre chanteur français, Gilbert Montagné...

Tout le monde fut surpris en entendant ce nom.

Stéphanie : Il m'a dit que les Bartley étaient morts et il m'a remis cette boite en me disant de la remettre à Ailein le jour où elle viendra ici, et de ne surtout pas la perdre.

Baptiste : Et après ?

Stéphanie : On a fait une soirée karaoké où j'ai gagné mais c'est une autre histoire. En tout cas j'ai gardé cette botie pendant toutes ces années en faisant bien gaffe à ce personne ne me la prenne, que ça soit des hommes d'Umbrella, de Wesker ou de Tricell.

Ailein : Qu'est ce qu'il y a dedans ?

Stéphanie : Ça, c'est à toi de le découvrir mon ange.

Notre Agent du BSAA regarda cette vieille boite avec intérêt, car même si elle n'aimait pas les Bartley, il était intrigué par le contenu qui s'y trouvait. En plus l'implication de Gilbert là dedans parsemait encore plus les doutes dans sa tête.
Finalement, voulant à tout pris le savoir, elle prit l'objet entre ses mains et l’ouvrit d'un coup sec, ce qui était simple vu l'état dans lequel il était.
A l'intérieur de trouvaient de nombreux documents portant son nom ou celui du Projet "Un Ange tombé du ciel", ou même aucun des deux, ainsi qu'une cassette où une étiquette indiquait "Profite bien de ta Vie".
Tout ci laissait de nombreuses questions se profiler.

Ailein : Qu'est ce que c'est que tout ça ?

Baptiste : Je pense qu'il faut regarder cette cassette.

Stéphanie : Par chance j'ai encore un vieux magnétoscope en dessous de ma TV car j'ai jamais eu le moyens de le remplacer par un lecteur DVD.

La Femme de plus de 70 ans prit la cassette des mains de celle de 30 ans et alla l'insérer dans l'appareil mentionné avant d'allumer le TV pour voir ce qu'il y avait.
En retournant s'asseoir, la vidéo se lança et on pouvait y voir l'appartement qu'avait occupé les Bartley à l'époque, plus précisément leur chambre. D'ailleurs Rachḗl était déjà assise sur le lit, face à la caméra, toute souriante, et Náthan qui avait avait lancé l'enregistrement alla la rejoindre avec ce même sourire qui se voulait rassurant.

Rachḗl : Salut Ailein.

Náthan : On espère que tu vas bien.

Rachḗl : Je ne sais pas à quel age tu verras cet enregistrement mais si tu le vois, je pense que tu le sais déjà, mais ça veut dire que nous sommes malheureusement mort avant d'avoir pu mener à bien notre plan pour te sauver d'Umbrella.

Náthan : Néanmoins si tu vois ceci c'est que tu as réussi par un quelconque moyen à leur échapper et c'est ça qui compte.

Rachḗl : Tout ceci pour te dire qu'on t'aime beaucoup et désolé si on a pu beaucoup te le monter, Birkin ne nous le permettait pas à certains moments dans le cadre de ses expériences.

Náthan : Mais nous considérons quand même que notre véritable fille et nous voulons que tu ais une vie meilleure.

Rachḗl : On espère aussi que Umbrella a fini par couler dans le monde que tu vis et que donc ils ont payé pour ce qu'ils ont fait.

Náthan : On a filé assez d'infos à UNIT pour normalement réussir à faire ça, il faut espérer qu'ils se soient bien débrouillés.

Rachḗl : Si jamais ce n'est pas le cas, tous les documents que tu trouveras contiennent des infos sur plusieurs compromettantes membres d'Umbrella, leur projets et notamment celui où tu as malheureusement été la victime.

Náthan : Pour ces infos ne servent pas qu'à ça.

Rachḗl : Ils sont aussi là pour toi, pour que tu en saches plus sur ce qui a été fait sur toi, car tu es en droit de le savoir, c'est important.

Náthan : On arrive déjà la fin de cette bande.

Rachḗl : On espère que tu sauras bien te servir de tout ce que tu as appris dans cette cassette et on te souhaite un avenir meilleur.

Náthan : Si Holt est encore vivant, il est aussi en droit de savoir tout ça.

Rachḗl : Tu vas nous manquer Ailein... Profite bien de ta Vie.

Un écran avec des parasites prit la place ensuite.
Les mains tremblantes, le regard triste et le souffle coupé, Ailein éclata en sanglant suite à ce qu'elle venait de voir. Elle se maudissait de les avoir tué, surtout après tout ce qu'ils avaient risqué pour elle.
Baptiste, en bon gentleman, prit sa sœur dans ses bras pour la réconforter.
Ce n'était pas le moment de faiblir, il fallait se relever la tête haute.


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Ven 14 Juil - 22:36

Ce n'est pas fini

Quatre personnes quittèrent la Demeure de Stéphanie Briquet, c'étaient ceux là même qui étaient rentrés quelques heures plus tôt. Ils remontèrent dans leur voiture et quittèrent les lieux promptement sans retour.
Un homme les observa partir alors qu'il faisait semblant de réparer une cabine téléphonique défectueuse. Il était déjà en train de faire cela à leur arrivé, ce qui avait renforcé son coté louche à quiconque lui jettera un œil un tout petit peu attentif.
Heureusement pour lui, ça ne semblait pas être le cas.
Ce type, typé asiatique, arrête sa fausse activité et passa un coup de fils à quelqu'un d'important, dû moins pour lui.

Homme : Kakuzawa-san, ils sont partis.

Chōka (T) : Élimine la vieille.

Homme : Et les autres ?

Chōka (T) : Je souhaite d'abord les rencontrer en tête à tête, avant de voir celles ci coupés.

Homme : Bien reçu.

Il rangea l'engin envoyant des ondes et il traversa la rue vide de circulations pour arriver devant le domicile, armé AMT AutoMag III comme seule arme. Il n'était pas venu ici pour cueillir des marguerites.
Devant la porte, il posa son oreille contre celle ci pour entendre ce qu'il sep assait de l'autre coté. Seule Trois nuits par semaine d'Indochine fut audible, assez fort, mais bon elle n'avait surement plus toute son audition la mamie.
Le subordonné se remit droit et remarqua que la porte était fragile et qu'un seul coup de pied suffirait à l'anéantir définitivement. C'est ce qu'il fut, faisant une entrée magistrale dans le salon.
Mais personne en vue, même pas vieille.
La seule sensation qu'il eut juste après ça, c'est celle d'un poignard plantait dans le bas coté de son corps, puis un autre, et un autre, puis il mourut avant de pouvoir comprendre ce qui lui arrivait.
Son corps tomba lourdement en avant, juste devant la meurtrière qui était celle qu'il cherchait. Il ne faut pas sous estimer les personnes âgées.
Essayant sa lame avec un mouchoir, elle constata des dégâts causés à sa porte et elle soupira avant de se tourner vers le cadavre.

Stéphanie : Merci pour la porte, qui va la réparer maintenant ? Pas toi déjà.

N'ayant pas de moyen sous la main pour se débarrasser du corps, elle appela un ami pour l'aider car ses vieux os l'encombraient pas mal.
En tout cas une chose était sur, cette histoire n'était pas terminée.


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MessageSujet: Let It Go   Ven 14 Juil - 22:48

15 Mars 2004

France; Bressey-sur-Tille

Ailein Bartley avait enfin quitté son petit nid douillé au sein de UNIT pour pouvoir prendre son envol et déployer ses propres ailes sur ce monde qu'elle avait cessé de connaître depuis 1997.
C'était son mentor, le Colonel Ahmed qui lui avait dit qu'elle pouvait partir maintenant qu'Umbrella n'était plus une menace pour elle, et que franchement une vie derrière des barreaux c'est pas non plus super cool.
Après une séparation émouvante, la voilà qui alla rejoindre la France, ce magnifique pays dont elle avait un peu de sang et où Holt était censé habiter à l'heure actuel.
D'après les renseignements qu'elle avait pu avoir, il faisait parti d'un groupe antibioterroriste appelé le BSAA qui a peu d'importance au rang mondial mais qui lutte pour une notre cause.
Elle avait aussi appris qu'il s'était mis avec une certaine Marine Farron, une très jolie rousse, et qu'ils avaient eu une fille nommé Sienna. Celle ci avait 2 ans maintenant.
La dernière info qu'elle eut était le fait qu'ils habitaient à Dijon, et c'est tout ce qu’elle avait besoin de savoir pour lui rendre une petite visite de courtoisie. Il verra bien qu'il a choisi la mauvaise personne.
Et si ce n'est pas le cas, elle trouvera bien un moyen de rester à ses cotés. Sans savoir que ce n'était déjà plus elle qui dictait ses actes, mais ironiquement une organisation qui certes avait disparu mais était encore présente dans son esprit.
Là elle traversait les rues tranquilles de cette commune sans histoire qui bordait l'endroit où elle voulait aller. Il avait neigé durant la nuit et maintenant elle marchait sur 2 mètres de neige.
Toutes ces conditions réunit ensemble dans un même mixeur lui inspira une chanson qui deviendra un buzz bien des années plus tard, mais sous une autre variante.
Seule dans le froid, elle lança sa voix angélique sur cette blancheur naturelle.

Ailein : La neige est d'une blancheur éclatante dans la ville ce matin.
Aucune trace de pas visible.
Un royaume d'isolement.
Et il semble que je sois la Reine.
Le vent hurle comme cette tempête qui tourbillonne en moi.
Je ne peux plus la maîtriser, Dieu sait que j'ai essayé.

Une rage qu'elle avait pourtant enfouie au plus profond d’elle était en train de remonter, et petit à petit elle reprit sa forme d'Ange qu’elle avait laissé de coté depuis 97.
Les quelques personnes autour d'elle furent surpris de voir des ailes se déployer et ses yeux devenir blancs. Il y avait même deux gendarmes qui se demandaient si ils devaient agir ou bien laisser pisser et s'occuper de leur affaires.

Ailein : Qu'ils n'entrent pas, qu'ils ne voient pas !
Sois la gentille fille que tu as toujours dû être !
Dissimule, ne ressens rien, qu'ils ne sachent paaaaaaaas !
Eh bien maintenant ils saaaavent !!

Elle propulsa la voiture qui passait à coté d’elle à ce moment là, par dessus le pont qu'elle traversait, la faisant atterrir dans la rivière en contrebas.

Ailein : Libérée, délivrée !
Je ne peux plus me retenir !

Elle souleva les deux membres de l'autorité dans le ciel et en envoya un se casser le dos et mourir contre un lampadaire, tandis que l'autre vola jusqu'au toit d'une maison où il disparut à tout jamais.
Les gens furent pris de panique mais ça n'arrêta pas la furie dans son délire.

Ailein : Libérée, délivrée !
Pars et claque la porte !

Elle prit ceux qui étaient les plus proche et s'amusa avec eux comme des jouets avant de la claquer entre eux jusqu'à ce que mort s'en suive. Leur vie n'avait pas d'importance, seule celle de Holt l'avait.
Umbrella a réussi l’exploit de la transformer en Ange de la Mort.

Ailein : Je me fiche de ce qu'ils diront !

Elle commence a battre des ailes pour pouvoir prendre l'altitude la plus haute du ciel, n'ayant plus donc ses jolies pieds sur ce sol glacial et rempli de bactérie.

Ailein : Que la tempête se déchaîne !

Elle prépara une grosse boule d'impulsion dans ses mains et dés que le moment fut près et la déchargea dans ta ville, tuant tous ses habitants présents à l'intérieur à ce moment jusqu'au dernier.
Elle venait de tuer près de 1000 personnes, à elle seule, en quelques secondes. C'est effroyable et inconcevable, pourtant elle l'avait fait.
Les Shinigamis allaient avoir du boulot à régler.

Ailein : Le froid ne m'a jamais dérangée de toute manière.

Après cette remarque cynique, elle se rendit là où elle devait aller, Dijon.
Finalement après une ellipse, elle arriva devant l'immeuble où logeait les Valentine et devant celui ci se trouvait un homme distribuant des journaux gratuits.
Elle ne prit un juste pour jeter un œil sur la première page.
La Voici.:
 
Le monde semblait couler toujours aussi profondément dans la folie.
Ailein rangea le journal sur elle et s'approcher de l'entrée où une vieille femme sortait pile poil à ce moment là et en voyant quelqu'un arriver, laissant la porte ouverte pour la laisser entrer.
Une belle courtoisie.

Ailein : Merci beaucoup.

Femme : Oh il faut bien qu'il y ait des gens pour... Oh elle est déjà partie.

Trop tard, l'Ange était déjà en train de monter les escaliers jusqu'à arriver devant la porte où sur la sonnette il avait marqué le bon nom, mais elle n'appuya pas dessus, elle préféra toquer fortement puis attendre qu'on lui ouvre.
L'entrave à sa quête fut remplacée par une tête rousse gênante pour ses projets et qui ne savait pas du tout le danger qui l'attendait. Car avant même d'avoir pu prononcer ne serait ce qu'un seul mot, elle fut soulevé comme un victime de Dark Vador dans les airs avec une pression au cou.

Marine : Qui êtes vous... ?

Ailein : Je suis l'Ange de la Mort et je viens reprendre mon copain.

Elle écrasait son cou tellement fort qu'au final ça fit l'effet bouchon de champagne et sa tête partit faire un saut en arrière pour atterrir entre les pieds nus d'une petite fille qui tremblait de peur face à ce monstre face à elle.
Ailein ne remarqua que maintenant la présence de la petite et eut un haut le cœur en se rendant compte de l'impact que ça allait avoir sur elle de faire ça.
Mais surtout elle se rendit compte que ce qu'elle venait de faire était machiavélique et très vaniteux. Elle ne valait guère mieux que les Démons qu'elle maudissait.
Les mains imprégnées du sang de sa victime, la meurtrière tenta se s'approcher de l’âme souillée près d'elle pour la rassurer mais celle ci reculait à chaque posé en avant.
Visiblement la situation semblait être au plus mal quand une voix se mit à gronder dans l'appartement, une voix hautaine et divine.

Dieu : Ailein ma fille, ce que tu as fait est grave.

Ailein : Dieu ?

Dieu : Mais je vais te laisser une seconde chance, sauf que tu devras abandonner certains souvenirs pour ça.

Ailein : Quoi !? Non attends je...

On reprit sans prévenir au moment où elle était devant l'entrée de l'appartement des Valentine, mais une chose avait changé en apparence.
A la place de Marine se tenait un Holt assez désabusé, ce qui était étonnant sachant qu''il était d'habitude content de voir une jolie femme débarquer chez lui.
La fille grecque ne semblait plus dégager d'animosité et elle le regardait avec joie et enthousiasme, après tout ils ne s'étaient plus vu depuis longtemps.

Ailein : Salut Holt, ça va ?

Holt : Ouais, t'es qui ? On se connait ?

Ailein : Bah oui c'est moi Ailein Bartley ! Je sais que ça fait longtemps mais on était ami d’enfance à la primaire.

Holt : Je ne m'en rappelle pas.

Ailein : Oh tu dois plaisanter.

Holt : Je sais pas.

La fille rigola, le garçon leva un sourcil.
Tout cela semblait sortir d'un rêve, mais qu'est ce qui était réalité alors ?


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Sam 15 Juil - 20:37

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MessageSujet: Nolife   Lun 17 Juil - 22:13

1er Juin 2017

France; La Creuse; Bâtiment Abandonné

Trois cellules cote à cotre et seulement séparées entre elles par des vitres blindées qui permettaient quand même d'entendre et de voir ce qu'il y avait de l'autre coté.
Dans chaque cellule se trouvait une table avec deux objets qui se trouvaient sur des trappes fermés qui laissaient suggérer que si on prenait un objet, ça ouvrira la trappe de l'autre objet, ne nous permettant pas l'avoir.
Enfin dans chacune des pièces se trouvait un cobaye ou plutôt une cobaye, et des têtes connues du milieu de la web série. Saurez vous les reconnaître ? Il y a des indices.

Cobaye 1 : Bien les amies, je crois des épreuves nous attendent et je ne sais pas qui se cache tout ça, mais je sens qu'il veut nous tester, je serais prête à parier tout mon or là dessus, enfin si j'en avais.

Cobaye 2 : Il fallait qu'un truc du genre m'arrive encore, la dernière fois c'était lors d'un tournage dans les locaux d'AnimeLand où j'avais perdu ma perruque et j'arrivais pas à la retrouver. Vous ne trouverez jamais où elle était.

Cobaye 3 : On s'en fiche, il faut qu'on sorte d'ici et vite. Je me suis pas fait chier à endosser le rôle d'une clocharde du futur histoire de lancer ma carrière pour la terminer en crever dans un test pour psychopathe !

La première cobaye n'était autre que Anne-Laure Jarnet, surtout connue pour son rôle de Gaea dans Noob, qui n'avait pas peur du danger et était prête à le braver sans problème pour protéger son amie et aussi l'autre actrice qu'elle connait moins. Même si l'adrénaline de l'aventure lui parlait aussi beaucoup.
La seconde était quand à elle Clémence Perrot, bien sur connue pour son rôle de Cindy Trueman dans la Flander's Company, qui avait déjà vécu un truc du même genre auparavant et était un peu blasée de se retrouver encore dans cette situation.
Et la troisième était bien évidemment Eléonore Costes, entre autre connue pour le rôle de Sara Lombardi dans Le Visiteur du Futur, qui était le plus préoccupée par la gravité de la situation et qui voulait sortir d'ici à tout prix.
Ces Trois Actrices étaient donc réunis par le coup du hasard faut croire, mais pas pour un tournage, ce qui aurait été bien plus prenant que cette partie de Saw.
D'ailleurs, le Maître du Jeu fit enfin part de sa présence en tapotant son micro avant de prendre la parole avec sa voix de bouffon iconique.

Joker (Haut-Parleur) : Allo allo !? Me recevez vous !? Oh je déconne ! C'est un enregistrement, je suis déjà loin, vous ne saurez jamais où, mais bon, je vais expliquer très simplement le but du jeu. Faites le bon choix, allez salut ! Ha ah ah ah ah !!!

Le clown cessa la communication, il n'aurait rien dit ça n'aurait rien changé.
L'état d'humeur des personnages étaient restés du pareil au même.

Anne-Laure : Allons y, plus vite on sera sorti et plus vite on pourra le retrouvé pour lui faire payer son outrage.

Clémence : Désolée mais je serais obligée de te fausser compagnie.

Anne-Laure : Ah bon, pourquoi ?

Clémence : Je dois me préparer pour le tournage vu que la série reprend enfin.

Anne-Laure : C'est vrai que j'y ai plus pensé, je pensais plus au fait que la notre se soit terminé.

Eléonore : Bon vous avez fini !? J'ai pas envie de passer 4 heures dans cet endroit !

Anne-Laure : Soit, je commence !

Elle avança fièrement vers les deux objets posés sur table qui semblaient être les même, à savoir des chèques en bois, des vrais en plus.
Sauf que celui de gauche était destinée à l'actrice elle même pour la sommes incroyable de 5 milliard d'euros, tandis que celui de droite était seulement à 5 millions et pour une association humanitaire au nom imprononçable.
Le choix radin était très tentant et si Gaea avait été réellement là, c'est ce qu'elle aurait pris, sauf que ce n'était pas le personnage qui était présent mais son interprète.

Anne-Laure : Je ne saurais pas quoi faire d’une telle sommes, je préfère prendre le choix où au moins je sais où je vois, surtout si c'est pour une bonne cause.

Elle ramassa l'argent pour l'assoc et la trappe sous l'autre chèque s'ouvrit, le faisant perdre à tout jamais. Les deux autres actrices étaient impressionnés par ce choix, l'une plus que l'autre.

Clémence : Tu as fait le choix juste et te connaissant, ça n'aurait pas dû m'étonner.

Eléonore : C'est vrai... Par contre je me demandais pourquoi est ce que nous sommes tous ici ? Il y a une raison à ça ?

Clémence : Aucune idée.

Anne-Laure : Hé bien aujourd'hui, c'est les 10 ans de la chaîne Noob, à part ça je vois rien d'autre.

Eléonore : J'espère que c'est pas ça car c'est de la triche, normalement il y avait que la Saison 1 du Visiteur qui était sur Noob, et moi je ne suis apparu qu'à partir de la Saison 2 !

Anne-Laure : Ouais bon, qui veut se lancer pour son choix.

Clémence : Je préfère passer en dernière.

Eléonore : Alors j'y vais !

Etant pressée à l'idée de finir ce jeu rapidement, elle arriva devant sa table à elle au se trouvaient deux choses plutôt étonnante.
A gauche, un appareil temporel venant d'un agent du temps du 51ème siècle, ne me demandez pas comment ça avait fini là mais c'était bien là.
A droite, une petit chaton avec un œil amoché dans un panier qui faisait "Miu !" et devait surement son état à l'agissement d'un connard d'humain.
Malgré que le bidule pour voyager dans le temps était tentant, elle avait au cœur tendre sous sa carapace et prit donc le petit chat dans ses bras pour le câliner.
Après que la trappe ait avalé l'autre objet, il ne restait plus qu'une personne pour faire sans choix. Même si elle était réticente, elle fut obligée de se lancer pour finir.
Elle avait du coté égoïste un flacon contenant un produit pouvant lui conférer une force herculéenne et du coté altruiste un Death Note pour tuer des méchantes personnes.

Eléonore : Quel choix de merde !

Anne-Laure : J'avoue.

Clémence : Je crois que je vais prendre le flacon.

Elle prit la récipient et enleva son bouchon pour borie tout le liquide à l'intérieur. Au même moment la voix de celui qui se croyait drôle retentit à nouveau.

Joker : Bravo, êtes vous fier de votre choix ? Oh peu importe ! Je suis au regret de dire à ceux qui pensent plus aux autres qu'à eux même qu'ils ont (Bruit de Buzzer) PERDU !! Ah ah ! Adieu !

Une neurotoxine mortelle commença à se répandre du coté de Miss Jarnet et Miss Costes, ne leur laissant que très peu de temps restant à vivre à elles et  le chaton innocent.
Seule 1 personne pouvait les sauver.
A l'extérieur du bâtiment, Karine Le Marchand se promenait dans le champ juste à coté avec un agriculteur à ses cotés, le tout filmé par un cameraman pour l'émission L'amour est dans le pré.
Les oiseaux chantonnaient et tout allait bien entre les deux.

Karine : Mais alors, finalement, vous voulez baiser ou bien ?

Agriculteur : Oh je sais pas, je pense devenir plombier.

Karine : Ah bon, pourquoi !?

Agriculteur : Qu'est ce que tu veux que j'en sache grognasse va !

A ce moment là, le mur du bâtiment près d'eux explosa et de la fumé se répandit un peu partout dans un nuage gris clair. Quand elle fut dissipée, trois silhouettes se formèrent.
Au milieu, c'était celle de Clem tenait par le dos les deux autres actrices qui pouvaient reprendre de l'air pur dans leur poumons. Ah, et le chaton est sauvé.
Le Joker s'est fait avoir à son propre jeu.
A quand le prochain round ?


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 18 Juil - 12:54

Complot

Henry Petrick, maintenant vêtu de l'uniforme danois de UNIT, arpentait leur locaux sans trop se faire remarquer des autres soldats présents dans la base. Pour le moment, il s'en sortait bien, et il priait celui qui l'avait faire revenir à la vie de vite trouver la sortie pour pouvoir se barrer de là et reprendre une vie normale.
Ce serait trop facile.
Il n'avait pas trouvé de cartes et ne savait pas où il se trouvait exactement dans la fourmilière, juste qu'il n'était pas au rez-de-chaussée et que l’endroit était plutôt grand, c'était impressionnant.
Finalement, après quelques escaliers et une arrivée au bon niveau, il la trouva, l'échappée au danger. Sauf qu'il y avait du monde devant la porte de la liberté, donc il dut se planquer à l'angle de l'intersection où il était pour observer tous ces personnages.
Il en releva 4 importants.
Il y avait un homme, la quarantaine d'année et qui avait un regard plutôt sournois à analyser tout ce qui l’entourait au moindre détail. Il portait un uniforme blanc de l'US Marine avec une casquette d'Amiral et beaucoup de médailles un peu partout sur lui. Il était accompagné de deux de ses hommes, des officiers sans importances pour l'histoire de cette FIC.
Il était aussi accompagné d'un homme plutôt connu puisque c'était le Secrétaire général des Nations unies de l'époque, Kofi Annan, qui ne semblait pas appréciés le deux plus hauts gradés en sa compagnie et tentait de cacher son agacement.
Justement, tant qu'on en parle, l'autre plus haut gradé était un Lieutenant-colonel de UNIT avec moins de médailles que l'Amiral mais 10 ans de plus que lui, et qui semblait toujours faire la gueule, aucun sourire.
La dernière tête, celle qui se serait diabolique si on se fiait aux Films Hollywoo...
Attendez, j'ai envie d'éternuer.
A... A... A... Atwilightchoum !
C'est bon, c'est passé.
C'était un Lieutenant qui, pour les connaisseurs avisés comme Henri, portait une tenue antiréglementaire qu'elle avait pourtant eu le droit de porter, notamment grâce à l'aide son Papa plutôt bien placé dans l'Organisation. Malgré ça, elle ne faisait pas honte à son travail, et on va dire que c'était ça le plus importants aux yeux des autres.
Tous ces personnages étaient donc présent et la conversation avait déjà commencé avant l'arrivé du mort-vivant qui l'intercepta en plein vol.

Kofi : ...ainsi je voudrais visiter votre base juste par précaution, ça me fera peut être changer d'avis quand à votre sort, mais je n'y espère pas trop. Même Dieu lui même ne saurait se débarrasser de votre corruption.

Lieutenant-Colonel : Bien sur, mais je suis sûr qu'on vous surprendra, néanmoins je dois rester ici pour m'entretenir ne privé avec l'Amiral, le Lieutenant Tia Karim s'occupera de vous faire la visite.

Tia : Si vous voulez bien me suivre.

Kofi : Bien entendu, vous me semblez plus charmante que ces deux lascars.

Ces deux personnages prirent le couloir en face d'eux et continuèrent devant, passant devant Henri qui ne se fit pas capter et qui put continuer l'écoute des deux autres personnages.

Amiral : Dommage, j'aimais bien son audace.

Lieutenant-Colonel : Je sais, mais son discours d'aujourd'hui pourrait emmener le reste de l'Assemblée de son coté, et ça ne doit pas se produire.

Amiral : Tout se passera comme prévu, évitons juste de tout dévoiler à voix haute, au cas où une oreille attentive nous écouterait.

Il lança un petit regard furtif en direction d'Henry qui eut un frisson lui parcourir l'échine, comme si il était pris en flagrant délit. Pourtant tout continua comme si il n'y avait rien.

Lieutenant-Colonel : Tu as raison, avec le Death Note dans notre poche, on gagnera. Son nom y est déjà marqué, il ne reste plus qu'à attendre le bonne heure.

Amiral : Tu devrais te taire parfois Goth.

Goth : Comment ça ?

Amiral : Tu verras dans quelques instants.

Henry avait son instinct qui lui disait de courir, mais avant d'avoir pu le faire, une personne le poussa contre le mur et lui fit une clé de bras pour ne pas s'en sortir.
La voix qui résonna à son oreille lui était clairement familière.

Poison : Comme on se retrouve mein kinder.

Elle l'emmena ensuite de force pour faire face aux méchants. L'américain souriait d'un air sympa qui cachait ses vrais intentions, et l'autre faisait toujours la gueule.

Amiral : Je te l'avais dit.

Goth : Pourquoi tu ne m'as prévenu plus tôt qu'on était surveillé ?

Amiral : J'ai tenté de te prévenir sans qu'il le voit, mais tu es visiblement plus aveugle d'une taupe endormie.

Goth : On en fait quoi de lui ? On le tue ?

Amiral : Non, on va plutôt lui soutirer tout ce qu'il sait. Enfin on, toi plutôt, moi j'ai quelqu'un d'autre à gérer.

Goth : Ça marche. Marina, emmène le au bloc de torture, on s'en occupera après.

Marina : Ya.

Henry fut donc conduit sans pour contester jusqu'en Enfer, si l'ont peut dire.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 19 Juil - 12:56

Parole Sacré

Sanglé à une chaise en métal greffée au sol, Henri Petrick ne pouvait pas trop espérer s'échapper surtout avec les 8 gardes présents dans la pièce pour le surveiller, en plus de 3 têtes connues.
Attendant et redoutant ce qui allait arriver pour lui, il prit néanmoins le temps d'avoir une petite conversation avec lui pour être au clair avec les événements qui se déroulaient en ce moment même.
Ce cauchemar ne veut pas s'arrêter...
Et en plus j'ai mal au crane, et je galère à comprendre ce qui se passe.
Pourquoi suis je revenu à la vie ?
Qu'est ce qui s'est passé après ma mort ?
Ce Death Note là, c'est le truc que moi et la cellule d'enquête on cherchait ?
Qu'est ce qu'il fout entre les mains de UNIT ?
Est ce que le Kira est l'un d'eux ?
Ça n'a pas de sens !
Et c'est quoi cette conspiration que fomentent les deux autres ?
Pourquoi ils veulent tuer le représentant des Nations Unis ?
J'ai beaucoup de questions mais j'ai l'impression qui ne veulent pas me donner de réponse.
C'est plutôt moi qui doit leur en offrir, alors que j'ai surement moins d'infos que sur ce qui sep asse en ce moment même.
Je vais devoir faire avec, si je veux espérer m'en sortir vivant de ce pétrin.

Finalement, sa pensée fut coupé par un vieux poste radio de l'époque qui lança No Control du groupe BLACKFIRE une fois la bonne cassette mise par le Docteur Poison qui était très enthousiaste à l'idée de torturer quelqu'un.
Elle s'approcha de son cobaye avec une seringue pour la planter dans son cou mais celui ci s'agita pour refuser le truc. Elle garda son calme et va voix froide et sadique.

Marina : Si tu veux que je rate mon coup et que ut meurent dans d'atroces souffrances, continue comme ça, je serais heureuse dans tous les cas.

Elle a raison.
Le French Détective se calma un peu et laissa ce produit s'infiltrer dans ses vaisseaux, commençant alors à lui créer des démangeaisons un peu partout dans le corps. Ce qui allait surement devenir très casse couille au bout de plusieurs minutes.

Marina : C'est bon ! Je lui ai injecté mon petit produit qui devrait être de plus en plus désagréable au fur et à mesure que le temps passera !

Goth : Bien, nous pouvons commencer l'interrogatoire.

Henri remarqua enfin la présence de cet imposant personnage, droit sur ses bottes, qui s'approcha un peu sans pour autant se poser quelque part, et qui regarda le miraculeux dans la yeux avec sa tronche tirant la gueule et ses yeux vide de sympathie.
Dans un coin de la pièce, près de la seule entré, se trouvait le Lieutenant Karim qui était assise à une chaise avec son café dans les mains et qui semblait être la seule personne montrant vraiment de l'affection pour ce pauvre type qui n'avait rien demandé.
Pourtant, comme tous les soldats sans nom, elle se taisait car elle n'avait pas d'autre choix si elle tenait au minimum à son poste, et au pire à sa vie.
Elle semble confuse.
Je ne pense pas qu'elle soit au courant de ce que prépare ses supérieurs, mais elle pourrait avoir des dou...


Goth : Monsieur Petrick.

Il l'avait dit en bon français mais avec un accent danois.

Henri : Colonel... ?

Goth : Vous n'avez pas à savoir mon nom, par contre nous allons savoir tout de vous.

Henri : Hormis mon implication dans l'Incident de Raccoon City, je ne pense pas que ma vie soit si palpitante à savoir.

Goth : Détrompez vous, nous savons que vous avez travaillé avec cellule d'enquête pour avoir la réponse à cette série de meurtres impliquant un Death Note.

Henri : Je pense que vous en savez plus sur le sujet que moi.

Mon bras me gratte de plus en plus.
Le reste aussi.


Goth : Vous marquez un point, mais vous en savez plus sur le Kira survivant que nous.

Henri : J'en doute puisque je ne connais même pas son identité, je suis mort avant d'avoir pu le savoir.

Faut que je me concentre.
C'est dur quand tu as envie de te gratter mais que tu ne peux pas.


Goth : Celui qui a causé votre mort n'est plus, nous parlons d'une personne. La Kira du nom d'Irina Berica, bien que ça soit un faux nom.

Henri : Irina était Kira ? Pourquoi ?

C'est pour cela que je n'ai pas vu son corps à la morgue.
Et je continue à avoir l'impression qu'une armée de moustiques me sont passés dessus.
Ça va passer, ça va passer.


Goth : L'important c'est que vous nous donniez toutes les infos que vous avez appris sur elle, sinon...

Henri : Sinon quoi ?

Goth : Sinon ça.

Le Colonel sortit un petit couteau de sa poche, prit la main gauche de bonhomme et l'enfonça sous l'ongle de l'index, de plus en plus profondément.
Le douleur fut si intense que notre Détective en oublia ses démangeaisons et hurla de toute ses forces pour la compenser, tandis que l'allemande jugulait de son coté de voir tout ça, même si elle regrettait que ce ne soit pas elle qui s'en occupe.
Le tortureur s'arrêta quelques secondes pour poser sa question.

Goth : Qu'est ce que vous savez sur la Corsaire ?

Henri : Je ne vous dirai rien !

N'étant pas satisfait de sa réponse, elle recommença jusqu'à lui arracher l'ongle de son socle, causant une perte de connaissance du torturé.
Et c'est pas une claque dans la gueule qui parvint à la réveiller.
Il était out pour le moment, ce qui pouvait se révéler pour certaines forces invisibles qui nous échappes.
Mais ça se sera pour une prochaine fois.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 19 Juil - 14:57

Death Note

2 Avril 2004

France; Nanterre; Quartier République

Une scène du passé se profile à l'instant présent, sous des yeux qui la découvrent pour la première fois, comme si il était un spectateur fantôme de cette mise en scène théâtrale.
Un homme regardait un cahier noire avec une drôle d'inscription dessus, comme des voix venaient de celui ci et lui disaient des choses que nous ne pouvons néanmoins pas entendre nous.
Très vite, il secoua sa tête pour remettre ses idées en place et il le mit dans son sac puis il quitta sa voiture personnelle pour rentrer à sa maison devant laquelle il s'était garée.
C'était en soirée, et je pense que vous demandez qui c'est ce type.
C'est bien évidemment le Réceptionniste du Commissariat qui avait causé la mort d'une partie de la cellule d'enquête et qui se rendait chez lui pour aller brûler le bouquin dans le fourneau qu'il possède.
Ça vous va comme réponse ?
En tout cas le type était déjà en train de mettre al bonne clé dans la serrure de la porte d'entrée, quand il entendit des aboiements venant de l'autre coté et une voix innocente demander à l'animal de se calmer.
Déjà, ceux qui suivent ce Forum depuis un moment seront étonner de la présence d'un chien, sachant que les apparitions d’animaux autres que les humains sont plutôt rare dans les fictions qu'on vous propose.
Peut être que c'est parce qu'ils savent à chaque fois il y a une couille dans le potage et qu'ils restent bien sagement dans un coin où n'y a pas de problème. Qui sait ?
Mais je diverge, verge !
A peine la porte fut ouverte qu'un Petit lévrier italien vint s'agripper à son maître qu'il n'avait plus vu depuis la matinée pour lui demander des caresses car seul lui savait bien le faire jouir.
Une autre personne arriva pour tenter de calmer la bête, c'était la fille du Réceptionniste qui du haut de ses 11 ans savait déjà se montrer très autoritaire quand elle le voulait. Elle tenait ça de sa défunte mère.
Elle parvint finalement à convaincre la droguée en manque de retourner se coucher dans son panier car "C'était une bonne fille celle là." puis elle accueillit son papounet adoré en évitant de se faire marcher sur ses délicats pieds nus.

Fille : Alors, comment ça été ta journée papa ?

Réceptionniste : Assez dire, mais papa doit juste régler un truc et après il pourra parler avec toi.

Fille : Oh arrête de me parler comme ça, on dirait que tu me prends pour une fillette de 8 ans.

Réceptionniste : Je sais ma puce, je te sous-estime.

Il lui fit un petit sourire de bon papa et ferma la porte derrière lui avant de se diriger vers la cave où se trouver entre autre le fourneau. Pendant que sa fille, elle, finissait de préparer la table.
Il alluma la lumière et descendit les petits escaliers pour aller retrouver son ami capable de se débarrasser d'un tas de preuves accablantes, ou d'un cahier capable de tuer des gens.
L'homme brancha l'appareil et laissa chauffer progressivement tandis qu'il posa son sac au sol pour l'ouvrir et en sortir l'objet compromettant à l'intérieur.
Cependant, avant d'avoir pu faire cette action, il entendit un bruit de fracas venir de l’entrée puis de des coups de feu réduit au silencieux retentir dans la maison.
De nombreuses pensées inquiètes lui traversèrent l'esprit.
Il se demandait qui ça pouvait être, et surtout il craignait de périr là sans avoir réussi à brûler le Death Note, surtout le fourneau n'était pas encore prêt pour ça.
La porte de la cave sauta, puis il pluie de balles s’abattit sur pauvre flic qui voulait juste pouvoir vivre en paix après ce qu'il avait vécu. Le Lieutenant-colonel Goth Father ne lui laissa un repos éternel à la place.
Il descendit les quelques marches avec deux de ses soldats, tous équipés de pistolets silencieux, pour aller chercher le butin qui se trouvait encore dans sa planque.

Goth : Toi, prends le sac sans sortir le bouquin, et toi éteint ce fourneau.

Tous lui obéir et il remonta en haut où peu de tirs avaient manqué leurs cibles. C'était une petit opération vite fait, bien fait, comme il les aimait même son visage était toujours dans le grave.
Ses hommes, et lui même, étaient vécu pour le coup de combinaisons noires qui faisaient commandos et qui n'étaient pas la norme chez UNIT, mais qui étaient foutrement pratique pour ce genre de mission.
Alors qu'il aurait pu demander à ses hommes de se retirer directement, notre officier préféra faire escale jusqu'à la cuisine car il y avait repéré quelque chose n'intéressant pour lui.
Une fois dans la bonne pièce, il s'adressa enfin aux hommes qui s'y trouvaient.

Goth : Dites aux autres qu'on remballe et que je vous rejoins après avoir pris une récompense personnelle.

Ils lui obèrent, et très vite il put être seul avec sa promise, allongée à moitié sur le ventre avec quelques trous saignant sur son tee-shirt d'Eminem et ses orteils qui étaient appuyés contre le carrelage froid, essayant de gagner une lutte déjà perdu d'avance.
Elle était belle, ses yeux encore vivants, la bouche entre ouverte et sa tête posée sur ses jolies mains. Elle aurait pu devenir encore plus jolie avec le temps, mais elle l'était déjà assez pour lui.
Ayant pour la première fois de la FIC, un sourire gravé sur son visage, il se pencha sur elle pour la sentir de la tête au pieds. Notant qu'elle sentait la cerise qui allait bientôt être posé sur son gâteau.
Il lui ferma ensuite les yeux pour qu'elle ait l'air endormi, ce qui fit encore plus remuer son ami d'en bas. Puis il prit sa tête avec ses mains ridées et l'embrassa sur la bouche.
Une baiser passionné, le sec contre l'humide, le vivant contre la mort.
Elle savait bien embrassée, il l'admettait.
Maintenant il voulait l'avoir pour lui tout seul, c'est pour ça qu'il se décolla de ses douces lèvres pour lui murmurer des mots presque aussi doux à son oreille.

Goth : Je vais t'emmener dans un endroit où je pourrais te faire devenir ma chose dévouée et où ta beauté sera préservée, mais je dois me dépêcher pour cela.

Il la pris dans ses bras, laissant une marre rougeâtre sur le sol, et l'emmena avec lui dans cet endroit où il pourra assouvir ses désirs actuels, au détriment de cette fille décédée.
Le spectateur invisible perd les images et revint dans le noir total, peut être est ce mieux ainsi ?
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 19 Juil - 19:38

Death Eraser

3 Avril 2004

Royaume Shinigami; Cimetière

Henri se réveilla couché dans un drôle d'endroit qui ne ressemblait en rien à la Terre qu'il a connu. En effet, le paysage était gris et terne, sans vie apparente tout autour.
Juste un paysage désertique avec des gros rochers isolés, et quelques arbres morts. Ainsi que des os se trouvant un peu partout qui étaient d'une taille impressionnante, comme si ça avait appartenu à un gros dinosaure du type Diplodocus.
Éberlué par tout ci, l'homme au grand cœur se releva et regarda tout autour de lui dans l'espoir de voir quelqu'un sortir de quelque part pour lui présenter l'endroit. Mais rien.
Suis je mort ?
Est ce ça qui nous attend après la Mort ?
Pourquoi suis seul alors ?
C'est bizarre.


??? : Hé toi l'humain !

Henri se retourna et vit alors face à lui, à peine quelques mètres devant, une grand femme humanoïde qui ne semblait pas humaine. Son nom était Rem, il le sut instantanément, allez savoir comment.
En tout cas ce n'était pas un mirage et cette personne plus grande que lui le regarda avec son seul œil à découvert, ressemblant à celui d'un chat,qui semblait pénétrer à l'intérieur de son subconscient.
Le genre qui pouvait effrayer, mais Monsieur Petrick avait déjà affronter des puces mutées au Virus T, donc il a déjà vu plus bizarre qu'elle, et encore, il l'a trouvé jolie et il ne put s'empêcher de lui faire un compliment en se présentant.

Henri : Je me nomme Henri Petrick et je suis enchanté de vous rencontrer Rem, je ne m'attendais pas à trouver une belle femme dans un coin visiblement vide de vie comme celui là.

Rem : Tu peux garder tes compliments, on a pas le temps pour ça.

Elle n'a pas tort, il y a le problème du Death Note.
Je suis prêt à parier que c'est de ça qu'elle va me parler.


Rem : Oui c'est bien de ça qu'il est question.

Henri : Vous savez donc lire les pensées, intéressant.

Rem : Assez parlé de moi humain, l'heure est grave et ce n'est pas pour rien que le Grand Dieu Tout Puissant de la Création a utilisé une partie de ses ressources restantes pour te ressusciter.

Henri : A vous entendre dire, il ne semble plus si puissant que ça.

Rem : Tout être vieillit et perd de ses pouvoirs même si il était surpuissant au départ, c'est Mère Nature qui le veut.

Henri : Mère Nature est vraiment une divinité ? J'en apprends beaucoup.

Rem : Bref, si il t'as fait revivre, c'est pas pour te tourner les pouces, il faut que tu stoppes qui se prépare avant que ça tourne au drame.

Henri : Je voudrais bien mais j'ai quelques soucies qui m'empêchent de le faire.

Rem : Ne t'en fais pas, t'as une alliée qui va venir te sauver, je le sens.

Henri : Si vous le dites, d’autres choses à savoir ?

Rem : Oui, tu auras besoin de ça pour pouvoir effacer le nom de l'humain qui ne doit pas mourir pour qu'il ne trépasse pas.

Je reçus de sa part une sorte de gomme qui dégageait une sensation de magie, j'avais l'impression de revivre mes parties de jeux de rôle du passé.

Rem : Pourquoi tu commentes ça comme un personnage de Point'n'click ?

Comme je m'en doutais.
C'est tellement la mort ici qu'ils jouent surement aux jeux vidéos.


Rem : Bon, cette gomme est un Death Eraser, c'est al seule chose permettant d'effacer les noms marqués sur le Death Note. Il peut faire revivre à la vie ceux qui sont morts à cause du Death Note, seulement si le délais de l'heure mort n'a pas dépassé 72 heures.

Henri : Vous avez la solution à tout on dirait.

Rem : Ne joues pas au malin avec moi humain.

Henri : Désolé, c'est plus fort que moi quand je rencontrer quelqu'un qui n'est pas vraiment chaleureux avec moi et qui se sent supérieur, ce que vous êtes, je suis désolé de le dire.

Rem : Pas besoin de t'excuser, les Shinigamis sont naturellement meilleurs que les Humains qui eux sont hideux et égoïstes.

Henri : Pourtant, vous seriez prêt à me jurer que vous n'êtes pas pareil ?

Rem : C'est différent.

Henri : Et tous les humains ne rentrent pas forcément dans le moule, je pense que pour les Dieux c'est pareil.

Rem : Je...

Elle réfléchissait à ce qu'elle pouvait bien répliquer face à ça, mais elle fut heureusement sauvé par l'apparition inopportune d'une autre Shinigami qui voulait lui parler.

Shinigami : Ryuk veut te parler.

Rem : Oh pas lui... Bon Henri, une dernière chose...

La grande femme squelettique fit un signe de tête à l'autre plus humaine pour qu'elle parte avant elle, puis elle retourna son attention vers l'humain avec qui elle causait.

Rem : Si tu remplies bien ta mission, tu auras le droit de revenir vraiment à la vie, et aussi d'effacer le nom de la personne de ton choix dans le carnet, tant que sa mort ne dépasser pas les 72 heures comme je te l'ai dit.

Henri : Ça marche, merci pour les conseils.

Rem : Bonne chance Henri, finalement je t'apprécie bien et j'espère qu'on se reverra.

Henri : De même, à une autre fois Rem.

Elle disparut.
Lui aussi.
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