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 Paf le chien

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WAF
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 19 Juil - 20:46

12 Août 2016

Paris; 20e arrondissement; Caserne des Tourelles

Dans ce bâtiment du Boulevard Mortier se trouvait le Siège de la DGSE qui continuer à oeuvre pour le bien de son pays en espionner tous les autres pays, pour repérer toute éventuelle menace envers la France.
Dans un des bureaux d'un des trois bâtiments se trouvait notre Agent préféré de ces Services Secrets, à savoir Paul Duquart, qui était à ce moment là sur un ordinateur pour surement faire des choses sérieux.
Regardons le site où il se trouvait !
JEUXVIDEO.COM...
Oh il doit surement regarder les derniers trailers des jeux vidéos du moment, après tout, on peut le comprendre, c'est bien les jeux vidéos.
Vous y croyez ?
Vous êtes naïf.
Il surfait en fait sur Forum 15-18 pour répondre aux trolls qui traînaient dans cette région perdu du web et qui causaient chaque jour, bon nom de victimes innocentes.
En vérité, il n'était pas con ou insoucieux, il était sur cet endroit très dangereux pour une chose, accomplir son devoir d'agent en traquant un dangereux criminel, Gill Poitou, plus connu sous le surnom de Mystérieux Etranger.
Et il avait retrouvé sa trace sur l'un des topics du Forum de Jeux-Vidéos.
Voici l'image.:
 
Il avait déjà posté sa réponse avec un pseudo très subtile.

Réponse : wesch j'vais t'niquer tg pur etre imberbe boloss va!

Maintenant il n'y avait plus qu'une chose à faire, attendre qu'il réponde.
En attendant, il faisait soif, et notre sobre agent alla se chercher une bière aromatisée à la fraise pour remédier à cela. On ne lui interdisait pas de boire au bureau, tant qu'il était efficace.
Heureusement, tel James bond, il peut cumuler les deux, mais n'a pas autant de gonzesses que lui.
Il n'égale pas le pro du game.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Jeu 20 Juil - 9:50

Nouveaux Alliés

Danemark; Aalborg; QG UNIT

Retour au Monde Réel, sur ce sol froid d'une cellule high tech qui avait dû voir passer un tas de prisonniers auparavant, on en sait cependant rien car l'endroit était bien entretenu contrairement aux cachots des Lannisters.
Les murs ternes et gris sonnaient glacés à ses yeux et la porte en acier trempée avec barreau pour la petite fenêtre ne lui laissait presque aucun espoir pour pouvoir se barrer, surtout qu'il n'y avait pas de poignet de son coté.
Henri soupira, il était en prison.
J'ai une mission à faire, mais ces murs m'empêchent de sortir.
Pourtant, c'est pas comme si j'avais prévenue Rem.
Car tant que je suis ici, je ne peux rien faire.
A part, tenter en vain de m'évader, mais ça, ce n'est pas un jeu où j'excelle.J'espère que Laura va bien.
Si ces connard ont touché à UN seul de ses cheveux, ils sont morts.
Personne ne touche à ma fille, déjà pas son autre père.
Je...

La porte de sa cellule grinça, interrompant le fond sa pensée vengeresse pour laisser entrer le Lieutenant Karim qu'il connaissait déjà un peu, mais aussi deux nouvelles têtes, un Sergent et un Caporal.
Le Premier avait un visage grave, marqué par le temps et les batailles, et une carrure costaude qui avait dû aider sur le champ de la mort pour qu'il soit encore vivant à l'heure actuelle.
Le Deuxième avait un teint de la peau plus pale mais semblait très ne forme et vivant malgré ça, le tout accompagné d'une mine méfiante à l'encontre d'Henri.
Ils restèrent bien derrière le Lieutenant qui était leur supérieur tandis que celle ci vérifia du regard le corps du prisonnier pour voir si ça allait bien.
A part son ongle en moins dont son ancien emplacement avait déjà un peu pourri, il n'y avait rien de grave à signaler et donc elle put lever ses lèvres vers le haut, un peu plus soulagée.

Tia : Désolé pour tout ce qu'ils vous ont fait, vous ne méritiez pas ça.

Henri : Ce n'est pas à vous à vous de faire ces excuses, même si c'est quand même gentil de votre part.

Elle aima sa remarque et fut un peu touchée par celle ci.

Tia : Nous n'avons plus beaucoup de temps, je voulais vous amener à mon bureau mais mieux faire ça là, ce sera plus rapide.

Henri : Je pense voir où vous voulez en venir.

Elle perdit son sourire, affichant maintenant l'inquiétude qui la rongeait depuis un moment.

Tia : J'ai réussi à entendre une partie d'une des discutions entre l'Amiral Julius Hirston et le Colonel Goth Father, tout comme vous je présume, et je sais qu'ils prévoient d'assassiner Kofi Annan. Nous devons les en empêcher, sans se faire descendre avant, et je vais avoir besoin de votre aide pour ce coup là.

Henri : Et je devine que les deux hommes qui sont avec vous vont nous aider ?

Tia : Oui, je vais vous faire les présentation.

Elle se mit à coté de l'homme fort et passionné qui voyant l'attention se porter sur lui, devint plus souriant car ça voulait dire qu'il allait pouvoir servir à quelque chose.

Tia : Ser Royland Degore de la planète Xandar qui sert aujourd'hui sous UNIT et est un très bon combattant.

Royland : Enchanté de faire votre connaissance, Henri Petrick, je ne peux que plaindre ce que vous avez dû traverser, après tout nous avons chacun vécut des événements qui se sont marqués dans notre peau, mais nous apprenons à vivre avec. ce sera avec plaisir de vous aider pour protéger le Terre de ces traîtres qui méritent de mourir.

La femme s'approcha ensuite de l'homme plus calme et posé qui tenta de se montrer tout aussi amical que son confrère.

Tia : Duncan Tuttle, le représentant des Vampires dans notre service, il est loyal et est un bon parleur.

Duncan : Plus on aura d'allié dans ce conflit, mieux ce sera, mais nous ne pouvons pas nous permettre de foncer tête baisser dans un pièce et nous devrons essayer au mieux de les arrêter vivant que mort pour espérer obtenir plus d'informations de leur part.

Deux discours différents, il y aura surement un choix à faire.
En attendant, le Lieutenant Karim se replaça devant de son nouvel allié.

Tia : Ce sont les deux seules personnes en qui j'ai vraiment confiance ici.

Henri : Je me posais une question... Pourquoi ne pas avoir prévenu le Secrétaire de l'ONU de ce qui se tramait dans son dos.

Tia : Je l'ai fait, mais il pense pouvoir se débrouiller seul, ou au pire mourir pour sa cause, donc j'ai pas réussi à la convaincre. J'aurais peut être dû prévenir d'autres autorités, ce qui...

Henri : Mauvaise idée.

Tia : Pourquoi ?

Henri : Ils vous tueraient avec l'aide du Death Note.

Une expression d’effroi frappa le visage de l'officier pendant quelques instants, tandis que Royland se mordit les lèvres et Duncan tourna son regard de coté comme pour réfléchir à quelque chose.

Tia : Le Death Note !? Ils l'ont en leur possession et vont s'en servir !? Merde merde merde, ça change tout !

Royland : Ne paniquez pas mon Lieutenant, nous devons garder notre calme pour faire face à cette bien mauvaise nouvelle.

Duncan : L'un d'eux l'a alors en sa possession, et il faudra savoir qui.

Henri : Vous ne le saviez pas ?

Tia : Non pas du tout, mais qu'est ce que vous savez d'autres ?

Henri : Que une entité du nom de Rem a pris contact avec moi pour me demander d'empêcher que cela se produise car ça causerait de terribles conséquences, elle m'a même donné cet objet pour gommer ce qu'il y a de marquer sur le Death Note.

Il sortit la gomme de sa poche, ce qu'il n'avait bien sûr pas sur lui en arrivant dans la cellule, comme si c'était apparu de nul part.

Tia : Un Shinigami vous a parlé ? Oh non, ça veut vraiment dire qu'il va falloir agir vite. Il nous faut un plan.

Royland : Si je peux me permettre, j'en ai un à proposer.

Duncan : De même pour moi mon Lieutenant.

Mme Karim se frotta délicatement les tempes et tenta de reprendre un souffle plus calme et régulier pour pouvoir à nouveau réfléchir correctement.

Tia : Royland commencez, puis ce sera à Duncan.

Royland : Moi je propose qu'on ne perde pas de temps, qu'on aille s'occuper de l'Amiral, qu'on le tue avant qu'il ne puisse tenter quelque chose et qu'on rapporte ce cahier maudit.

Duncan : Qui vous dit que c'est lui qui le possède ?

Royland : C'est logique, jamais ils ne laisseraient cet objet précieux dans le même lieu que ceux qui pourraient stopper leur plan.

Duncan : Non justement que ce serait plus dangereux de l'emmener au Siège des Nations Unis qui remplie de gardes qui pourraient démasquer la supercherie et récupérer sans problème le Death Note.

Royland : Et donc vous pensez que c'est le Colonel qui l'a ?

Duncan : Oui il doit être dans son bureau, et moi je préconise qu'on y aille prudemment en faisant croire qu'on ne sache rien de ce qui se prépare, et dés que l'ennemi aura le dos tourner, on en profitera pour récupérer notre cible.

Tia : Vos 2 théories tiennent la route, Henri vous en pensez quoi ?

L'homme nommé avait sa main gauche sur son menton depuis la prise de parole du Xandarien et il réfléchissait à quoi faire, et il avait une idée.
D'habitude j'aime pas l'idée de se séparer.
Mais là nous n'avons pas le choix.

Il enleva sa main, montrant qu'il allait s'exprimer.

Henri : J'en pense que les deux se valent et qu'il serait bête d'en laisser une de coté.

La contre attaque se mettait en place, espérons qu'elle marche.
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MessageSujet: Petite Fable   Ven 21 Juil - 21:26

17 Août 2017

Belgique; Liège; Appartement

Alain Verger était sur une chaise, les coudes posés sur son dossier, vérifiant que son Colt Boa était bien chargé. Il était tourné vers ce qui pourrait s'apparenter à sa prochaine victime.
Oui, c'était loin d'être la première personne qu'il tuerait, il était spécialiste dans la matière, même si la plupart du temps c'était pas beau à voir.
Ce coup là il s'était introduit en douce dans l'appart de Stéphanie Fransfort, une étudiante de la FAC de Psychologie de 20 ans qui vivait ici avec son petit ami qui n'était pas malheureusement pas là en ce moment car en mission au Mali avec la Légion Étrangère.
Le psychopathe l'avait repéré un jour alors qu'il était de passage dans la coin, puis il l'avait suivi pendant 1 semaine avant de finalement la coincer aujourd'hui alors qu'elle rentrait des courses.
Il l'avait ligoté et attaché à une chaise, et là il s'était préparé à son réveil qui ne devrait plus tarder.
En attendant, il pouvait l'observer en silence, de la tête aux pieds.
Ses cheveux blonds étaient raides et mi longs, laissant apercevoir son visage rougeoyant qui était ni trop fin ni trop épais, juste comme il faut.
En dessous de son cou, ses petits seins étaient cachés par un débardeur noir avec Hannah Montana écrit dessus, ce qui laissait entendre que ses goûts n'étaient pas très raffiné. Faut espérer qu'on lui ait donné ce haut.
Le Pantacourt qu'elle portait était tout aussi noir et allait bien avec ses sandales et ses ongles d’orteils de la même couleur. Elle avait de quoi ravir le cœur des hommes, mais surtout l'envie sexuelle de l’intrus.
Pourtant, il se retenait, ce qui était rare.
Avait il quelque chose d'autre en tête ?
Seules ses autres personnalités pourront vous répondre.
Au moins, bonne nouvelle, la Belle au bois dormant sortait enfin de se torpeur et prenait enfin conscience de ce qui était en train de lui.
Elle tenta de crier et de se libérer, en vain, c'était une demoiselle en détresse.
Alain, le taré le plus dépressif et meurtrier de la planète, rigolait en voyant sa proie tenter d'échapper à son emprise, sans y arriver. Tel un Ramsay Bolton, ça le faisait rire.

Alain : Cours cours la petite hirondelle, que je puisse t'arracher les ailes avant de t'écraser avec ma 4L, oh ma belle.

En plus, il savait faire de la poésie, que peut on dire de mieux ma bonne dame !?
Par contre Stéphanie ne semblait pas être du même avis, et son regard était le même qu'aurait une petit souris inoffensive face à un gros bulldozer piloté par Mister Bean.
Monsieur Verger, déçu par ce regard, tira un coup à coté de la dame juste pour l'effrayer encore plus ,et aussi pour comprendre qu'elle ferait mieux d'arrêter de faire la conne si elle ne voulait pas qu'il l'étripe là tout de suite.

Alain : Ecoute Stéphanie, je vais te raconter une petite fable que je viens juste d'inventer. C'est celle de ma Bite et de ta Chatte.

Le regard de la dame se perdit aux alentours, comme pour chercher quelque chose pour l'aider à sortir de ce pétrin. Ce qui ne plus pas à l'invité.

Alain : REGARDE MOI SI TU NE VEUX PAS QUE JE TE RENTRE CE FLINGUE PAR LE RECTUM !!

Elle l'écouta et se retrouve obligé d'écouter l'histoire rocambolesque de son ravisseur qui devait avoir un sacré grain dans la tête, un mélange entre Gilbert Montagné et le Joker, en pire.

Alain : Ma Bite se promenait tranquillement dans la rue quand elle croisa ta Chatte et lui demanda "Veux tu être ma femme ?", mais ta Chatte lui répondit "Bien sur que non voyons !", alors ma Bite garda son calme et LUI FRACASSA LA GUEULE A TA CHATTE DE MERDE !!

Il reprit son souffle après s'être vidé les poumons.

Alain : Alors, tu la trouves comment cette histoire ?

Aucune réponse.

Alain : Ah oui c'est vrai, attend je t’enlève ça !

Il se leva de sa chaise et s'avança vers sa belle pour lui retirer ce bandeau lui couvrant la bouche et l'empêchant de s'exprimer.

Alain : Alors ?

Stéphanie : T'es qu'un sale enfoiré !! A l'aide !! Aidez m...

Un pain dans la gueule et elle retourna dans les songes.
Cette action stupide de sa part avait encore plus déçu l'homme en quête d'amour pour qui ça faisait mal à son petit cœur innocent.

Alain : Tu devrais pourtant savoir que ce quartier est rempli est remplie de Jawads et que donc crier ne sert à rien. Enfin bon j'ai une solution que tu devrais te rendre un peu moins conne ma Stéphanie.

Il sortit une seringue avec encore un peu de sang dessus de sa poche et il injecta dans son contenu dans le cou de la dame en espérant que ce n'étaient des conneries ce qui était dit sur ce Virus.
Il devait juste attendre que Stéph se réveille à nouveau.
Il pouvait en profiter en attendant.
Ses mains baladeuses vinrent tâter la marchandise qui était de taille plutôt honorable, après il ne peut pas tout demander non plus, sauf au Père Noel.
Son nez se dirigez vers ses jambes aux minuscules poils et sentit cette bonne odeur émanant de ceux ci, puis il goûta tout ça d'un long coup de langue du haut vers le bas.
Elle avait bon gout, c'était pour le Plan B au cas où le Virus ne fait pas effet.
Sa langue alla voir du coté de ses pieds, passant à travers le cuir de ses chaussures jusqu'à touché le vernis.
C'est à ce moment là qu'elle commença à reprendre conscience, mais quelque chose avait changé en elle, elle n'avait plus peur, au contraire.
Alain se remit debout et même si la forme semblait bonne, il resta méfiant sur le fond et il reposa une question.

Alain : Ma Petite Fable, t'en penses quoi maintenant que j'ai remis tes neurones en place ?

Les yeux de l’otage s'écarquillèrent de joie face à ces magnifiques lèvres qui venaient de bouger pour prononcer de savoureux mots.

Stéphanie : Cette fable est magnifique, mais à en parler, j'aimerais tellement faire la rencontre de ta bite pour voir si elle est aussi belle que dans mes rêves !

Le produit avait marché, il en était désormais convaincu.
Il pouvait maintenant passer à la prochaine étape.

Alain : C'est si gentil à proposer ma balle gourdasse à moi et rien qu'à moi, je vais te la présenter !

Enthousiaste à l'idée de cette rencontre, il baissa son pantalon puis son slip, et la suite ne vous sera pas raconté.
Oh ! Il y a des enfants qui regardent !
Sachez juste qu'ils vécurent heureux durant au moins les 7 prochaines années.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Sam 22 Juil - 20:39

12 Août 2016

Etats Unis; Boston; Golden Bar

Un bar avec des blondes, c'était plutôt sympa comme endroit où se rendre pour le Seigneur du Crime de Gotham City, surtout qu'il avait apporté avec lui la sienne.
Celle ci avait les deux pieds posés à leur table en matant les serveurs à coté en se retenant de sortir son portable pour faire autre chsoe de plus intéressant.
Le Joker, lui, était toujours aussi souriant, ce qui faisait flipper tout le monde. Il n'avait qu'une hâte, que leur ami vienne, mais ils étaient arrivés en avance.
Il n'était pas encore 10 heures, l'heure où Ling devait venir ici.
Oui, Ling, pas n'importe lequel.
Le célèbre terroriste dont on ne sait presque rien à part qu'il est asiatique.
Il fait parti des criminels les plus recherchés au monde, au coté de Gill Poitou.
Cependant ils ne s'attendaient pas du tout à voir venir dans les minutes qui suivent le très connu Capitaine Valentine du BSAA, une légende surtout connu pour ses problèmes judiciaires.
Allez savoir comment ça allait se passer au final.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Sam 22 Juil - 21:14

Toujours Plus

Etats Unis; New York; Brooklyn; Red Hook

Un Eurocopter UH-72 Lakota de l'US Navy se posa sur l'héliport à l'arrière de USS Green Bay qui était amarré à quai depuis plusieurs heures déjà. Au loin, dans les eaux bordant la ville, on pouvait voir USS George Washington qui semblait immobile sur l'eau, mais vu la distance ce serait difficile à dire.
La porte de l'hélicoptère s'ouvrit, laissant en sortir le Secrétaire Kofi Annan et l'Amiral Julius Hirnston avec les deux officiers qui avaient accompagné ce dernier au Danemark.
Ils prirent bien soin à se baisser en sortant puis ils s'éloignèrent vite fait de l'endroit alors que l'appareil redécollait pour aller autre-part, on ne sait où.
Il fois à l'intérieur, dans un endroit bien plus silencieux, ils purent discuter.

Kofi : C'est bon, je pense pouvoir trouver le chemin tout seul.

Julius : Vous ne préféreriez pas que je vous accompagne au Siège avec quelque uns de mes hommes, juste par mesure de sécurité.

Kofi : Oh cessez votre mascarade !

La colère lui montant dans les narines en voyant la nonchalance et le petit sourire de son camarade, il s'arrêta pour lui faire face et lui exprimer son ressenti.

Kofi : Je sais que vous avez prévu de m'éliminer, même si je ne sais pas comment, mais je peux vous dire vous n'y arriveriez pas !

Julius : Si cela est vrai, pourquoi être is convaincu de survivre ?

Kofi : Car vous seriez le premier suspecter si il m'arrivait quelque chose, puisque j'étais à vos cotés juste avant ma mort.

Julius : Et si vous mourriez durant le discours ?

Kofi : Ah, je veux bien voir ça. Ça remontera sur vous et mon message passera quand même. Vous n'avez pas les dés du jeu sur ce coup là, laissez la diplomatie en décider à votre place.

Julius : Soit, si cela peut vous faire plaisir, allez y donc. Je ne vous retiens pas.

Kofi : Merci bien.

La ghanéen s'aventura seul dans le couloir pour quitter le navire, vivant si possible. Heureusement pour lui, sa mort n'arrivera pas sur la route, ce serait trop suspect, même la future victime le savait.
Non, il mourra bien durant son discours, c'est bien plus drôle et impressionnant.
Impressionné par l'audace et sang froid de son ennemi, l'Amiral se mit à applaudir pendant quelques instants celui ci en regardant l'endroit où il était parti.

Julius : Dommage que sa langue ne lui servira à rien pour le défendre de la mort, mais bon... Pouvez vous me donner le Précieux ?

L'officier à sa gauche sortit le Death Note qu'il avait planqué sur lui et le donna à son supérieur pour qu'il contempler avec admiration les inscriptions sur celui ci.
Ce grand pouvoir impliqué de grandes responsabilités.
Il l'ouvrit pour regarder ce que son pote Goth avait marqué à la première page. C'était comme il l'espérait et aussi bien détaillé.

Kofi Annan 15H00 Se fracasse le crane contre le pupitre jusqu'à en mourir.

Au moins de tous ces infarctus qui avaient frappé le monde dernièrement, e jeu variait. Mais la fin restait la même, comme pour tout être vivant.
Sauf que notre très haut placé dans l'échiquier voulait durer plus longtemps que les autres, et il n'aimait pas les poids morts qui pouvaient le mener à sa perte si il continuait à se les trimbaler.
Il prit donc une décision qu'il aurait dû prendre déjà il y a un moment de ça.

Julius : Donnez moi un stylo s'il vous plaît.

L'autre officier lui donna un bic qu'il se servit pour un inscrire un nom dans le cahier, et pas n'importe lequel.

Goth Father

D'un coup de plume, il venait de sonner le glas de son fidèle ami et associé, juste par simple précaution, sans vraiment de méchanceté derrière ce geste sûr et efficace.
Après tout, il aurait surement fait pareil dans la même situation.

Julius : Sa route se termine là, il va pouvoir désormais rejoindre ses ancêtres.

Il tendit le stylo à celui qui lui avait donné avec un visage sympathique à son encontre et lui fit signe de s'en aller avant de se tourner vers celui qui avait porté l'objet tout le long du chemin.

Julius : Je vais dans ma cabine, je n'autorise personne à venir me déranger hormis vous et seulement si il y a danger. Est ce bien compris ?

Officier : Bien mon Amiral !

Julius : Repos.

Ils se séparèrent et l'antagoniste alla se mettre à l'aise dans sa piaule.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 23 Juil - 16:58

Marcheur Blanc

Danemark; Aalborg; QG UNIT

Le Lieutenant Tia Karim et le Caporal Duncan Tuttle étaient en marche, tel Macron, vers le bureau du Colonel se trouvait au 5ème étage pour lui rendre une petite visite de courtoisie.
Ils arrivèrent devant sa porte et la madame y toqua en signe de politesse.
Malheureusement, aucun retour.
Essaya à deux reprises, et son inquiétude augmenta très rapidement.
Pourtant le Caporal resta calme et tenta une hypothèse.

Duncan : Peut être qu'il n'est pas à son bureau ?

Tia : Non il est forcément ici, il ne laisse jamais sa porte déverrouillée en partant.

Elle avait dit ça en vérifiant le verrou et elle actionna la poignet pour ouvrit le tout. Ils entrèrent donc dans ce petit lieu qui sentait la mort.
C'était peut être dû au corps sans âme du colonel, reposant sur son endroit d'écriture, un stylo encore frais dans la main, les yeux globuleux ouverts et dirigés vers l’entrée où ils étaient.
Ça donnait l'impression qu'il es regardait, ce qui n'était pas du tout creepy.
Le Caporal afficha un pointe de tristesse dans son regard car même si c'était un ennemi, il avait toujours respecter l'esprit et la tacticité du Colonel.
La Lieutenant était juste surprise de le voir déjà mort, mais elle n'afficha aucune autre émotion à son encontre. Elle ne l'avait jamais apprécié et même si elle n'était pas soulagé de sa mort, son départ ne lui manquera pas.
Elle s'approcha de son corps pour constater rapidement de la cause de son décès.

Tia : Arrêt cardiaque, il tient encore son autre main près de son cœur.

Duncan : Le Death Note.

Tia : On dirait que l'Amiral a coulé le bateau de son complice.

Duncan : Julius n'a aucun scrupule à faire ça, il va se retrouver seul et nous aider dans...

Tia : Attendez, regardez son visage !

Son doigt pointa le visage de l'homme au passé trouble dont le visage devint plus blanc qu'un mort et donc les yeux prirent une teinte bleuâtre inhumaine.
C'était comme si son visage d'humain n'avait été qu'une façade de son vivant mais qu'une fois mort, le corps le fit revenir à son état d'origine.
Mais si il n'était point humain ? Qu'était il ?
Le Caporal Tuttle ne le savait pas, le Lieutenant Karim le savait.

Tia : Un Marcheur Blanc.

Duncan : Un quoi ?

Tia : C'est une espèce ancienne normalement disparue dont mon Père m'avait parlé et m'avait montré des croquis de leur apparence. Ils vivaient à une époque où l'Humanité ne savait pas encore écrire.

Duncan : Seulement si il en est un, c'est que son espèce ne doit pas être aussi disparue que ça.

Tia : J'en ai bien peur.

Duncan : Sont ils dangereux en règle général ?

Tia : Oui, si on en croit certains Siluriens.

Le vampire voulait poursuivre la conversation mais une alarme l'en empêcha, elle résonna dans toute la base, et signifiait qu'il y avait une couille dans le potage.
Par réflexe, ils sortirent tous les deux leurs armes de prédilection.
Un Benelli Nova pour la madame car elle aimait bien sa précision et son maniement, car contrairement à ce que beaucoup pensent, les fusils à pompes sont bien plus précis que ce que les jeux et films montrent.
Et un Valmet M76 pour le monsieur qui savait bien le manier, ce qui faisait beaucoup compte tenu déjà de ses aptitudes physiques de base dû à sa nature particulière.
En tout cas, des tirs semblaient retentir d'un peu partout dans la quartier général, ce qui montrait bien que la menace était réelle. En plus ils devenaient de plus en plus proches, plus le temps avançait.
Le summum de la tension avait atteint la pièce les deux personnages importants se trouvaient.

Duncan : Vous pensez à quoi ?

Tia : A rien de bon, surtout si c'est que je pense.

Une paire de pieds avança dans le couloir et déboula juste devant ces deux armes braquées sur elle. C'était Valissa Sacrinian, une Silurienne étant soldat chez l'UNIT Danoise.
Elle attendit que ses supérieurs arrêtent de lui viser la figure et elle entra en vitesse en claquant la porte derrière elle avant de la bloquer avec la commode juste à coté et quelques autres objets à coté.

Valissa : Est ce qu'il y a une autre entrée ?

Tia : A part la fenêtre, je ne pense pas.

Duncan : Qui a t-il dehors ?

Valissa : Les Morts nous attaquent !

Tia : C'est bien ce que je pensais, mon père m'avait aussi parlé de ce détail.

Duncan : Comment ça ?

Valissa : Hé bien, d'après nos écrits anciens, les Marcheurs blanc pouvaient faire revenir les morts à la vie pour s'en faire une armée, peu importe l'espèce.

Duncan : Mince...

Valissa : Mais c'est impossible, ça voudrait dire que...

Elle remarqua enfin le Colonel Father mort sur le bureau avec son apparence particulière qui lui fit comprendre le pourquoi du comment de la situation.

Valissa : Le Colonel !? Un Marcheur Blanc !? Comment est ce possible !?

Tia : nous n'en avons aucune idée mais il faut que l'on trouve un moyen de...

Des coups tapèrent subitement à la porte, surprenant tout le monde.
Ils étaient là.


Dernière édition par WAF le Jeu 27 Juil - 12:59, édité 5 fois
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MessageSujet: After Nuke   Mer 26 Juil - 19:52

1er Octobre 1998

Etats Unis; Raccoon City; Hélicoptère

La ville venait tout juste de se faire explosion par une bombe atomique ainsi que par d'autres trucs, ça dépendait de la version des faits, comme toujours.
Alors que l'aube s’annonçait pour réveiller les survivants du cauchemar, plusieurs hélicos s'évadaient de la ville par différents chemins. Chacun ayant leur histoire personnelle qui pourrait tenir dans un jeu complet.
Nous allons nous concentrer plutôt sur celui qui était piloté par deux rescapés Raccoon City Fire Department qui avaient risqué leur vie en revenant en ville pour sauver non pas 11, ni 2, ni 3 mais bien 4 personnes.
Il s'était fallut de peu d'ailleurs pour que tout parte à l'eau, notamment avec l'arrivée surprise d'un Tyrant Vengeur qui était pire que Gandalf.
Les survivants étaient composés de :
- George Hamilton qui avait réussi à venger la mort de son ami et qui avait un précieux vaccin contre le Virus T dans la main surnommé le Daylight.
- Yoko Suzuki qui avait pu en savoir plus sur son passé en commun avec Umbrella et qui allait tout faire pour les faire couler.
- Alyssa Ashcroft qui tenait un sacré scoop et qui fera tout pour dévoiler la vérité à tous.
- Kevin Ryman qui était plutôt songeur et regardait le lointain pour faire resurgir les quelques bons moments qu'il a passé dans cet Enfer.
Il pensait notamment à une femme en particulier, une pour qui il vouait de forts sentiments et contrairement à ceux qui avaient pour Cindy Lennox, il avait mis du temps à les voir.
En fait, c'est seulement il y a quelques jours qu'il s'en ait rendu compte.
C'était après qu'ils réussi à fuir le Commissariat infesté de zombies grâce à Harry et qu'ils étaient en route pour un endroit plus safe si possible.
C'était Rita et elle était officier de Police de la ville déchue.
A ce moment elle était très triste et elle pleurait même car ils avaient dû abandonner Marvin Branagh, un brave collègue qui était resté en arrière pour couvrir leur fuite et pour dont elle était amoureuse.
George et Cindy, qui étaient aussi dans le fourgon, voulaient tenter de trouver les mots justes pour calmer sa tristesse, mais ce fut la personne la plus inattendue qui les trouva en premier.

Kevin : Ne t'en fais pas pour lui Rita, c'est un flic-né. Il en faudrait plus pour arrêter ce dur à cuire.

Elle commença à essuyer ses yeux.

Kevin : Et on a encore du boulot à faire ensemble.

Toujours souriant, le tombeur regarda au plafond pour s'adresser à l'absent.

Kevin : Pas vrai, Marvin ?

Son Positive Attitude remonta le morale des troupes après cette dure épreuve. La preuve, la pauvre flicarde ayant perdu bon nombres de ses amis avait arrêter de verser ses larmes.

Rita : Merci Kevin, je suis contente que tu ne sois pas mort.

Elle se rappela alors que les autres étaient là aussi.

Rita : Et vous aussi.

George : C'est mon métier qui veut ça, de braver la mort.

Cindy : Il faut bien que je sois là pour surveiller Kevin.

Le pilote avait envie d'en placer une mais il se ravisa pour ne pas en faire trop. C'est ainsi que ce souvenir s'évapora une fois de plus.
Il redonna le sourire à Kevin qu'il aimait bien avoir.
Quelque chose d'autre lui revint en tête et il sortit quelques chose de sa poche. C'était sa lettre de démission qu'il regarda pendant quelques secondes.

Kevin : Je pense que je n'ai plus besoin de ça.

Il déchira le morceau de papier sans aucune valeur et laissa le vent l'emporter au loin. Pendant que ses compagnons avaient aussi leurs cinématiques personnelles qui se jouaient.

Kevin : Hé bien, que dois je faire avec le reste de ma vie ?

Il bailla, ce qui n'était pas étonné vu qu'il avait fait nuit blanche.

Kevin : Je vais y réfléchir après avoir fait une sieste.

Il ferme les yeux, laissant le Passé derrière lui.
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MessageSujet: Ever Ever After   Jeu 27 Juil - 10:54

1er Octobre 2008

Etats unis; New Raccoon City; Jack's Bar

C'était aujourd'hui l'inauguration de la nouvelle ville, New Raccoon City.
Un groupe s'était réuni en cette occasion spéciale à l'endroit où leur destinée s'était croisée, pour assister au discours du Première Maire de cette ville renaissante, Westhon Yeston.
La Dernière fois qu'il était venu dans les environs, c'était dans l'ancienne cité, quand celle ci avait été envahie par l'armée des morts.
Depuis la plupart ne s'était plus revu, et donc ça faisait bizarre de se revoir après tant d'années. Surtout de voir comment tout le monde avait pris un coup de vieux.
Mais qu'étaient devenu les 8 Survivants de ce Drame Horrifique ?
Faisons dans l'ordre de leur arrivé dans le bar pour faire plus simple.
Cindy Lennox, autrefois serveuse dans ce bar avant l'Incident, elle avait décidé de suivre les conseils les conseils de son mari et elle avait embrassé une carrière dans la médecine car elle avait déjà bien aidé le groupe en les soignant. Maintenant, elle était Néphrologue à l’Hôpital d'Ottawa où elle vivait désormais.
George Hamilton, autrefois Chirurgien en Chef à l’Hôpital de Raccoon City, il était désormais un Virologue de renommé et bossait dans un des Laboratoire de la ville de Québec. Il était aussi marié à Cindy et il prévoyait d'adopter une fille avec elle, et peut être un chat, il fallait encore voir ça.
Kevin Ryman, autrefois flic à Raccoon City, était maintenant Détective à la Miami-Dade Police Department et il aimait plutôt bien ce nouveau boulot, même si il était déçu de n'avoir jamais pu être un STARS, malgré les gros dangers que ceux ci ont eu et le fait que beaucoup sont morts. Il était aussi désormais en union libre avec Rita, une collègue de l'époque qui avait réussi aussi à sortir à survivre à l'épidémie et au rasage de l'ancienne ville.
Alyssa Ashcroft, autrefois reporter à Raccoon city, elle était resté dans la voie du journalisme pour bosser dans la Gazette de Dulvey en Louisiane, car son soif de vérité était toujours aussi insatiable. Elle était toujours célibataire et n'avait pas vraiment envie de changer pour le moment.
Yoko Suzuki, autrefois étudiante à Raccoon City en lien avec Umbrella Corporation, elle avait réussi aujourd'hui à devenir un Agent SOA du BSAA dans la Branche de l'Extrême Orient et elle était plutôt fière de faire parti de la lutte du bioterrorisme après ce qu'elle avait faire par le passé. Malgré le fait qu’elle vivait aujourd'hui à Osaka au Japon, elle gardait contact avec Alyssa et Linda, deux personnes qui l'ont beaucoup soutenu au travers des ans.
Mark Wilkins, autrefois agent de sécurité avec son pote Bob, il vivait maintenant sa retraite bien pénard à Sacramento avec sa famille qui avait été en dehors de la ville durant les événements. Cette vie là lui allait bien, les souvenirs de la guerre l'ayant fatigué comme ils sont revenus pendant cet Enfer.
Jim Chapman, l'ancien employé du métro de Raccoon City, qui était maintenant vendeur de chaussure à New York, dans le Bronx. Il avait décidé d'écouter son fort intérieur et sa passion pour les chaussures avait pris le dessus sur son manque de courage. C'est d'ailleurs là bas qui a rencontré sa petite amie avec qui il était en concubinage.
Et pour finir nous avons David King...
Personne ne sait ce qu'il fait aujourd'hui, pas même ceux avec qui il s'était entendu pendant l'éclosion. Tout ce qu'on savait c'est qu'il portait aujourd'hui un bleu de travail, c'est tout.
Déjà que personne n'était sûr que c'était vraiment un plombier à l’époque, mais ne nous attardons pas sur ce type étant un savant mélange entre un membre de gang et un tueur à gage.
Bref, ces 8 Personnages Jouables étaient plus ou moins content de se retrouver, même si ils étaient loin de tous s'apprécier chacun, mais au moins aucun n'était exclus et c'était le plus important.
Le plus drôle, c'est qu'à l'époque, ils n'avaient étaient vraiment ensemble que lors du tout début de la flambée et à la toute fin après l'explosion atomique.
Pendant ces moments moments, ils étaient séparés en sous groupe allant de 3 à 4 généralement. Ce qui était plus pratique et moins encombrant que des zombies et autres armes biologiques vous attaquaient.
Le Nouveau Barman qui les avait accueilli ici chaleureusement alors que son établissement n'était pas encore officiellement ouvert, leur préparait leur boissons.
En attendant, la fille la plus joyeuse du groupe prit la parole en première.

Cindy : Ah les amis, je suis contente que vous ayez toutes et tous répondu à mon appel pour venir ici fêter l'inauguration de cette ville.

George : En espérant que ce soit le début d'un nouvel ère mon sombre que le précédent.

Kevin : Que cette ville ne soit pas aussi corrompu que la précédente.

Alyssa : Que les journalistes fassent bien leur boulot et se laisser pas influencer par l'argent sale.

Yoko : Que des sociétés comme Umbrella Corporation ne reviennent pas ici.

Mark : Que la Paix demeure en état, pour éviter les désastres de la guerre.

Jim : Ouais.

Une voix manquait à l'appel.

Tous se tournèrent vers le Roi qui semblait ne pas se sentir concerner par la situation, mais voyant l'attention trop se porter sur lui, décida de jouer le jeu.

David : Que les Gentils gagnent, et que les Méchants perdent.

Les verres étant prêt pour chacun, ils trinquèrent tous à leur santé et à leur vie qui était meilleure pour tous et toutes maintenant. a croire que cet Incident a eu quelques rares bons cotés, outre le fait d'exposer les actions d'Umbrella Corporation.
Kevin, plus particulièrement, prêtant attention à la télévision car le discours allait commencer. Il fit signe à tous d'écouter le Maire de New Raccoon City s'exprimer au sujet de cette nouvelle ville.

Westhon : Cette année est particulière pour nous, américains, car outre les élections qui ont lieu et ce moment et qui nous le savons installeront Barack Obama au pouvoir . Nous célébrons le tragique anniversaire d'un événement qui nous a tous affecté même pour les plus jeunes...
Je veux bien sur parler de l'Incident de Raccoon City, victime d'un terrible désastre causé par l’infâme organisation pharmaceutique, Umbrella Corporation, tout ça dans le dos de notre gouvernement.
Heureusement grâce à vous, tout ceci est du Passé et j'ai l'heureux privilège d'être à la tête d'un Paradis renaissant d'un Enfer, j'ai nommé New Raccoon City.
Je veux faire en sorte d'effacer les traces du passé pour avoir à nouveau un sol bien propre, et c'est ce que je ferai en temps que Maire, et je ne fuirai pas comme un lâche, comme Michael Warren.
Je me battrai, de toutes mes forces, pour un monde meilleur, même si j'y passe pour y arriver, car le plus important c'est vous, mes concitoyens !

Une rafale d'applaudissement commença à son honneur car sa prestance était ahurissante et laissait suggérer une sincérité de sa part.
Dans le bar, c'était moins flagrant mais l'émotion était aussi présente, même si plus sur certains que sur d'autres. Cindy et David étaient les extrêmes opposés.
Kevin, lui, espérait que ça soit vrai et il restait méfiant car il se rappelait bien du fait qu'à l'époque, tous mouillaient chez Umbrella, que ça soit le Maire ou le Commissaire.
Il attendait de voir les résultats, et ensuite seulement il pourra le considérer comme le sauver de tous.
En attendant il gardait le sourire, c'était pour son image.


Dernière édition par WAF le Sam 12 Aoû - 20:25, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Jeu 27 Juil - 13:04

Piège en Haute Mer

Océan Atlantique; Hélicoptère UNIT

Le Aérospatiale AS550 Fennec de UNIT survolait les eaux bleus du vaste étendu d'où des Dauphins s'amusaient à sauter comme pour faire coucou aux humains au dessus d'eau.
C'est beau un dauphin quand ça joue, vous ne trouvez pas ?
Henri le pensait en tout cas, et il les observait depuis tout à l'heure en silence, et il fut le premier et peut être le seul déçu quand ils arrêtèrent et que l'ennuie du voyage revint avec grandes pompes.
Pour se consoler, il avait le Sergent Degore avec lui, et le pilote. Sauf que le pilote, tout le monde s'en bat les couilles de lui, donc on passe vite fait là dessus, surtout qu'il mourra très certainement durant ce chapitre.
Celui qui survivra, on espère, c’est l'homme qui avait déjà vécu bien des batailles dans l’espace et qui était toujours debout comme Renaud.
D'ailleurs il avait le regard perdu au loin, ce fameux regard de la personne repensant à des souvenirs, mais contrairement à ceux de Kevin Ryman, ils ne semblaient pas joyeux.
La preuve, son visage était de marbre, à part quelques rictus occasionnels.
Le Détective Privé hésitait à le déranger, mais comme il avait le Respect en lui, il le laissa tranquille et partit dans ses pensées à lui.
Je suis content de voir qu'il y a des personnes censés chez UNIT.
Par contre, je trouve ça étrangement drôle de constater que ceux qui veulent vraiment protéger les humains dans cette organisation sont pour une partie pas humain.
Comme ce Duncan qui est un Vampire...
J'en reviens toujours pas que ça soit réel.
Entre ça et le cahier de la mort.
Et Royland qui est un extraterrestre et qui pourtant nous ressemble beaucoup.
Après, je pense qu'il y a des différences entre son espèce et la notre, et je ne sais pas si j'ai vraiment envie de les connaître.
Je me demande quel heure il est ?
Bon si j'en crois la position du soleil, on devrait être en début d'après midi.
Faut espérer ne pas arriver trop tard.


Pilote : New York en vue les gars !

Royland : C’est une bonne nouvelle, plus vite on y sera et plus vite on pourra dévoiler le jeu de l'Amiral Sournois.

En effet, la ville aux nombreux gratte ciels était visible et son horizon se rapprochait de l'hélico. Le problème, c'était qu'il y avait un obstacle entre eux et les Nations Unis.

Pilote : On a un problème !

Royland : Qui a t-il !?

Pilote : On a un porte-avion de la Navy face à nous, et ils nous envoie un comité d'accueil.

Il avait raison car un Sikorsky SH-60 Seahawk se positionna juste devant leur hélico à eux pour les empêcher d'avancer. Et 3 [url=Lockheed Martin F-35 Lightning II]Lockheed Martin F-35 Lightning II[/url] le prirent par les trois autres cotés, l'immobilisant complètement.

Royland : Ils nous encerclent ces enfoirés !

Henri : Que doit on faire ?

Royland : Restez derrière moi, je vous couvre.

Le Français préféra l"écouter, ça pourrait peut être lui permettre de réfléchir à un moyen de s'en sortir sans user de talents de tireur qu'il avait point.

Pilote Navy : Appareil inconnu, veuillez décliner votre identité.

Echo 19 : Ici Echo 19 de la Branche Danoise de UNIT, nous venons ici pour rejoindre les Nations Unis afin de prévenir d'une attaque qu ise prépare.

Pilote Navy : Faites demi-tour immédiatement sinon nous serons obliger de tirer.

Echo 19 : Attendez, c'est très sérieux, nous...

Pilote Navy : Nous aussi nous sommes très sérieux, et si j'étais vous, je déguerpirai vite fait et je laisserai le cours du Destin se jouer en silence.

Ser Degore en entendant ça, affichant une brève mien déconcertée qui passa vite à la colère et il dégaina rapidement son Ak 5 avant de se tourner vers son camarde de combat.

Royland : Ils sont à la solde de notre ennemi, je ne vais pas les laisser nous avoir !

Henri : Je ne pense que ça une bon...

Trop tard.
Il avait déjà ouvert la portière gauche de l'hélico et il visa rapidement le pilote du chasseur devant lui et il tira une salve de balles qui le tue très rapidement.
Il avait abattu un des ennemis, mais le temps de dire ouf ou de s'occuper des autres.
Car c'était à leur tour, et le pilote de UNIT fut très rapidement descendu par la menace d'en face, touchant les commandes au passage et envoyant l'engin directement piquer sous l'eau.
Celle ci les avala tout cru, les emportant dans l'abysse.
La Victoire semblait être remporté par Julius et ses hommes.
Était ce réellement le cas ?
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MessageSujet: Warrior Inside   Dim 30 Juil - 18:53

15 Mai 2005

France; Dijon; Locaux "Le Bien Public"

A seulement 21 ans, Alain Verger avait bien commencé sa carrière de journaliste en tant que rédacteur pour ce journal du Nord Est de la France en tant que rédacteur.
L'année dernière, il avait couvert plusieurs événements comme L'Affaire du Death Note ou encore La Panique à Terragrigia. Il avait réussi à dénicher de superbes informations en inédit qui avaient permis de faire connaître le journal à l’international.
Aujourd’hui, il allait en être récompenser, et il était heureux pour une fois dans sa vie. Il en avait chier pour en arriver jusque là, mais il avait réussi à percer dans ce qu'il voulait, ce que tant d'autres n'ont jamais pu faire.
Il était 21H12 et son Patron avait organiser une petit fête où tous ses collègues lèches-culs et vrais amis étaient présents, ce qui faisaient 8 personnes sans compter Alain et son Boss.
Ce dernier était plutôt cool avec ses employés, un spécimen rare, mais bon comme c'est un journal local, ça passe encore.
Des amuses bouches étaient présents sur des tables ainsi que de l'alcool à volonté et du jus de fruit. Quelqu'un avait même apporté du foie gras, et pas n'importe qui.
C'était Élisa Marnier, une employée au service de nettoyage des locaux qui avait commencé à sortir avec les super stars il y a 2 mois de ça.
Là Alain logeait de son appart car jusqu'à maintenant il vivait chez ses parents, de riches bourgeois avec 5 autres enfants et dont notre héros est le dernier et le plus ignoré.
C'est aussi le plus tolérant avec son Oncle Benjamin, c'est donc pour cela qu'il a pu sans problème sortir avec uen fille du peuple, ce qui a causé le fait qu'il soit chassé de chez lui comme un malpropre.
Elle était vêtue d’une très belle robe blanche, mariant bien son sourire enfantin et sa paire de sandales qu'elle avait acheté la veille pour faire plaisir à l'un des plaisirs de son petit ami. Ce dernier était conquis.
Bref, la seule chose qui manquait pour égayer encore plus la journée, c'était le petit discours du patron pour lancer la joie et bonne humeur dans les locaux.
C'est ainsi qu'à peine 5 minutes après le début de la fête en soi, il tapotant sur son verre à champagne avec une petit cuillère en argent, attirant l'attention sur lui.

Patron : Si nous sommes tous là ce soir, c'est pour féliciter le meilleur d'entre nous, Alain Verger. Voilà à peine quelques années qu'il est parmi parmi nous, mais il a déjà écrit quelques uns des meilleurs articles du Journal.

Employé : C'est vrai ça !

Patron : Nous nous rappelons tous de l’excellent article sur Le Massacre de Bressey-sur-Tille qui nous a valu une mention du Président de la République lui même dans son discours sur ça.

Employée : Vive Chirac !

Patron : Levons donc tous un toast à ce brillant rédacteur !

Alain : Merci c'est gentil à vous d'être gentil avec moi.

Patron : Allez, buvons tous en son honneur !

Ils trinquèrent et commencèrent à boire chacun de leur coté en discutant de tout et n'importe quoi. Le Patron fit de même, tandis que la joliment vêtue Élisa s'approcha de son amoureux en le prenant dans les bras par derrière ne rigolant avant de le relâcher, un sourire béant sur son visage.
Alain, un peu fatigué, rigolant quand même, mais bailla peu de temps après, ce qui intrigua sa dulcinée qui posa une question avec son air plus qu'innocent.

Élisa : J'en connais un qui a encore passé beaucoup de temps à travailler son prochain article.

Alain : Tu dois être médium pour savoir ça.

Élisa : Je commence à bien te connaître c'est tout. Ce sera sur quoi ton prochain sujet ?

Alain : Un Nouveau Sujet en or, mais je peux pas encore t'en dire beaucoup, mais j'ai reçu beaucoup de données d'un de mes contacts, BadBoy17, et c'est du lourd.

Élisa : Ah ? Du lourd comment exactement ?

Alain : Une organisation secrète qui dirigerait un réseau important de criminalité dans l'ombre, et ça n'a pas l'air d'être du Fake, crois moi.

Élisa : Je veux bien et croire, mais fais attention avec ces trucs là.

Alain : Ne t'en fais pas, je surveille toujours mes arrières pour que rien ne puisse arriver ni à moi, ni à toi ma douce licorne.

Élisa : Contente de le savoir mon Porte-Bonheur.

Leur regard était chaleureux et le baiser qui suivit l'était tout autant. Si ils avaient su que ce serait le dernier, ils y auraient mis plus d'intensité.
Car même pas quelques après qu'il ait commencé, 4 silhouettes noires débarquèrent dans la pièce, sortant de l'ombre, et tous furent mitrailler.
Y compris le couple qui n'eut même pas le temps de réagir.
Même pas une dizaine de secondes plus tard qu'il ne resta un tas de corps par terre, dominés par ces Corbeaux au bec pointu qui attendirent l'arrivé de deux individus plus haut gradé qu'eux.
Une chevelure argenté ayant pour nom de code Gin était le plus en avant, les mains dans les poches, tandis que suivait juste derrière, un grand type avec un accent du Kansai qui se nommait Tequila.
Ils s'approchèrent des corps encore chauds et fumant de membres de la rédaction mais n'affichèrent aucune émotion, restant plutôt de marbre face à cet acte qu'ils avaient commis avec tellement de facilité.

Gin : Occupe toi des données, et vous, vous vous assurez que personne ne vienne déranger notre opération.

Les corbeaux se dispersèrent pour se mettre dans les positions stratégiques en cas de visite imprévu. Ne laissant que les deux alcools entre eux.

Tequila : Tu vas faire quoi toi ?

Gin : Je vais rester à la voiture à t'attendre.

Tequila : Tu vas en profiter pour fumer je me doute.

Gin : Oui, je ne peux le faire ici alors je le fais là bas.

Tequila : Ça marche, ça ne devrait pas prendre plus de 10 minutes.

Gin : Je note.

La Barbie Girl s'en alla par l'entrée et quitta le bâtiment sans trop de soucie puisqu'il n'y avait presque personne à cette heure de la soirée. Heureusement qu'il y a eu cette fête, ils ont pu comme ça éliminer la personne qui en savait trop et supprimer les donner en un coup.
Une fois dans la Porsche 356, Gin baissa la vitre de son coté et sortit une Jiloise Caporal et l'alluma avec son briquet et il l'entama sans problème.
Evidemment, sa nature de mec très vigilant faisant en sorte qu'il regardait assez fréquemment si personne ne l'observait de dehors. On ne sait jamais.
Pour le moment, rien à signaler. Tant mieux.
Il eut le temps de la terminer et de patienter encore un peu sans que personne ne sorte des locaux, ni son collègue important, ni les autres ombres.
C'était bizarre.
Ils mettaient trop de temps.
Ça faisait déjà plus de 10 minutes qu'ils étaient là bas.
Il a dû se passer quelque chose, il en mettrait sa voiture à la casse.
Il referma la vitre de sa main droite et sortit son Beretta 92FS avec son autre main gantée, car précaution l'oblige toujours. Ne laisser aucune trace est la règle d'or pour survivre.
Il ouvrit doucement la portière et posa un regard sur la droite.
Rien hormis un lampadaire qui déconnait un peu plus loin.
Alors, il commença à l'ouvrir plus en grand, mais son ego prit soudainement un grand coup, qui claqua sa main et fit perdre le contrôle de son arme, assez brièvement pour qu'elle tombe entre celles de l'ennemi.
On le plaqua très rapidement contre le cuir su siège conducteur après avoir rouvert la portière avec une vitesse pouvant rendre vert de jalousie Barry Allen.
Il sentit la doux contact du canon en acier contre la peau de son cou, et celle du lame en argent traversant ses tissus mais ne touchant miraculeusement rien de grave.
Pour la première fois de sa vie, il était fait comme un rat, et surtout, il n'arrivait à rien faire. La force adverse était bien plus éleva que lui, il était clairement la demoiselle en détresse.
Il se sentait vulnérable, et il avait quoi de l'être.
La Salive du Mort-Vivant se répandait sur son visage, et ses yeux vitreux se noyant dans un sourire sadique, imitant à la perfection celui qu'aimait avoir celui qui pourrait être sa victime.
Cet homme, c'était Alain Verger.
Pourtant il était mort ? Faut croire que non.

Gin : Qu'est ce... Qu'est ce que tu es ?

Alain : Je suis...

Il changea soudainement d’apparence et plus une voix plus grave et glauque.

Alain : ... le Lwa de la Mort.

Il reprit son apparence normal, tandis qu'une musique extradiégétique jouait en fond sonore.

Alain : Tu vas dire à tes employeurs que leur jeu a assez duré et que si ils continuent ainsi, leur empire se verra s'éteindre dans 10 ans, entre Fin 2015 et début 2016.

Suite à ce sage conseil, l'esprit puissant se tira aussi rapidement qu'il soit venu, laissant comme empreinte son arme dans le bidou de l'homme aux cheveux argentés.
Ce dernier ne savait pas trop comment réagir face à... ça !
Il savait juste une chose.
Pour la première fois de sa vie, il avait peur, vraiment peur.

14 Mai 2017

Antarctique; Base Hydra Abandonnée

Gin avait conté son histoire à son partenaire qui ne savait pas trop quoi dire sur le coup.

Partenaire : Pourquoi me raconter tout ça.

Gin : Pour te dire que cette personne est la seule chose que je crains dans ce monde, et que ce qu'il a dit s'est réellement passé.

Partenaire : Ouais et ?

Gin : Tu sais, à propos des hommes de Léviathan qui se dirigent vers nous ?

Partenaire : Aucun soucie, on a réussi à créer des LMD des membres d'une des deux équipes, ils tueront ceux que l'autre.

Gin : Sauf qu'Alain Verger fait parti de l'autre équipe.

Partenaire : Le type mort ?

Gin : Oui, et j'ai un mauvais pressentiment au sujet de notre plan.

A ces mots, il s'éloigna de la scène.
Ne voulant pas risquer sa vie aujourd'hui, il laisse la suite à son partenaire.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Lun 31 Juil - 15:38

L'Armée des Morts

L'Humaine, le Vampire et la Silurienne étaient coincés dans le bureau du Marcheur Blanc, alors que des morts tapaient à la porte pour tenter de la forcer et d'entrer.
Ne voulant pas rejoindre leur armé, même si pour l'un d'entre eux se serait impossible, ils doivent s'allier pour sortir d'ici.
Le Caporal Tuttle fut le premier à proposer une idée pour leur fuite.

Duncan : Je peux me sacrifier pour vous permettre de vous enfuir par l'entrée principale.

Tia : Caporal, je ne vous laisserez pas risquer votre vie comme ça.

Duncan : De toute façon, si ces morts sont aussi intelligents qu'un zombie de base, ils ne devraient pas réussir à me tuer.

Valissa : Ce n'est pas bête.

Tia : Mais risqué, on ne sait pas combien il y en a dans le bâtiment.

Duncan : C'est un risque à tenter.

Tia : Attendez, j'ai une meilleure idée.

A ce moment là, un trou se créa dans la porte et un bras juvénile entra et commença à gratter pour mieux entrer. La peau de lézard lui tira dessus avec son Hi-Point Model JCP.

Valissa : La porte ne tiendra plus longtemps !

Tia : Vous pouvez vous transformer en oiseau Caporal n'est ce pas ?

Duncan : Oui, ça va me demander de l'énergie mais c'est dans mes cordes.

Tia : Je vais avoir besoin que vous preniez la forme qui vous est le plus pratique pour pouvoir transporter quelqu'un.

Duncan : Je vois ce que vous voulez faire.

Valissa : Pas moi, c'est quoi le Plan ?

Tia : Il y a une fenêtre dans cette pièce, donc le Caporal va pouvoir vous emmener dehors à l'abri.

Valissa : De base je serais réticente pour cette idée, mais à choisir entre la mort et la vertige, je préfère prendre le vertige.

Tia : Bien nous allons faire comme ça.

Duncan : Mais pour vous mon Lieutenant ? Dois je revenir vous chercher après l'avoir déposé ?

Tia : Non c'est OK, j'arriverai à sortir d'ici toute seule et en vie, ne vous en faites pas.

Elle prit sa plus grande assurance pour le convaincre de l'abandonner ici, ce qui marcha, même si il avait quand même une boule dans le ventre à faire ça.

Duncan : Dans ce cas, combattez bien.

Tia : Merci, le plus important est que vous surviviez vous.

L'Homme qui avait vécu déjà des siècles sur cette Planète était très touché par cette remarque, et celle qui avait vécu dans la Planète Bleue aussi.
Après ce regard touchant d'adieu, le Vampire alla ouvrir la fenêtre puis il invita la lézarde à se mettre sur son dos d'avance, par précaution.
Ceci fait, il prit subitement l'apparence d'un aigle royale et se prépara à prendre son envole. Quand il fut près, il s’élança et disparut dans les airs du paysage danois.
Laissant la Lieutenant de UNIT face à ces petits bras qui avaient presque eu raison de la solide portes et des meubles autours.
Elle pointe son canon de pompe vers les troues et patienta. De toute façon, c'est pas comme si elle pouvait s’échapper d'autre part.
D'ailleurs, même si elle ne l'avait pas montré devant les autres, elle avait peur.
Peut que son histoire s'arrête ici et maintenant, c'est pour ça qu'elle adressa quelques paroles à celui pour qui elle avait fait tout ça et qui serait fier d'elle.

Tia : Far, si seulement tu pouvais être là pour voir à quel point je suis devenu forte.

Elle pria Dieu pour lui accorder la force de continuer et elle se prépara à la lutte. Même si celle ci n'était pas celle qu'elle avait imaginé.
En effet, les visages féminins qui se révèlent à elle après le passage de force avaient clairement entre 8 et 12 ans.
C'étaient quatre gamines zombifiées qui venaient pénétrer dans le lieu de refuge et qui allaient attaquer la vivante dés que l'occasion se présenterait.
Cette dernière fut figée en voyant ceci, n'arrivant pas de suite à tirer sur des gosses. Ne comprenant même pas pourquoi elles étaient là.
On est pas dans une garderie après tout.
Ce n'est que quand un bras toucha sa jambe que son instinct de servit reprit le dessus, puis un coup partit, et une tête aussi.
Allez savoir laquelle.
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MessageSujet: Immortals   Dim 6 Aoû - 21:51

6 Août 2017

Mer Méditerranée; Valiant

Ce vaisseaux volant était le nouveau QG des Avenegrs, ou dû moins de ce qu'il en restait d'eux suite à la découverte des L.M.D. parmi eux.
Pourtant l'une de ces machines rebelles avait survécu car elle avait changé de camp au bon moment.
C'était le robot à l'effigie de Gilbert Montagné qui même si il était fait de métal, gardait l'esprit et le cœur de l'homme original.
Shiho était contente de ça et au moins, elle avait toujours quelqu'un pour l'aider à s'occuper de la petite Akemi Montagné qui dormait dans son berceau.
Les deux regardaient cette scène touchante avec un regard émotif, même si celui de la machine l'était bien plus que la fille qui avait l'habitude d'être glaciale.
La petite bouche de la chose assoupie commença à bouger, comme pour charger le lait de sa maman. Comme c'était beau et pas malsain du tout !
Finalement la femme qui avait éternellement 18 ans alla avec son mari qui ne pouvait désormais plus vieillir sur le canapé pour s'installer un petit coup.
Mais ils hésitèrent chacun à allumer la TV, pour ne finalement pas le faire.
En effet, ils avaient plutôt de discuter entre eux, chose qu'ils n'avaient pas pu faire jusqu'à maintenant avec tout ce qui se bousculait autour d'eux.

Shiho : Je...

Gilbert : Moi...

Ça avait dû mal à venir et ils évitèrent de se regarder pendant quelques secondes avant de retenter.
La Femme fut la plus rapide.

Shiho : Ça te fait quoi de remplacer quelqu'un qui a réellement exister ?

Gilbert : Ça fait bizarre, comme si je n'étais pas réellement qui j'étais censé être, mais en même temps je le suis.

Il commença à bouger ses bras à l'italienne.

Gilbert : J'ai son sens de l'humour, son intelligence et même ses souvenirs.

Shiho : Oui, d'ailleurs c'est étonnant que les autres n'aient pas eu de retournement de conscience comme toi.

Gilbert : Je crois savoir pourquoi.

Shiho : Pourquoi ?

Gilbert : Notre maître ne les a pas autant perfectionné que moi, et je crois qu'ils n'avaient pas autant de souvenirs, voir peut être aucun souvenirs de ceux qu'ils étaient censés être.

Shiho : Et toi, tu as eu le droit à cette "chance" car tu représentes mon mari et que votre maître est un gros taré qui me fait peur et est obsédé par moi ?

Gilbert : Malheureusement oui.

Shiho : Charmant...

Elle baissa son regard, celui ci était étonnamment en larme.
C'était très rare de la voir comme ça.
En même tant quand on sait à qui elle a à faire, et qu'elle pensait être enfin libre et ne plus avoir à se soucier de lui.
Elle avait eu tort.
Comme quoi, le mal revient toujours en force.
La LMD de Gilbert posa une main sur son épaule pour tenter de la rassurer.

Gilbert : Même si beaucoup sont morts, beaucoup de nos alliées sont encore vivants et on aura nos deux ennemis, je t'en fait le sarment sur ma carcasse de robot Shiho.

Shiho : Gilbert...

Elle le prit subitement dans ses bras dans une étreinte chaleureuse et pleine de vie. Ils allaient lutter pour leur futur en commun.
Pour le bonheur de leur fille qui allait vivre une vie normale.
Et pas une vie seule et solitaire comme ces deux personnages à l’enfance troublée. Même si ce n'était pas le vrai Gilbert, il en avait les souvenirs.
Néanmoins, quelqu'un toqua à la porte qui n'était pas fermé pour faire signe de sa présence.
C'était Leon Kennedy avec une mine inquiète qui voulait voir si ils allaient bien là dedans.
Lui aussi avait pris un sacré coup en apprenant que sa femme était morte quelques temps plus tôt tuée par Alain Verger, et que ce n'était qu'une réplique qui s'était jouée de lui pendant tout ce temps.
Il faisait donc son deuil du mieux qu'il pouvait et maintenant il essayait de continuer à élever Sienna du mieux qu'il peut, même si heureusement elle était déjà bien âge la grande.
Shiho se tourna vers lui et l'autorisa du regard à entrer, ce qu'il fit.

Shiho : Tu tiens le coup Léon ?

Leon : Je fais avec, même si c'est dur.

Shiho : Si t'as besoin d'aide, on est là.

Leon : Merci, c'est gentil à vous mais je préfère faire mon deuil seul.

Albert : Hé les potos !

Un Wesker déboula dans la pièce avec joie et il n'était pas seul.

Albert : J'ai amené quelques amis avec moi pour vous remonter le morale.

En effet, il était accompagné de Amy Farrah Fowler qu'il avait rencontré la fois où il avait du sauver Maxime Moulin des "Yakuzas", ainsi que son petit ami, Sheldon Cooper.
Shiho écarquilla les yeux en le voyant, et ce fut réciproque.
Elle se leva d'un bond pour faire face à cet énergumène, et ils s'exprimèrent en même temps.

Sheldon + Shiho : TOI !!!???

Pour l'une, ça faisait quelques mois qu'il en s'était pas vu.
Pour l'autre, c'était plutôt plusieurs années.
En tout cas, leur têtes firent rire l'homme en noir.

Albert : J'aurais dû faire venir ma petit amie, elle aurait rigolé en voyant les tronches qui vous tirez !

Gilbert + Shiho : T'as une petite amie !!??

Que de révélations.
Mais au moins, Wesker avait réussi à leur faire changer les idées.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 6 Aoû - 22:31

Le Temps est compté

L'eau dans les poumons circulaient dans les conduits comme un corps nu dans un toboggan sans fond. Pourtant la noyade ne vint pas au rendez vous.
Henri Petrick était toujours vivant.
Si on pouvait appeler ça être vivant.
Pour la énième fois de la journée, il était entre deux mondes, il commençait à s'y habituer.
Finalement, c'est pas si mal que ça la perte de connaissance.
Même si c'est une perte de temps absolue.
Et que le temps, on en a pas des masses pour faire ce que l'on doit faire.
Mais je peux rien faire pour le moment.
je dois attendre le signal.

Ce signal, c'est une voix l'appelant pour qu'il se réveille.
Il reconnut sans problème celle du Vétéran Degore.
D'ailleurs, Henri était content d'entendre qu'il avait survécu lui aussi.
Il avait assez perdu de gens jusque là, et pas des mauvaises personnes, c'est ça le pire.
Son accent du nord semblait stressé, heureusement les pupilles de l'inconscient bougèrent, puis se furent les paupières qui s'ouvrirent.
Les deux visage se firent face, avec deux sourires de reconnaissance qui firent plaisirs, suivit d'un petit rire de soulagement du Xandarien.
Celui ci s'écarta ensuite en se levant, laissant celui qu'il avait ramené à la nage jusqu'ici raccrocher toute l'eau mentionnée au debout, ce qui en faisait des litres.
Un homme normal serait mort, mais pas lui.
Impressionnant le Sergent qui avait vu de nombreuses batailles.

Royland : Vous semblez plutôt coriace pour un humain.

Henri : Je m'étonne moi même.

Le French Detective s'aida de son compagnon pour se relever et il regarda les alentours.
Ils se trouvaient au Red Hook, un port à Brooklyn, donc pas du tout dans l’arrondissement où ils de rendaient, ce qui n'était pas bon du tout.
L'activité du lieu n'avait cessé pour de telles broutilles. c'était à se demander si les ouvriers et autre employés avaient remarqué le grand gaillard sortir de l'homme avec un homme à son coude.
Faut croire que non, ou qu'ils s'en fichent.
En tout cas, le Père de Famille regarda sa montre, il était déjà 14H40, le discours était dans 20 minutes. Ils n'arriveraient jamais à attendre les Nations Unis dans les temps, même avec un retard du VIP.
On est pas dans 24H Chronos, on est dans Réalité du Vrai Véritable.
On ne passe pas d'un arrondissement de New York à un autre en moins d'une heure. C'est que dans les fictions que ça arrive ça.
Henri passa ses deux mains sur son visage en serrant les lèvres.
Il n'arrivait à se concentrer pour avoir une pensée claire, il demanda donc conseil au passionné devant lui.

Henri : Royland, vous avez une idée pour nous permettre de rejoindre la Siège en moins de 20 minutes ?

Royland : J'ai une meilleure idée que ça.

Henri : Laquelle ?

Royland : Regardez là bas.

Il pointa du doigt l'USS Green Bay, toujours dans son coin, et qui était tout près, prêt à être abordé par deux hommes en quête de sensations fortes.
Petrick savait ce que sous entendait la Sergent.

Henri : Vous pensez que le Daeth Note et surement l'Amiral sont là dedans ?

Royland : J'espère en tout cas, et comme vous l'avez dit, nous ne pouvons plus atteindre les nations unis maintenant. Donc autant tenter notre chance là bas en priant pour avoir raison.

Henri : C'est vrai, allons aborder ce navire.

Royland : Je suis toujours prêt au combat.

Il avait dit ça malgré le fait qu'il ait perdu son fusil lors du crash, mais il avait toujours son couteau, donc ça allait.
Henri, lui, n’avait rien, mais il ramassera quelque chose au passage.
Ensemble ils se rendirent jusqu'au petit ponton qui menait au gros bateau, que deux Soldats gardés pour éviter que des petits fouineurs viennent s’incruster sur un endroit réserver à la Marine Américaine.
Il allait falloir régler ce problème car ils ne semblaient pas aimer nos héros du premier regard.

Soldat 1 : Reculez s'il vous plaît.

Soldat 2 : Ce Navire est la propriété de l'US Navy, vous n'avez pas le droit d'y monter.

Le premier mec était équipé d'un Colt M4A1 SOPMOD et qu'un Colt 1911, tandis que le second possédait une M16A2 avec lance grenade intégré plus un Beretta 92SB-C en argent.
N'ayant pas une minute à perdre et sachant que la discutions ne mènerait à rien, Royland planta le premier soldat tandis qu'Henri foutu un coup dans les parties intimes du second avant de lui mettre son poing dans la figure.
L'un était mort et l'autre assommé.
Degore prit l'équipement du premier et Henri celui du second.
Ils s'échangèrent ensuite un regard.

Royland : On se sert les coudes comme vous le dites ici.

Henri : Oui, et on ira boire une bière après ça, si on survit.

Armés et dangereux, ils montèrent sur ce ponton de métal pour arriver sur le pont avant où il y avait déjà quelques marins armés ne s'attendant pas à de la visite.
Nos Héros avaient avoir un bonus d'effet de surprise.
Mais ce bonus ne durera pas longtemps, il vont devoir bien en profiter.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 8 Aoû - 20:52

Le Discours

New York; Manhattan; Siège Nations Unis

L'Assemblée de l'ONU était bondée par les représentants des pays du monde entier, ainsi que par la sécurité et aussi quelques journalistes autorisés à être là pour filmer le discours de Kofi Annan.
Ce dernier n'était pour le moment pas là car il se préparait en coulisse, et il n'était pas encore le moment, même si celui ci s'approchait de minute en minute.
Chess Roberts, de la WHiH World News, était là pour l'occasion et elle était déjà à l'antenne pour causer aux spectateurs du monde entier, même si c'était en anglais, mais je vous le traduit en français.

Chess : Aujourd'hui, le le Secrétaire général des Nations unies va tenir un Discours pour tenter de convaincre les parlementaires d’approuver la Dissolution de UNIT, le corps scientifique et miliaire de l'ONU chargé du Paranormal et des Aliens.
En effet Kofi Annan défend depuis plusieurs année déjà une position ferme contre cette Organisation créée par l'ONU entre les années 70 et les années 80.
Il met en avant le fait que UNIT créerait plus de problèmes qu'elle n'en résoudrait.
Il est vrai que ces derniers temps, l'ONG en question est sujette à scandale au sujet de ses récentes interventions au Mali et en Bolivie où de nombreux civiles seraient morts par leur faute, même si rien n'a pu être prouvé jusqu'à présent.

La suite étant sans intérêt, passons plutôt de l'autre coté de la caméra.
Non, je ne parle pas du cameraman.
Mais d'un des nombreux spectateurs qui regarde ceci à 14H48, à savoir l'Amiral Julius Hirston, dans sa cabine, un verre d'eau plate à la main.
C'était bien mieux que l'eau salé, lui même en avait fait l'expérience une fois.
C'est pour ça qu'il en but une gorgée, cul sec, celle ci étant bien meilleure qu'un Pudding à l'Arsenic, c'était clair même pour des Gaulois.
En tout cas, le Principal Antagoniste de la FIC avait hâte que le vieux passe l'arme à gauche, comme ça il serait tranquille et pas inquiété comme il était ici pendant l'heure de la mort et n'aurait donc pas avoir un quelconque lien avec celle ci.
Et puis, vu comment il allait mourir, ils allaient vite conclure à un suicide et puis basta.
Le Crime Parfait, digne d'Alfred Hitchcock.
Ça méritait bien de se resservir un peu, non ?
Le problème, c'est qu'un officier entra en trombe dans la cabine à ce moment là, le visage débordant de sueur.
Julius était d'abord énervé qu'on vienne le déranger mais il reconnut l'officier et il sentait qu'il n'allait pas aimer ce qu'il allait entendre.

Officier : Nous sommes attaqué mon Amiral !

Julius : Combien sont ils ?

Officier : Je ne sais, mais ce sont eux qui mènent la danse, il faut partir !

Julius : Prenez le large, ça les occupera pendant que je fuirai de mon coté.

Officier : Affirmatif mon Amiral.

L'homme s'en alla et le méchant en blanc posa son verre et se leva jusqu'à une commode où se trouvait rangé le précieux cahier qui avait déjà causé pas mal de morts.
Ses ennemis ne devaient pas mettre la main dessus.
Mais il ne pouvait pas non plus se permettre de le brûler, pas maintenant.
Il l'emporta donc avec lui, pendant qu'il arpentait les couloirs où une alarme commença à résonner et tout le monde allait au front, tout le monde SAUF lui.
Lui se rendait vers les canots de sauvetage, pour plus de sécurité.


Dernière édition par WAF le Mer 9 Aoû - 8:42, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 8 Aoû - 21:33

Canada; Montréal; Appartement

Le petit bruit signifiant qu'elle avait un message la sortit de sa torpeur alors qu'elle était confortablement blottie dans ses draps neufs qu’elle avait acheté il y a quelques jours.
Elle baillât pour exprimer ce fait et elle ouvrit ses yeux avant de les diriger avec ses bras vers son phone qui affichait 10H12 et illumina sa face comme seule source de lumière dans la pièce.
Elle mit quelques secondes pour voir que c'était Ling, l'un de ses nombreux contacts de DedSec, qui lui avait envoyé un message.

Hé BadBoy17, j'aurais besoin de tes services.
La Mystérieux Etranger se trouve à Boston et comme ce serait trop dangereux de le faire moi même, j'ai besoin que tu localises précisément la position de son portable s'il te plaît.
Je te redevrai ça, et pardon si je t'ai réveillé.
Bonne chance !

Sérieusement ?
Je peux même plus dormir maintenant..
Enfin bon, le connaissant, il ne me lâchera pas la grappe si je le fais pas.
Donc autant me lever !

Ses doux pieds canadiens se posèrent sur le sol et elle se frotta les yeux avec ses douces mains en rebaillant un petit coup.
Malgré la fatigué d'une nuit à passer sur un MMO, elle se motiva pour faire la tache demander, même si allait prendre de plusieurs minutes à se faire quand même.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mar 8 Aoû - 21:56

A l'extérieur du Bar, Harley Queen vit un homme avec une mallette et l'air blasé qui arriva à son niveau comme pour lui demander quelques chose.

G-Man : Est ce que vous savez où se trouve mon Bureau ?

Harley : Eu... Non ?

Et fit un signe d'au revoir et s'en alla, disparaissant à nouveau.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 9 Aoû - 8:51

La Croisière s'amuse

Les tirs résonnaient dans l'USS Green Bay, et les corps des soldats de l'US Navy continuaient de tomber au combat. Certains hésitaient même à fuir et à se jeter à l'eau.
Pendant qu'ils se posaient des questions quand à leur survie, le front en face progressait alors qu'ils n'étaient que deux, un vétéran et un civil. Le genre de chose à leur valoir la honte.
Finalement, comme on s'en doutait, la force marine fit preuve de lâcheté ou du'n courage exemplaire, suivant le point de vue, et décida d'abandonner le navire sans le consentement des officiers supérieurs.
D'ailleurs l'un d'eux tenta de les rappeler à l'ordre, mais baissa sa garde par la même occasion, se prenant un tir fatal à l'arrière du crane.
Henri et Royland, ayant éliminé le dernier homme dans ce couloir à ne pas avoir fuit, ils continuèrent leur avancé jusqu'à un embranchement à deux couloirs où ils sentirent une vibration qui manqua de les faire tomber.
Quelqu'un venait de démarrer le gros rafiot, et une autre avait probablement détaché celui ci du quai où il était amarré. Ce qui voulait dire qu'ils partaient en mer les bougres.
C'était pas bon pour les affaires ce délire là.

Royland : Ils veulent tenter de faire fausse route ? Ça n'arrivera pas avec moi !

Henri : On a deux chemin, mieux vaut se séparer pour ne pas perdre temps. Vous prenez lequel ?

Royland : Je prends la gauche.

Henri : OK on se retrouve plus tard.

Ils se séparèrent donc pour couvrir plus de terrain.
Monsieur Petrick arriva assez rapidement dans les niveaux inférieurs du bateau et plus précisément devant la Cabine de l'Amiral où son nom était marqué sur la porte pour pas qu'un con y entre sans permission.
Sauf que la porte était ouverte, et qu'à première vue il n'y avait pas de trace du mec à l'intérieur.
La Colombe Blanche, et celle ci semblait s'être tirée avec l'ouvrage magique.
Laissant Henri comme un con dans cette pièce, ne sachant pas quoi faire.
Finalement son attention fut porté vers la TV qui affichait 14H52 et où l'on voyait Kofi Annan se mettre en place devant son public pour commencer son discours un peu en avance, celui ci étant assez long de toute façon.
Si seulement il savait que l’Épée de Damoclès pesait sur sa tête.
Au même moment, Julius Hirston arrivait à l'air libre, du coté droit du navire, dans une petite parcelle du bateau qui ici n'était pas à l’intérieur.
Il s'approcha des canots et appuya sur un bouton pour en faire descendre un. Grâce à ça, il pourra se barrer jusqu'au porte-avion non loin de là où il sera bien plus à l'abri et surtout où il pourra demander des renforts sans problème.
Mais alors que son moyen de sortie rejoignait l'eau en dessous, une voix plutôt amusée s'adressait à lui au plus profond de son être.

Shinigami : Si j'étais toi, je ne me retournerai pas.

Ce timbre de voix lui fit glacer le sang.
Puis une rafale de balles le traversa, dans le dos, et il tomba par dessus bord, lâchant le cahier au passage. Tombant sur l'objet en contrebas qui partit ensuite à la dérive vers on ne sait où.
Cette salve de munitions venait du Sergent aux nombreuses cicatrices qui était plutôt fier de son coup mais n'avait pas le temps de s'en vanter.
Il se précipita sur le Death Note et se tira avec.
Pas le temps de savoir si Julius était plus vivant que mort, ou vice & versa.
Maintenant, il devait le ramener à Henri pour qu'il puisse effacer le nom de la prochaine victime avant que celle ci passe l'arme à gauche.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 9 Aoû - 9:33

Mort Évité

Ser Royland Degore fonçait tête baissée dans les couloirs du navire pour retracer le chemin emprunté par le français ,en évitant de perdre le cahier de la mort en cours de route.
Finalement, il réussit à descendre jusqu'au niveau inférieur et surtout à tomber sur la Cabine de l'Amiral où se trouvait celui qu'il cherchait.
D'ailleurs, ce dernier avait une expression de joie intense en voyant son compagnon de fortune revenir vivant et avec l’objet qu'il fallait.
Il ne restait plus qu'une chose à faire.

Royland : Vite la gomme !

Henri : Oui oui !

Celui qui avait une imperméable fouilla ses poches pour retrouver le Death Eraser, tandis que l'autre s'occupait d'ouvrir à la page avant de le tendre à son pote.
Tous ces préparatifs faits, un coup de gomme magique vint signer la fin de cette conspiration qui aurait pu avoir de très mauvaises conséquences sur ce monde pitoyable.
La tension baissa de quelques tons, tandis que la voix du celui dont la vie venait d'être sauvé, sortait de la télévision.
Les têtes se tournèrent vers celle ci où l'on voyait 14H57.
Ils attendirent ensuite que l'heure fatidique soit bien passée pour pousser un ouf de soulagement en le voyant toujours debout.
Entre temps le bateau s'était étrangement arrêté, mais ils ne avaient rien à faire et ils se regardèrent droit dans les yeux. Contents d’avoir sauvé la monde à eux deux.
Rien que ça.

Henri : Je pense que nous formons une sacré équipe.

Royland : J'en ai des compagnons d'arme, et pourtant je suis fort d'accord avec votre déclaration.

Henri : On fait quoi du Death Note maintenant ?

Royland : On s'en débarrasse car aucune forme de vie, aussi intelligente soit elle, ne devrait pouvoir mettre la main dessus.

Henri : Entièrement d'accord avec vous.

Royland : Je... Des bruits de pas, en garde !

Le Sergent pointa le bout de son canon en directement en direction de l’entrée de la cabine, suivi par celui de l'arme du Détective.
Le propriétaire des bruits de pas pointa le bout de son nez, c'était un Marin de l'US Coast Guard armé d'un M870P et qui ne semblait pas rigoler vu la tête qu'il faisait.

Marin : Lâchez vos armes qui que vous soyez !

Royland : Je ne pense pas que ça soit un méchant.

Henri : Moi non plus.

Ils rendirent ce qu'ils avaient pris et se laissèrent emporter par les renforts de l'Armée Américaine présents maintient sur les lieues.
Dehors, encerclant le navire, il y avait un Eurocopter HH-65 Dolphin des gardes cotes ainsi qu'un Bell UH-1Y Venom et deux McDonnell Douglas AV-8B Harrier II de l'US Marine Corps.
Les derniers soldats de Hirston encore à bord, ainsi que ceux dans la flotte, s'étaient rendu, en plus de l'Officier qui était aux commandes du rafiot.
La Conspiration fut connu au grand jour, pour le bien de tous.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 9 Aoû - 15:06

Tout est bien...

De nombreux treillis militaires vêtus de bérets bleus se baladent dans le port de Red Hook, se mêlant aux casques bleus portés par les Marines pour l'occasion. Ils finissaient tous de régler les quelques détails de cette crise majeure évitée.
Le Colonel Ahmed de la Branche Américaine de UNIT était là et il avait été briefé sur la situation à son arrivé avec ses hommes, et on peut dire qu'il impressionnait que les Gentils aient gagné.
Car c'était pas gagné à en entendre les mésaventures.
Evidemment, même si le monde sera au courant de complot mené par Julius Hirston et Goth Father, on se taira sur les détails du comment, plus que du pourquoi.
Il n'y a jamais eu de Death Note, ni de Marcheur Blanc, ou de Vampire ou d'Alien, tout ça ce ne sont que des foutaises. Même si un certain nombre de personnes croient le contraire, ils ne sont pas assez nombreux pour poser une menace.
Ce n'était pas la première fois que le vieux colonel devait taire quelque chose de gros comme ça, il avait déjà eu à faire ça avec Ailein Bartley.
D'ailleurs, cette dernière lui manquait beaucoup, et il espérait avoir un jour de ses nouvelles car il a été comme un papa de substitution pour elle.
Ne parlons pas plus de ça, il s'était réuni sur un quoi du port, juste devant le Navire de l'Amiral, avec sa comparse danoise, Tia Karim, ainsi que le Détective Petrick et Kofi Annan.
Ils commencèrent par aborder la question de la survie de la demoiselle.

Ahmed : Je suis navré pour les hommes que vous avez perdu à votre QG, mais je suis content que vous ayez survécu et que vous ayez une augmentation, vous le méritez, vous feriez un très bon Colonel, voir même Général mais je m'avance trop.

Tia : Merci Colonel Ahmed.

Henri : Ça n'a pas trop été dur là bas, quand vous avez vu que c'était des enfants ?

Tia : Si, mais je me suis dit qu'ils étaient morts et que donc ça ne valait pas plus que si je tirais sur une bouteille en verre.

Henri : Moi, à Raccoon City, j'essayais de les imaginer ne monstre horrible, c'est ce qui m'aidait personnellement à réussir à tirer.

Kofi : Vous étiez à Raccoon City lors de l'Incident ?

Henri : oui, mais je ne veux pas en parler.

Kofi : Mince, je compatis alors.

Tia : Je n'en reviens toujours pas dû leur arracher la tête ou les brûler pour s'assurer qu'elles ne se relèvent pas.

Ahmed : D'où venaient elles ces gamines morts-vivantes ?

Tia : Hé bien, le Colonel Father avait déjà été soupçonné de pédophilie et nécroph..

Ahmed : Je retire ma question, je ne veux pas en savoir plus.

Kofi : Qu'est ce que Monsieur Hirston deviendra ?

Tia : Les Gardes-Cotes l'ont péchés à moitié mort sur son canot, et là il est actuellement dans le coma. Les médecins ne savent pas si il s'en sortira un jour, il a été sérieusement atteint et pourrait être un légume si il jamais il se réveillait.

Henri : C'est peut être horrible mais je pense qu'il méritait son sort.

Kofi : Je le pense aussi.

Ahmed : En tout cas, Monsieur Annan, je pense que vous pourrez vous reposer mieux maintenant que les deux menaces au dessus de votre tête sont hors d'état de nuire.

Kofi : Oh, comme si c'étaient mais seuls ennemis. Néanmoins je devrais peut être revoir ma position sur votre sujet, je pense tout compte fait qu'une dissolution serait trop dur car vous n'êtes pas tous mauvais dans votre organisation. Je pense plutôt que L’ONU devrait vous laisser prendre votre première envoler de vos propres ailes pour voir comment ça se passerait.

Ahmed : UNIT deviendrait indépendante ?

Kofi : Pas totalement, on continuerait à vous financer mais vous vous dirigerez vous même, comme ça si il y a une couille, ça ne nous retombera pas dessus.

Ahmed : Je ne sais pas si je dois dire merci.

Kofi : Ne le faites pas, c'est loin d'être gagné pour l'instant. En tout cas, merci de m'avoir sauvé et prenez bien soin de vous.

Il les salua de la tête et s'en alla, disparaissant entre les militaires.

Ahmed : Je vais vous laisser aussi juste quelques minutes, le temps de voir où en sont mes hommes.

Il disparut à son tour, laissant le français et la danoise ensemble.

Tia : Comment vous vous sentez ?

Henri : Plus vivant, moins mort.

Tia : Les Dieux de la Mort ont l'air d'avoir respecté leur conditions.

Henri : Faut croire. Je suis content qu'il n'y est pas eu tant de morts que ça.

Tia : Moi aussi, mon père serait fier de moi si il voyait ça.

Henri : Vous allez faire quoi du Death Note ?

Tia : Nous allons le transférer aux Archives Noires par mesure de sécurité.

Henri : Est ce que je pourrais juste le voir une dernière fois pour faire une dernière chose qu'il me reste à faire.

Il avait dit cela en sortant le Death Eraser qui était toujours en sa possession, attendant vraisemblablement une dernière utilité dans ce scénario.

Danemark; Aalborg; QG UNIT

La Morgue était vide de présence de vie avec tous ces corps recouverts de draps blancs et personne pour les surveiller.
Seul la mort semblait régner dans la coin, pourtant d'un de voiles blancs se mit à bouger comme par magie, tombant par terre.
Un visage, surpris d'être vivant après s'être vu mourir, regarda les environs, perdu.

??? : Où suis je ?

Les Morts reviennent à la Vie aujourd'hui.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 9 Aoû - 15:55

... qui finit bien.

8 Avril 2004

???; ???; ???

Il faisait grand jour avec beau soleil, et pourtant l'ambiance était morne, malgré le fait que les gens aient gagné. Comme si cette victoire n'était pas sans points noirs.
Le fait que lieu de l'action ait maintenant lieu dans un cimetière le laissait sous entendre. Ajoutons à cela que les corbeaux étaient de sortie et volaient tout autour de cet endroit.
Ce qui pourrait être aussi un signe d’une rencontre future, il est vrai.
Henri Petrick était là, devant une tombe récente, mais il n'était pas seul.
Sa sœur qu'on avait encore jamais vu ni entendu parlé, Sarah, était là pour lui tenir compagnie.
Sa fille, Laura, était aussi là et entre les deux, se demandant ce qui avait bien pu arriver à son papa préféré pendant son absence et grande enquête dont il lui avait promis de lui narrer toute l'intrigue.
Ces trois têtes d'une même famille étaient donc là, seuls dans cet endroit où reposés tant de corps sans âme. Sans le savoir, ils étaient observé depuis une autre dimension.
Rem observait le monde des humains en silence tandis que Ryûk, un autre Shinigami, se marrait en arrière plan en mangeant des pommes qu'il avait cueilli là bas.
Elles étaient délicieuses, et il ne se vantait pas de le faire savoir à tout le monde.

Ryûk : Tu en veux une ?

Rem : Non merci.

Ryûk : Tu fais la tête.

Rem : Non, même si ton manque d’intérêt sur les conséquences de tes actes me laisse sans voix.

Ryûk : En quoi suis je fautif ?

Rem : C'était ton Death Note, et tu la laissais entre les mains de misérables humains sans prendre conscience que c'était une très mauvaise idée.

Ryûk : oh tu sais, c'est des choses, ça va, ça vient.

??? : Excusez moi.

Les deux Shinigami furent extrêmement surpris en voyant un humain costard cravate avec une mallette dans la main, débouler comme ça de nul part.
Normalement les humains ne peuvent pas venir dans leur monde, cette situation était complètement invraisemblable et irréalisable.

G-Man : Est ce que vous savez où est mon bureau ?

Ils restèrent muets face à ça.
De l'autre coté du miroir, Sarah, qui ne savait presque rien sur ce qui était arrivé à son frère pendant ces derniers jours, osa poser une question.

Sarah : Est ce que tu veux m'en parler ?

Henri : Non, désolé.

Sarah : Ce n'est rien, tout ça me rappelle Raccoon City où quand tu étais revenu, tu n'avais pas parlé pendant plusieurs semaines. Bernard avait même gueulé là dessus.

Henri : Le jour où Bernard ne gueulera pas, ce sera un miracle.

Sarah : C'est vrai aussi.

Laura écoutait les deux discuter ensemble, et elle voulait en savoir plus, car à 10 ans elle était déjà curieuse comme une fouine. Sauf qu'elle n'en saura rien, dû moins pas maintenant.
En revanche, le trio ne remarqua pas la silhouette prêt d'un arbre loin derrière eux qui les prit en photo de façon discrète, comme un caméléon.
Il secoua ensuite le polaroid qui sortit de son appareil pour bien afficher l'image qu'il avait prise et qu'il espéré voir en première page du prochain numéro du journal où il bossait.
Il s'écarta de cette zone ne silence, tel un ninja, tout en jubilant. Puis une fois sorti du cimetière, il inspira un grand bol d'air avant de s'exclamer à voix basse.

Alain : Alain Verger, le Meilleur journaliste de Tous les Temps.

Si seulement il savait quel destin tragique l'attendait.
Mais chut, no spoilers !
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 9 Aoû - 20:19

Le Skype 100, youhou !
Palpatine président ! ^^
Oh le con Amuro, y connait Macron !
Bon je devine que Korn va répondre à la première remarque sur lui avec 5 minutes de retard.
Ah bah non, je me suis planté.
Par contre j'ai regardé la fin et j'ai vu que Suzumiya n'est pas mise dans la liste des persos d'autres univers.
Attention, tu vas énerver Dieu. =)
Elle est grosse la Banane d'Hakuba. XD
J'aime bien l'histoire de Kuroda, je dois bien être le seul.
Oh non, pas la Pédophilie, tout sauf ça !
N'empêche Akemi fait flipper à tapoter tout le monde. 0o0
Pourquoi une battle de rap et pas une de metal ?
Vous avez 5 heures.
J'aime bien, Watson se fait jarté mais pas Sylkabe. =D
Takagi et Shiratori, ça faisait un bail eux !
C'était le Kid Roger ?
Ah, j'ai compris qui était Scar Akai, c'est Macron !
Ah non...
Non mais on s'en fout de la Silhouette noire, qu'elle retourne dans son spin of !
J'aime beaucoup la pause pub. Very Happy
Wakita alias le Rat. ^x^
"Bouffe le avant qu'il dise de la merde"
Hum hum !
N'empêche, je suis content que tu ais réussi à super bien placer ma réplique. ^^
La superbe attaque de Conan était impressionnante.
Vladimir Poutine en 2050 ?
Eu....
NOOOOOONNNNN !!!!!!!
Ne soyez pas effacé !!!
Oh putain une fin Lost où tout le monde est mort en fait.
Abusé ! Smile
Par contre on m'avait vendu Macron et je ne l'ai pas vu, je suis déçu. Sad
SNNNIIIIIFFFFFFF !!!!!
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MessageSujet: Only For Death   Sam 12 Aoû - 21:10

Le Dossier

8 Juillet 2017

France; Paris; Hôtel Ibis

Paul Duquart arriva à cet établissement de la capital pour retrouver une personne qu'il avait rencontré la veille grâce à son ami René Mathis. A savoir James Bond, l'agent secret le moins secret des îles britanniques, rivaliser avec Leon S. Kennedy, son homologue américain.
Il arriva à l’accueille et comme il se savait pas dans quelle chambre le british logeait, il alla demande au réceptionniste qui semblait pas mal occupé mais aurait bien sur le temps de lui répondre.

Paul : Excusez moi.

Réceptionniste : Ouais ouais c'est pour quoi m'sieur ?

Paul : Je cherche la chambre d'un ami, James Bond.

Réceptionniste : James Bond hein ? OK OK j'vais voir ça t'suite.

Il se pencha un peu en mâchant un chewing-gum sur le registre pour voir les noms et il fit dégouliner un peu de salive dessus aussi, comme un malpropre.
Il rigola ensuite, pour annoncer qu'il l'avait trouvé.

Réceptionniste : Ah ouais c'est l'bonhomme qu'à pris la 1500, c'est un ouf !

Paul : Pourquoi ?

Réceptionniste : Bah il y a eu des meurtres il y a une d'zaine d'années là bas, depuis plus aucun client n'met les pieds là bas, walouf !

Paul : Peut être que là bas, la vue y est magnifique.

Réceptionniste : Ch'ai pas, j"suis jamais allé.

Paul : Bien, merci pour l'aide.

Réceptionniste : Y a pas d'quoi !

Ne voulant pas être une minute de plus avec cet énergumène ruminant comme un veau, l'agent de la DGSE prit le premier ascenseur qui vint pour se rendre à l'étage où se trouvait la Chambre 1500.
Sans problème il arriva devant la porte de la chambre d'où une musique se faisait entendre, celle ci disait à quelque à notre français et les voix des chanteurs aussi.
Ça, ça vient des années 80 j'ai l'impression.
Attends deux secondes, j'écoute.
...
C'est pas Duran Duran ?
...
Oui c'est bien ça.
C'est
A View To A Kill, ça faisait longtemps que je l'avais pas entendu cette chanson.
Bon gout musical.
Allez, je vais toquer.

Il frappa à la porte et entendit une voix masculine s'exprimer de derrière mais il ne comprit pas exactement ce qu'elle disait. Seulement qu'une paire de chaussures se dirigeait vers la porte pour l'ouvrir.
Quel ne fut pas la surprise pour Paul de ne pas voir James lui même, mais une Femme bien bâti avec un Mossberg 500 Cruiser dans ses mains qu'elle braquait sur la poitrine de notre agent français, surpris de cet accueil.

Femme : Les Mains bien en évidence.

Paul : Oulah, pas besoin d'être aussi menaçante.

James (Au Loin) : C'est bon Pam, c'est bien lui !

La Femme qui l'instant d'avant avait un regard qui était prêt à tirer, enleva toute animosité, et elle esquissa même un petit sourire qui se valait sarcastique.

Pam : J'espère pour vous qu'il ne vous fera pas tester la Toupie Infernale.

Paul : La Toupie Infernale ?

Pam : Je suis sûr qu'il saura vous l'expliquer mieux que moi.

Elle se retourna et s'avança dans la chambre en ne menaçant plus personne avec son gros calibre, permettant à un homme intrigué par tant de mystères d'entrer à son tour à l’intérieur en fermant derrière lui ?
La Toupie Infernale ?
C'est un nouveau film avec Éric et Ramzy ?
Ou avec Steve McQueen et Paul Newman ?
Si ça se trouve, c'est une position sexuelle que je ne connaissais pas.
Je demanderai.

L'Agent Duquart découvrit assez rapidement son homologue anglais, assis un une chaise en train de nettoyer un Walther WA 2000 avec un chiffon.
Les vêtements qu'il portait était un simple tee-shirt noir avec un blouson en cuir tout aussi noir par dessus et un jeans de cette même couloir, le tout assorti d'une belle paire de chaussures, toujours en noir.
A croire qu'il aimait le noir, ou que c'était une tenue faite pour une mission centrée sur la discrétion, où là elle servirait beaucoup.
Une chose est sûr, il n'avait pas trop son attention sur son invité pour l'instant, et celui ci sortit de sa veste une pochette contenant un Dossier sur Hydra.
Celui ci avait d’ailleurs été corrigé par les membres des Avengers pour y insérer quelques infos sur l'état actuel des plus gros membres de cette organisation à l'histoire longue comme mon bras.
L'homme aux cheveux grisonnant tendit cet objet sensible à celui qui semblait éternellement jeune, sous le regard de la femme badass tout droit sorti des années 80.

Paul : C'était ce que tu voulais.

James : Rapide et efficace, je comprends mieux toutes les louages que René faisait sur toi, je pensais qu'il exagérait un peu.

Paul : Je le pose où ?

Pam : C'est bon je m'en occupe.

Gardant son arme dans une main, elle prit le document avec l'autre et elle alla le poser dans une mallette qui traînait ouverte sur l'un des deux lits.
007 eut enfin fini de nettoyer son arme et il put commencer à la détacher en plusieurs morceaux, ce qui voulait dire que ce qu'il avait fait avec était plus du passé que du futur.

James : Bon, je vais t'offrir un verre en guise de récompense pour ça.

Paul : Tu n'es pas obligé.

James : Je sais, mais comme ça, je peux aller boire un coup moi aussi sans avoir l'air d'un alcoolique.

Paul : Dans ce cas, on va bar dés que tu le sens.

James : Tu peux t'y rendre maintenant, je te rejoins là bas.

Pam : Tu m'offres aussi un verre ?

James : Tu viens aussi ?

Pam : Bien sur.

James : Est ce que...

Pam : Je tiens à te rappeler que j'ai dû jouer la bimbo tout à l'heure pour ne que ta couverture soit grillé, donc tu me dois bien ça.

James : Vendu.

Duquart quitta la chambre d'hôtel en premier pour se rendre vers l'ascenseur, content de ne pas avoir à payer pour un verre, pour une fois.
Il ne remarqua pas cependant la femme de ménage qui le regarda pendant un court instant avec un drôle d'air, et qui partit ensuite faire quelque chose hors de vue.
Rien ne sonnait bon dans cette phrase.


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 13 Aoû - 20:14

La Toupie Infernale

A girl like you d'Edwyn Collins jouait comme fond sonore pour le bar de l'hôtel parisien, lui donnant un petit coté dur mais sensuel, tout le charme du rock diabolique.
Trois verres se posèrent sur un long morceau de bois, correctement alignés, le tout en face de ceux qui allaient déguster leur contenu avec entrain mais surtout lentement pour apprécier leur saveur.
L'Espion Brittonique avait pris comme la tradition le ovulait, une Vodka Martini, au shaker mais pas à la cuillère sinon ça ruinerait tout.
L'Agent Américaine opta plutôt pour un Scotch & Soda, remontant bien plus loin dans les traditions, que seuls de bons connaisseurs seront reconnaître la subtilité.
Le Protagoniste Français prit un Irish Coffee car ce cocktail lui permettait de lui redonner les forces qu'il n'arrivait pas à rattraper avec le sommeil. Chose qu'il avait bien besoin de par son métier.
Bien installé dans cette ambiance relaxante, dans une pièce presque vide de vie, si l'on ne compte pas le barman qui même lui partit dans l'arrière-salle pour faire d'autres choses qui ne nous regardait pas.
Au final il y avait juste un couple assis à une table pas loin du trio sur leur tabourets, et un homme grassouillé seul près du Jukebox et qui était celui ci qui avait choisi cette musique. Bon choix.
C'était l'occasion ou jamais d'avoir une conversation qui ne serait pas écouté par des oreilles fourbes, notamment sur les parts d'ombres du scénario.
C'est la personne la plus à droite qui se lança.

Paul : Sinon, c'était quoi votre mission dans le coin ?

James : Je voudrais bien te répondre mais mon boss me tuerait si il l’apprenait par un quelconque moyen.

Pam : Pourquoi tu me regardes comme ça ? Je ne vais rien dire, ni à ton boss, ni au mien, donc relax.

James : Je n'ai rien dit.

Pam : Ouais mais tes yeux se sont exprimés à la place de tes lèvres.

James : Je crois que tu passes trop de temps à te baigner dans mon regard.

Pam : Même pas vrai.

James : Ce qui est vrai, c'est que ton azure m’envoûte comme un marin éperdu par une douce et très belle sirène dans les flots, je me noie dedans.

Paul : Il est tout le temps comme ça ?

Pam : Non, et encore heureux, sinon je l'aurais laisser crever au Mexique.

James : Oh, j'aurais pu me débrouiller seul sur ce coup là.

Pam : Tu parles ! Quand je suis arrivée, tu étais à deux doigts de finir en purée de patate. C'est en tirant sur le mec qui te menaçait que tu as pu te libérer.

James : Tu as raison, c'était très chevaleresque de ta part.

Pam : Il en aura fallu du temps mais enfin tu me remercies pour ce coup là.

Paul semblait perdu par cette conversation et ces regards complices qui ne comprenait guère. Il tenta donc de dévier sur un autre sujet.


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MessageSujet: Re: Paf le chien   Dim 13 Aoû - 22:12

Clara Lille était assise à son bureau, dans sa chambre mal rangée et toujours aussi sombre, car elle avait la flemme pour l'instant d'ouvrir les volets et de toute ranger.
Surtout qu'elle devait faire la tache que Ling lui avait demander, à savoir donner la localisation précise du mystérieux Etranger grâce à son portable qui était bien sécurisé, elle le reconnut.
Elle devait décrypter tout ça et passer les obstacles sans se faire repérer. Ce ne sera pas du gâteau mais c’est dans ses cordes, donc allons y allonso !
Elle fit tout ça en écoutant J'me bats pour toi de Keen'v qu'elle aimait bien. Elle en profitait aussi pour prendre son petit dej composé de Coco Pops car le placement de produit c'est bien.
Une douleur la déconcentra un peu dans sa tache, mais elle faisait avec, car il le fallait bien.
Ma poitrine me fait encore mal...
J'aurais aimé ne jamais me faire fusiller comme un lapin dans ce cimetière.
Heureusement qu'Aiden est venu à temps et les zigouiller.
Et surtout que l'ambulance ait pu me rafistoler malgré le fait que j'étais entre la vie et la mort.
Même si officiellement je suis morte.
Ce qui me va beaucoup je dois bien l'avouer.
J'espère le revoir bientôt.
Il me manque...
Oh c'est bon.
J'ai enfin passé ce mur.
L'affaire est ketchup !

Vive les expressions québécoises.
Maintenant que ça c'était fait, elle pouvait entendre ce qui se disait à travers le portable car celui ci était dorénavant allumé.
Elle entendit d'ailleurs deux voix en particulier, l'un d'eux étant s'en doute le Mystérieux Etranger, et l'autre allez savoir qui c'était.
Ne voulant pas perdre de temps, elle regarda d'où émettait ce téléphone.
Il se trouvait dans un entrepôt à l'abandon qui appartenait à vieille entreprise aujourd'hui déchue, nommée Nous c'est nous, vous c'est vous.
Ils faisaient dans la vente de chaussures et de vêtements d'occasion.
Avec cette info en poche, elle se dépêcha de prévenir Ling de la nouvelle en lui envoyant un message, tout ne se déconnecter du portable de l'autre pour qu'il ne se doute de rien.

Message : Hey Ling, votre gars est dans un entrepôt à l'est de la ville, je t'envoie sa géolocalisation. Allez, merde !

Ceci fait, elle pouvait finir de manger en paix.
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MessageSujet: Re: Paf le chien   Mer 16 Aoû - 15:30

A l'intérieur du bâtiment, le gaz remontait encore et il arrivait au niveau où se trouvaient les survivants du crash de l'hélico du BSAA.
Fort heureusement pour eux, Othello avait eu le temps de fournir des masques pour tout le monde, ce qui les évitera de se transformer en mort vivant agressif.
Pour Antonio, il était en train de s'occuper de la jambe de Lucie qui se retenait de crier du mieux qu'elle pouvait, tandis que sa petite amie essayait de la rassurer en lui tenant la main pour la réconforter.
Frank et Marchenko s'occupaient de surveiller les sorties du couloir pour s'assurer que rien n'y vient. L'avantage pour eux, c'est que l'escalier menant aux étages inférieur avait bousillé par la carcasse de l'appareil qui occupait maintenant sa place.
On ne pouvait maintenant qu’accéder aux étages supérieurs car le chemin n'était pas obstrué pour ça.
Nick et Charlie étaient au milieu de tout ça, regardant les soldats de l'Equipe India quadrillant la zone, même si ils semblaient faire du rien, surtout les 8 qui n'ont pas encore été nommé.
Leur Capitaine était en train d'essayer de refaire fonctionner sa radio depuis un petit moment déjà, mais finalement après une bonne patience, le résultat fut garanti.
En plus à ce moment là, il entendit une voix féminine venir de l'autre coté.

QG (R) : QG à Alpha, est ce que vous nous recevez ?

Parker : QG, ici Alpha Leader, nous avons quelques problèmes et notre hélico s'est écrasé sur le Veau d'Or. Où en sont les autres équipes ?

QG (R) : Kilo, Papa, Sierra et Victor arrivent. Essayez de tenir la position en attendant. Est ce que vous avez pu sauver des civils ?

Parker : Affirmatif. Nous en avons 6 avec nous.

QG (R) : La priorité est leur survie à tout prit, bonne chance.

Parker : Merci.

Ceci fait il rangea la radio sur lui et se frotta les mains en reprenant un peu sa respiration, celle ci l’étouffait un peu à cause du masque qu'il portait.
Le pire était malheureusement encore à venir, la preuve.

Marchenko : Regardez là bas !

Frank : Un Homme.

En effet, c'était le Capitaine Baulard du RAID qui arrivait, sauf qu'il était entièrement nu et il riait en affichant ses dents, ce qui était curieux car il était très clairement en position faible.
Sachant depuis très peu son rôle de tout ça, le Lieutenant de la Police alla prévenir ceux du BSAA de la menace qu'il représentait.

Charlie : C'est un traître, il est du coté de ceux qui ont commis cet attentat.

Nick : Au moins une partie des hommes du RAID étaient aussi de son coté.

Parker : OK, ça marche. Les gars, tenez le en jour.

Tous les soldats BSAA hormis les trois avec un nom révélé se mirent en avant, formant un bouclier entre le méchant et les civils à protéger.
De nombreux fusils le visaient très clairement, mais ça ne semblait pas l'atteindre. Au contraire, il gardait toujours son sourire prétentieux.

Baulard : Shén Yā a déjà gagné bande de fous.

Parker : C'est Shén Yā Pharmaceutical qui est derrière ces attentats ?

Baulard : Oh désolé de vous avoir spoiler ce détail important, je vous garde quelques surprises pour plus tard.

Parker : Comme quoi ? Parle !

Son regard brillait d'une lueur mauvaise, et aucune réponse de vint.
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